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Mon oncle Daniel

4/28/2006

Mes parents devant
s’absenter, il est convenu que je vais passer un week-end
chez mon oncle Daniel, le coiffeur. Je l’aime bien, tonton
Daniel et bien qu’il soit un peu efféminé quand même (c’est
dû à son métier) je ne crois pas certaines mauvaises langues
qui le disent homo. Comme c’est les vacances, son salon
est fermé et on va pouvoir sortir en copains.
Quand j’arrive chez lui, vers 15 heures ce samedi, le temps
de l’embrasser et je fonce retrouver son chat Mironton
avec lequel j’aime jouer. En arrivant au living, je tombe
sur deux mecs assis sur le canapé, l’un torse nu et en short,
l’autre est en slip… Je leur adresse un « Bonjour » et reste
planté à les regarder. Tonton arrive derrière moi et me
présente : Claude et Tony, le blond et le brun. Puis, me montrant
: « mon neveu Pascal, 19 ans, qui passe le week-end ici ».
Ils viennent me faire la bise mais je ne les sens pas enthousiastes…
Par contre, qu’est-ce qu’ils sont bien foutus ! Tony, surtout,
a une démarche féline qui dénote un sportif. Claude est
un peu plus enrobé mais sans excès. Ils retournent s’asseoir
et Tonton me dit qu’il va me chercher un coca.
Pendant qu’il est parti, je vois, stupéfait, Claude baisser
légèrement le slip de Tony et fourrager dans les poils pubiens
qui maintenant dépassent… Mon oncle revient avec le coca
et leur fait les gros yeux. Claude à un petit sourire et,
du menton, désigne mon entrejambes. Comme Tonton, j’y
porte les yeux et je suis stupéfait de voir une bosse indiquant
un début de bandaison. Ben ça alors !
Tonton y met la main en souriant et dit « mais c’est que ça
te fait bander, petit cochon » et m’empoigne la bite à pleine
main. Et c’est ma bite qui répond en durcissant tout à fait.

