J'ai hallucin  

rm_chrisaline 56F
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7/12/2006 11:46 pm

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2/2/2014 10:45 am

J'ai hallucin

Ce matin, j'arrive sur AdultFriendFinder pour vous lire et répondre au courrier et je vous livre la présentation que j'ai recu...

Les Quatre Dons de la Femme

Il y a quatre dons qu’une femme peut faire à un homme énamouré si elle souhaite le lier par un amour passionné et permanent.

Le premier comporte ses SÉCRÉTIONS et ses EXCRÉTIONS.

Donnée de bouche à bouche, que ce soit avec une tendresse amoureuse ou une agressivité provocante, sa salive est un nectar sans pareil qui met le feu à l’âme d’un homme, car par ce don la femme montre à la fois son désir d’union intime (en faisant implicitement allusion à la semence qu’elle désirera un jour recevoir de lui) et son désir de le dominer (en lui injectant dans la bouche une substance qui vient d’elle). Ce don peut être vu comme une contrepartie, sur le plan matériel, du regard par lequel une femme communique son attirance et son désir.

Sa sueur, elle-aussi, peut être hautement érotique, surtout si la femme l’impose consciemment en se faisant renifler et lécher, plus particulièrement dans des recoins secrets comme ses aisselles, son anus ou entre ses orteils.

Son lait, plus que toute autre chose, symbolise la tendresse de la femme et son amour, mais donné à un homme, il intègre érotisme et maternité.

Son urine est le philtre d’amour par excellence. En l’offrant à l’homme, une femme le fait accéder à un autre niveau d’intimité, où il n’y a plus de honte, de tabou ou d’ambiguïté: en le buvant, l’homme confirme sa passion et sa soumission. Une fois qu’il en a avalé, il est lié pour toujours à la source, car il ne pourra jamais expulser l’élixir qui désormais fait partie de son corps et ne cessera pas de faire sentir sa magie. [Je me plais à imaginer que le philtre que Tristan reçoit d’Iseult n’est rien d’autre que son urine: ils sont sur la mer et se trouvant sans eau fraîche...] L’enivrement est naturellement le plus fort lorsque l’homme boit directement de la femme, mais son effet se produit également si elle est prise dans de petites doses, par exemple d’un compte-gouttes, dans des situation où la discrétion ou d’autres considérations de l’ordre pratique prédominent. Quelques gouttes administrées quotidiennement sont très efficaces pour garder un homme fidèle, car leur goût dans sa bouche rendra difficile la cour à une autre femme.

Rien n’émeut plus un homme que de trouver sa bien-aimée mouillée de désir. Son jus vaginal est un véritable manna dont l’odeur et le goût ouvre à l’homme la porte au ciel, et il n’y a aucun cadeau plus beau qu’un slip imprégné des sécrétions de son désir. Il va sans dire que plus elle l’a porté, plus l’effet sera puissant (l’effet sera encore augmenté si le slip est accompagné des consignes). On note ici que toutes les odeur du corps d’une femme sont érotiquement puissantes: quand un homme respire l’odeur venant d’une femme, quelque chose de son corps entre dans le sien et devient une partie de lui, pour toujours. Il est bien plus facile d’oublier une sensation ou un goût qu’une odeur.

Tout à fait particulier est l’éjaculat qui jaillit pendant l’orgasme. Peu de femmes, hélas, éjaculent, et c’est un homme chanceux qui peut goûter à ce nectar féminin rare issu directement de l’explosion du plaisir. C’est un philtre non moins puissant que son urine, quoique libre de l’aspect humiliant de celle-ci. En en buvant, l’homme boit directement du plaisir de la femme.

Le sang de ses règles représente le côté animal, voire menaçant, de sa féminité. L’homme en le recevant signale son acceptation totale de la femme en tant que femme. L’odeur, quelquefois forte, et l’association d’impureté renforcent davantage l’effet.

Le don le plus fort est son excrément.. Rebutant de nature, voire terrifiant, c’est un don réservé au rare amant qui veut pousser son adoration au delà de toute norme de la décence, de la raison, voire de la nature. Pour celui prêt à franchir le seuil, et pour celle prête à l’y emmener, ce don peut créer un enivrement et un lien unique.
C’est un don à recevoir par étapes, sur une période étendue, en commençant par une préparation verbale qui assure une acceptation totale de l’idée et une envie réelle de la réaliser. Ce don ne peut être fait que sur la perception de la femme en tant que déesse, car rien qui vient d’une déesse ne peut être sale ou souillant: même ses excréments sont dignes de vénération. Seul un homme qui perçoit la femme dans toute sa divinité peut avoir envie de confirmer sa vénération en dépassant sa répugnance naturelle pour la plus vile et immonde des substances. En la recevant d’elle , il est obligé de passer au travers du dégoût pour arriver à ce qui est divin en elle, ce qui est au delà de la matière.
Pour atteindre ce but, il faut avoir compris et assimilé complètement l’idée avant de passer à l’acte. La préparation verbale devrait durer aussi longtemps qu’il faut pour que l’idée se condense en désir réel; seulement alors devrait-il être initié à un contact matériel et progressif, d’abord par les yeux et le nez et le toucher, puis par les lèvres et la langue. L’acceptation du dégoût inévitable nécessite une lente éducation, et c’est à travers ce processus que l’homme apprendra à connaître la profondeur de sa vénération et de sa passion.
L’étape finale, l’ingestion, est essentiel surtout par sa signification symbolique. L’homme se fait un avec la partie la plus basse de son bien-aimée, mais ça ne fait aucune différence puisque tout ce qui vient d’une déesse est divin