Je commence à comprendre que les on-dit étaient fondés
et que Tonton est bel et bien pédé… Mais moi, alors ??? Le
serais-je aussi puisque ça me fait bander ???
Très excités, Claude et Tony demandent à Tonton : « montre-la
nous, montre-la nous… » Et voila que Tonton me déboutonne
le jean tout en me regardant en souriant… et je vois dans
son regard qu’au moindre frémissement de ma part, il arrête
le jeu. Je suis tellement pétrifié par la situation que
je ne bronche pas et je me retrouve, au milieu du living,
pantalon et slip à mi-cuisses et le sexe tendu. Claude et
Tony poussent des « hou » et des « ho » pendant que Tonton entreprend
de me caresser doucement. Et je me laisse faire… c’est bon.
Claude et Tony se sont levés et viennent vers nous. Claude
passe derrière moi et Tony s’agenouille devant. Il me prend
le bout de la bite en bouche et sa langue commence à tourner
autour du gland dans une caresse lascive et lente. J’adore,
surtout que Tonton continue pendant ce temps à me branler
doucement.
Je sens des mains qui s’affairent sur mes fesses. C’est
sûrement Claude. Et une main, par derrière, vient caresser
mes seins. Deux doigts se mettent à énerver mes tétons.
Je ne savais pas que chez l’homme c’était agréable. Pendant
ce temps, son autre main me patine toujours le cul.
Soudain, Tonton se penche vers moi et pose ses lèvres sur
les miennes. Il sent bon et comme je ne réagis pas, il me roule
un patin terrible en me caressant le creux des reins. Je
bande comme un âne dans la bouche de Tony. Pendant ce temps,
Claude a quitté mes seins et alors qu’il a écarté mes fesses,
tout à coup je sens quelque chose d’à la fois doux, souple
et mouillé me titiller l’anus. Je devine qu’il y a mis la
langue. Sensation extraordinaire. C’est d’une volupté
indescriptible, à tel point que, sans le vouloir, je décharge
à longues saccades dans la bouche de Tony, qui, loin de s’en
formaliser, aspire et avale le tout, tout en accélérant
le mouvement de va-et-vient.
Après un certain temps (qui me semble trop court) Claude
et Tony retournent sur le canapé et reprennent leurs agaceries
mutuelles. Je reste planté au milieu du living et je n’en
reviens pas de ce qui m’est arrivé… Je serais donc pédé aussi
??? Pour eux trois, maintenant, je n’ai plus de doutes,
bien entendu.
Reprenant mes esprits, je me rhabille mais Tonton, se déshabillant,
me dit « fais comme nous, fous toi en slip » et je m’exécute
à ceci près c’est que j’ai un caleçon américain et que ma
bite dépendante dépasse par l’ouverture. Entre-temps,
Claude et Tony se sont mis complètement nus et couchés sur
le canapé, on entamé un 69 de grand style que j’observe avec
curiosité…Dans ce domaine, je n’y connais pas grand-chose.
Je remarque avec excitation qu’ils ne se contentent pas
de se sucer la teub mais que les mains ne restent pas inactives,
passant des caresses au dos jusqu’à celles à l’anus et par
moment, il me semble que les doigts de Claude (au-dessous)
entrent même dans le trou de balle de Tony. Je me déplace
pour mieux voir et je vois, qu’effectivement, Claude enfonce
un doigt, parfois deux, dans la rosette dilatée de Tony…
et ce spectacle m’enchante, ainsi que Popaul qui relève
la tête. Je vois, aussi, la langue de Claude quitter parfois
la bite engloutie et lécher les couilles puis continuer
jusqu’à l’anus… pour revenir ensuite à la queue. Je m’aperçois
que je rebande. Merde alors ! Et je sens simultanément le
souffle chaude puis la langue de Tonton dans mon cou et sa
main qui vient entourer ma quequette.
Il me masturbe quelques instant puis me fait gentiment
agenouiller… Aie aie aie… Je le vois venir…Effectivement,
il se place devant moi et approche son gros gland luisant
de ma bouche… Je n’ose refuser après ce qui s’est passé et
j’ouvre timidement la bouche… Il me dit alors « attention
avec tes dents » et j’ouvre plus pendant qu’il enfourne
l’engin. J’analyse mes impressions… C’est chaud, c’est
doux, c’est ferme et somme toute, c’est agréable. Je referme
les lèvres sur son mandrin et commence à faire un va-et-vient
de la tête tout en aspirant, comme, il me semble, Tony m’a
fait tout à l’heure. Ca doit être assez bien car Tonton prend
un air heureux et ferme les yeux. Suite à un mouvement trop
fort, son sexe sort presque entièrement de ma bouche et
je sens le gland contre ma langue… Oh vache… Qu’est ce que
c’est doux… Je garde la position et ma langue s’enroule
autour de ce gland dont la douceur m’émerveille… c’est
doux, chaux et d’une finesse de grain que je n’ai jamais
rencontré. La sensation me plaisant j’insiste mais, au
bout d’un moment, Tonton me tient la tête et me fait reprendre
les mouvements. Je me souviens alors du 69 que j’ai observé
il y a quelques minutes et, pour être gentil, je passe les
mains sur ses fesses et vient tripoter son anus.
Un gémissement de plaisir me montre que l’initiative est
appréciée. Je m’enhardis donc et, comme suite à mes caresses
je sens sa pastille s’assouplir, j’en profite pour faire
pénétrer une phalange du majeur… Wouaouh ! C’est aussi
doux et soyeux que le gland, là-dedans et je prends plaisir
à limer doucement l’entrée de son trou de balle. Il n’en
faut pas plus pour que je sente palpiter sa queue dans ma
bouche et des giclées de sperme tapisser mon gosier. Je
retire précipitamment sa queue et recrache sur le sol tout
ce qu’il vient de m’envoyer… Beurk !
Ensuite, je goûte inévitablement à ce qui reste dans la
bouche et, même si je n’y trouve pas un goût bien fameux,
je ne trouve pas ça désagréable, aussi fais-je mes excuses
à Tonton. Il me répond que c’est sans importance, tout en
essuyant les traces avec un essuie-tout.
Le duo Claude-Tony doit avoir terminé aussi, car ils viennent
nous rejoindre et nous prenons un verre, tous ensemble
et, Tonton m’ayant fait enlever le caleçon (dont ma bite
sortait par l’ouverture de toute façon), tous à poil. Nous
nous installons au salon pour visionner une cassette et,
peut être par hasard (mais j’en doute) je me trouve assis
sur le canapé entre Claude et Tony. La cassette que passe
Tonton est, je m’en serais douté, un porno gay…ce qui fait
que ma bistouquette qui flageolait se remet à dresser la
tête. Je suis hypnotisé par un magistral anilingus sur
l’écran quand je sens ma queue, devenue toute raide, enveloppée
dans un chaud manchon humide. Je regarde et voit les cheveux
blonds de Claude au-dessus de mon ventre…Bordel ! Que c’est
bon ! Il me pompe royalement mais, me souvenant de leur 69,
j’ai envie de me faire sucer la pastille…Je m’allonge sur
le canapé avec la tête sur les genoux de Tony. Celui-ci se
baisse et me roule un patin pendant que Claude continue
sa fellation.


Mine de rien, je me retourne sur le ventre et, comme alibi,
je prends en bouche la queue flasque de Tony qui, tout de
suite, reprend vigueur. Et c’est très agréable de la sentir
grandir et palpiter dans ma bouche. Et soudain… Bingo !
Je sens une langue s’insérer entre mes fesses. Je lève le
bassin pour faciliter l’accès et c’est une sensation fabuleuse
qui m’envahit… Cette langue agile, chaude et mouillée
qui s’agite autour et à l’entrée de mon anus me rend comme
fou et je pompe Tony avec tant d’ardeur qu’il en gémit de
plaisir. Je lève tellement mon bassin que je me retrouve
à genoux, tête baissée sur Tony.
Mais je sens quelque chose de dur et doux à la fois venir se
présenter à l’entrée de mon petit cul, là où, il y a un instant,
se trouvait la langue de Claude. Ouille ! Je crois deviner
et je me contracte. La langue revient… C’est délicieux
et je me détends tout en continuant à sucer Tony mais avec
plus de lenteur et d’application. Soudain, Tony se met
à gueuler de plaisir et au même moment, je sens qu’on me défonce
l’anus. Je gueule aussi mais de douleur et je me laisse tomber
à plat ventre pour échapper à ce viol. Las ! Claude devait
s’y attendre et a suivi le mouvement. Je suis couché en travers
sur Tony et Claude est couché sur moi, me tenant toujours
empalé. Il ne bouge pas. Moi non plus. J’ai mal et les larmes
me coulent. Puis, doucement, la douleur reflue et se trouve
remplacée par une chaleur qui va s’intensifiant. Tout
doucement, cette chaleur remplace le mal et ça devient
agréable. Je veux bien rester ainsi tant qu’il ne bouge
pas…


Comme je suis couché sur Tony, mon sexe est dans le vide,
contre sa cuisse. Je sens une main qui s’insinue et commence
à me le masturber… Ca redevient intéressant. Le plaisir
monte en moi et, tout doucement, je commence à bouger les
reins pour accompagner la branlette… mais en faisant ça,
je me sodomise moi-même sur la bite de Claude. Etant donné
que j’imprime moi-même l’ampleur et la vitesse des mouvements,
ce n’est plus douloureux mais de plus en plus agréable.
Puis je sens Claude prendre le relais et augmenter la taille
et la cadence des mouvements. Et c’est très bon ! Je le lui
crie : « oui, encore » et tout à coup, il s’abat sur mon dos
en me déversant dans le ventre un liquide chaud qui m’inonde
de bonheur, pendant que, de mon côté, je remplis de mon foutre
la main de Tonton qui me branlait.
Un peu plus tard, quand je reprends mes esprits, je suis
sidéré: Je viens de me faire enculer et ça m’a plu ! Incroyable
! Je vais retrouver Tonton dans la salle de bains et lui glisse,
en passant, que j’aimerais bien sodomiser Tony et lui demande
si c’est possible. Il a un grand sourire et appelle Tony
qui nous rejoint. Tonton lui fait part de mon envie et, aussitôt,
il se retourne et se baisse en avant, m’offrant sa pastille
qui, loin d’être brune comme je le supposais, est toute
rose. Je la lui flatte du doigt mais lui avoue que pour le
moment j’aimerais me reposer et lui propose de le pénétrer
le même soir. Dans un bon sourire, il me dit qu’il a hâte d’y
être. Et, rhabillés, nous partons faire une balade en voiture.

Après un balade et resto, nous rentrons et Tonton décide
de partager sa chambre avec Claude, qui a l’ai ravi, tandis
que Tony et moi seront logés ensemble. Pour avoir dormi
souvent chez Tonton, je sais que c’est un lit de deux personnes
et j’en suis d’autant plus heureux qu’après la douche,
c’est nu que nous nous couchons.
A peine allongés, voilà que la main de Tony se fait baladeuse
et m’entreprend de me tripoter la bistouquette, qui ne
tarde pas à lui répondre. Par moments il l’abandonne pour
flatter les deux petites coquines du dessous, qui ne demandent
que ça. Du fait, je ne reste pas inactif, non plus, et ma main
va s’activer du côté de son sexe qui a, déjà, pris de l’ampleur.
Je me plie dans le lit et j’embouche sa verge après l’avoir
décalottée et je lui fait une pipe la plus suave que je puisse
faire vu mon inexpérience… Ca a l’air de lui plaire car il
me fait pivoter et le chevaucher, ce qui lui permet de me
sucer la queue pendant que je le pompe… Mon premier 69… Putain
! C’est vachement bon ! Comme je l’ai vu faire lors du 69 avec
Claude, il quitte ma bite et part me lécher la pastille…
Je me sens obligé d’en faire autant et je descends tout doucement
sous les couilles, vers la raie et son œillet central… mais
j’avoue être réticent à aventurer ma bouche de ce côté…

A force de tourner autour avec la langue, il faut bien que
je me décide et, furtivement, je passe la langue sur son
anus. Bon ! Pas de mauvais goût ! J’y retourne et j’ai la surprise
de sentir une douceur et une souplesse très agréables.
Je sens son trou de balle se détendre au fur et à mesure que
je le lèche et je commence, précautionneusement, à introduire
le bout de la langue. Toujours pas de mauvaise surprise.
Je m’affranchis et je lui butine la fleur avec ardeur. Puis
il me repousse et me fait me coucher sur le dos. Je pense qu’on
va continuer en inversant le dessus et le dessous. Mais
pas du tout… Il s’agenouille sur moi et guide mon dard vers
son petit trou. A peine a-t-il senti que je suis bien placé
qu’il se laisse tomber et s’empale d’un coup. Comme nous
avions couvert ces organes de nos salives, ça passe sans
problème.
Je reste immobile pendant qu’il se tape tout le travail,
allant et venant mais aussi en tournant le bassin comme
les aiguilles d’une monter me faisant monter de délicieuses
sensations. Je vois sa bouche se transformer en rictus
de plaisir pendant que ses yeux se révulsent légèrement
avant de se fermer. Il n’en faut pas plus pour que mon plaisir
démarre et je lui asperge l’intérieur de mon foutre brûlant
ce qui a pour effet de le faire accélérer les mouvements
et se faire tomber plus lourdement chaque fois sur mes cuisses,
m’enfonçant au maximum en lui.
Après quelques instants d’immobilité, il se laisse glisser
en arrière, posé sur ses bras, et nous laissons le plaisir
nous quitter doucement. Un tour à la douche, à nouveau,
et après quelques baisers passionnés, nous nous endormons
dans les bras l’un de l’autre. Petit déjeuner à la cuisine.
Avant, nous sommes tous passés par la salle de bains, ce
qui permet de rester nus sans indisposer éventuellement
les autres par les odeurs animales dues à la nuit… et toute
cette jeune chair exposée est, je l’avoue, très réjouissante
à l’œil.


Tonton annonce, à la grande joie des deux autres, qu’il
a eu les clés de la villa de Francis. Voyant mon air ahuri,
il me cligne de l’œil et me dit que ce sera une surprise…
Après un peu de ménage, tous ensemble (ce qui permet à Claude,
riant aux larmes, de tenter d’entrer le manche du plumeau
dans l’anus de Tony alors qu’il est baissé pour refaire
son lit) nous montons dans la BM de tonton et nous voilà partis.
Claude, qui est à l’arrière près de moi, en profite pour
me caresser la bite à travers mon training. Celle-ci se
redressant, il profite de la ceinture élastique pour glisser
la main à l’intérieur et me fait du bien tout en regardant
dehors, l’air de rien.
Très vite, nous arrivons à une villa qui sent le luxe et la
richesse… C’est à un ami commun me précise tonton. Nous
pénétrons dans un immense living, meublé et décoré avec
goût encore qu’en couleurs trop sombres à mon idée. Je suis
tonton qui me fait faire le tour du propriétaire, suivis
des deux autres, et il me montre la chambre principale,
avec au centre un immense lit rond qui fait au moins 2m50
de diamètre… et, juste à côté, une immense salle de bains
avec jacuzzi d’au moins trois mètres de diamètre… Chouette
!
Deux autres chambres sont regardées rapidement et nous
revenons au living. Là, tonton pousse un bouton et un écran
de cinéma descend du mur. Second bouton et un Barco projette
sur l’écran un porno de haute qualité, bisexuel et multiracial,
en taille réelle. Il n’en faut pas plus pour que ma verge
se sente à l’étroit. Comme un immense canapé nous tend les
bras juste en face, nous nous y retrouvons tous les quatre.
Comme par hasard, je remarque sur une table basse, juste
à côté, des préservatifs, des lubrifiants et des kleenex.
Tiens tiens…
Tout de suite, tonton remarque ma proéminence ventrale
et me conseille de me déshabiller. Sans aucune gêne ni pudeur
(après ce qu’on a fait et vu hier, n’est ce pas… je me déloque
devant eux, faisant un genre de petit strip-tease qui les
met en joie… et aussi, à ce que je vois, en condition. Puis
je les rejoins dans le canapé et tonton nous fait un strip
également, suivi de Tony bientôt rejoint par Claude. C’est
très drôle et très excitant. Claude termine son numéro
en se couchant à terre sur le dos, sur le gros tapis de laine,
et fait mine de faire l’amour à quelqu’un qui le chevaucherait.
Comme nous sommes en face de lui, nous sommes tout émoustillés
par ce sexe qui monte et descend, entraînant dans son mouvement
la jolie paire de fesses qui lui sert de socle.
Tonton se jette à terre et se met à le sucer activement. Comme
il est à quatre pattes devant nous, on voit très nettement
son anus qui nous cligne de l’œil, au beau milieu de sa raie
culière totalement imberbe.
Comme il sent qu’on le regarde, il cambre les reins et nous
expose son postérieur dans toute sa splendeur. C’est pour
moi comme un appel et je prends le tube de lubrifiant et j’enduis
copieusement mon sexe tendu. Puis j’en mets une grosse
noix sur mes doigts, j’approche de Tonton et lui tartine
le troufignon. Il aime cette caresse et les mouvements
voluptueux de son derrière montrent assez qu’il en veut
encore. C’est à ce moment que, sans prévenir, je l’empale
d’un coup. Sans lâcher la bite de Claude, il pousse un grognement
dont je ne sais s’il est de plaisir, de douleur ou de surprise…
mais je n’en ai cure et me mets à lui bourrer l’anus de grands
coups de boutoir.
J’ai totalement oublié Tony mais pas lui. Il se met à cheval
sur Tonton, tourné vers moi et me tend sa queue. Il ne doit
pas attendre longtemps pour que je la gobe et que je la pompe
avec frénésie, toujours en sodomisant Tonton qui fait
sa gâterie à Claude.
C’est moi qui part le premier et qui gicle dans Tonton. Nos
cris de plaisir font jouir Claude et c’est Tonty qui termine
dans ma bouche. Cette fois, je ne recrache plus la liqueur
mais je la garde en bouche pour l’évacuer ensuite dans un
mouchoir en papier. Par la force des choses, je découvre
son goût et je m’aperçois qu’il est différent de ce que j’avais
ressenti avec tonton. Le sperme de Tony est plus doux, presque
sucré… encore une découverte !
Les trois lurons m’entraînent vers le jacuzzi. Tonton
presse un bouton et voilà les bulles… Nous nous asseyons
sur le siège immergé qui fait le tour du bain et nous nous
délassons dans un fond musical qui vient je ne sais d’où.
Au bout d’un moment, je me tourne sur le ventre et pose la
tête sur mes bras repliés sur le bord. Je me laisse flotter
dans les bulles et c’est très bon. Je suis tout détendu et
mes jambes flottent comme loin derrière moi. Je sens soudain
un mouvement entre elles… Quelqu’un s’intercale entre
mes jambes… Ah non, pas encore… pas maintenant…
Mais celui qui s’est glissé maintenant entre mes cuisses
entreprend de me caresser très doucement le dos et d’alterner
caresses et frôlements Hmmm ! C’est booon ! Je laisse faire
sans même savoir qui me fait ces divins attouchements…
Les mains s’activent de mes épaules au creux de mes reins
et parfois débordent sur les fesses… Continue, qui que
tu sois !
« A table ! » C’est la voix de tonton. Je sursaute. Je m’étais
endormi sous les caresses. Vite je me sèche et je passe à
table. Aucun regard suspect ou allusion quelconque… Je
ne saurai jamais qui m’a procuré ce moment adorable.
Après le repas, vaisselle à quatre. Je me sens en pleine
forme. Je demande à tonton quel est le programme de l’après-midi.
Il a un sourire ambigu et regarde les deux autres, qui rient
en lui faisant un clin d’œil. Ils m’entraînent à la cave.
Stupéfaction ! Une cave immense, toute tapissée de miroirs,
plafond compris et dans laquelle se trouve une table de
gynécologue (j’ai appris ça depuis mais à l’époque je voyais
ça comme un truc genre table de torture… Je commence à flipper
!
Tonton me caresse les fesses gentiment et me dit de ne pas
m’inquiéter. C’est seulement un nouveau jeu… Mmmmouais…Faut
voir ! Il me dit de me coucher sur la table, les pieds dans
les étriers Position bizarre qui leur laisse le loisir
d’admirer toute mon intimité…d’autant plus que nos images
se reflètent à l’infini dans les miroirs. Je suis un peu
gêné mais en même temps, je trouve ça très excitant.
Claude enjambe la table et se place à califourchon sur moi,
la tête vers moi et se baisse pour m’embrasser. En même temps,
il me caresse le ventre de son sexe déjà tendu. Par un jeu
de glaces (plafond et côtés) je peux admirer son popotin
tendu et grand ouvert qui dessine des huit au-dessus de
mon corps. Tonton et Tony se sont penchés pour mieux profiter
du spectacle. Puis je vois Tonton s’approcher d’entre
mes jambes et je le vois se baisser… Mmmmmh! Sa langue me
lèche depuis l’anus jusqu’aux couilles et parfois remonte
même jusqu’à ma queue, maintenant orgueilleusement dressée.

Tony, lui, fait le tour de la table, monte avec un genou de
chaque côté de mon visage et embrasse Claude qui s’est redressé.
J’ai une très belle vue sur le matériel de Tony et je lui attrape
les hanches pour le faire descendre vers moi. Il se laisse
descendre sur les mollets et je peux lui lécher et mordiller
tout ce qui est à ma portée. Tout à coup, j’entends les trois
voix dire : « Salut Francis ». Ils me quittent et vont faire
la bise à un type qui a tout du gentleman de gravure : Costard
foncé à fines rayures, chemise blanche et cravate bordeaux,
cheveux blancs argents mi-longs et ondulés et yeux bleus
lavande. Dans la cinquantaine à mon avis. Il est très séduisant.



Je reste tout bête sur ma table et il s’approche de moi, me
caresse les cheveux et se penche pour un bisou sur les lèvres
: « salut mon mignon ». Il sent bon un parfum poivré et doux
à la fois. « J’ai envie de te sucer. Tu permets ? ». Des paupières,
je fais signe que oui. Il vient se placer entre mes jambes,
là où était tonton tout à l’heure et se penche pour emboucher
mon instrument après l’avoir décalotté. Et là, surprise
! Au lieu de faire des va-et-vient plus ou moins rapides
comme les autres, sa tête reste absolument immobile mais
je sens sa langue qui vient délicatement entourer mon gland,
se faire tantôt douce, tantôt puissante et de temps en temps
pointue pour venir délicatement titiller le filet que
j’ai sous le gland. Puis la langue reprend son manège, toujours
très doucement, effleurant seulement la membrane par
moment et se frottant fort contre elle l’instant d’après.
Les sensations sont indescriptibles et bien plus fortes
qu’avec l’autre technique.


Je ferme les yeux et m’abandonne à la volupté. Je ne suis
plus qu’un sexe qui reçoit un plaisir immense et qui grossit
de plus en plus, à ce qu’il me semble, au point d’être énorme
et j’ai peur qu’il ne puisse plus être logé dans une bouche
humaine. En même temps, je sais qu’il ne s’agit que d’une
impression et qu’il restera bien au chaud à se faire dorloter
par la langue de Francis. Puis sa langue s’arrête au filet
et l’excite de la pointe avant de s’étaler, large et caressante
sur lui, venant voluptueusement calmer l’excitation
qu’elle vient de provoquer. Et elle reprend son jeu autour
du gland et tout recommence…


Brusquement, je sens le plaisir monter de mes reins et se
propager vers ma queue… J’essaie de me retenir pour faire
durer ce merveilleux instant mais mes sens me trahissent
et je me sens jouir dans cette merveilleuse bouche en même
temps qu’un spasme violent me traverse, m’électrisant
les nerfs de tout le corps, suivi d’autres décharges de
plaisir moins violentes mais qui semblent ne plus devoir
finir. Je m’entends hurler mon bonheur.
Quand, quelques minutes plus tard, je reprends pied dans
la réalité, j’ai encore des papillons devant les yeux et
le souffle court… Tout ça sans me toucher et quasiment sans
bouger… Quel mec ! Je m’assieds sur la table, je reprends
mon calme et tandis qu’il vient me refaire un bisou, je lui
souffle un « merci » qui veut tout dire et qui lui arrache
un petit sourire. Tonton me tend un verre. C’est un fond
de whisky qui me revigore et je me mets sur pieds. Les autres
me proposent de venir avec eux au living voir un nouveau
film X mais je leur demande de m’excuser et je retourne me
relaxer au jacuzzi et remettre de l’ordre dans mes pensées.
En effet, avec ce que j’ai vécu depuis hier, il y a de quoi
être chamboulé et j’ai besoin de faire le point avec moi-même.

L’après-midi est à peine entamée et je me demande ce qui
me reste à découvrir… D’autant plus que demain fait encore
partie de ce long week-end.
Quand je suis un peu relaxé, je quitte le jacuzzi et cherche
les autres dans la grande maison. Aux bruits, je me dirige
vers la grande chambre et je les trouve sur l’immense lit
rond, tous les quatre emmêlés, à ne savoir à qui est ce cul,
de qui est cette jambe ou cette queue… Je dois être vraiment
crevé car je ne rebande même pas. Je m’assieds dans un fauteuil
et regarde le spectacle, ma foi très réjouissant.
J’admire surtout le physique de Francis. Il me fascine,
ce type, avec son corps sec et musclé sans excès, son torse
triangulaire et son ventre plat, très légèrement poilu.
Ses fesses sont petites et musclées aussi. Il me prends
l’envie de les toucher aussi je rejoint le lit pour le faire.
A croire qu’ils n’attendent que ça ! Tous quatre me sautent
dessus, me couchent de force sur le dos et chacun s’emploie
à une partie de mon corps. J’ai des doigts, des bouches et
des bites partout. J’en ai sur les seins, sur la queue, dans
le cul, sur les couilles, et même (je l’espérais) la bite
de Francis à proximité de ma bouche. Je ne m’en prive pas
et j’essaie de lui rendre le plaisir qu’il m’a donné tout
à l’heure en copiant sa technique. Malheureusement, j’ai
le corps tellement sollicité de partout que je n’arrive
pas à me concentrer et je pense que je fais un peu n’importe
quoi.
Puis, je bascule dans un délire de sensations et je me contente
de lécher, aspirer, mordiller, palper tout ce qui passe
à ma portée, m’en fichant complètement de savoir qui est
son propriétaire. Je suis bien incapable de dire le temps
que dura cette séance où je fus le jouet de ces quatre hommes
déchaînés mais pour moi ce fut un rêve érotique qui ne dura
qu’un instant trop court et qui se termina par mon éjaculation
dans je ne sais quelle bouche. Je suis épuisé. Que vont-ils
encore inventer maintenant ?
Heureusement, il est déjà tard et tout le monde se rhabille
après un passage obligé à l’une des deux salles de bains
et Francis nous emmène au resto. Je ne vous dirai que peu
de choses de la nuit qui suivit car si je l’ai passée avec
Francis et Claude dans le grand lit, je ne fis que dormir
entre eux, crevé que j’étais, une main sur la bite de chacun.
Que me réserve demain ? Je vous l’expliquerai plus tard.
Bonne nuit....

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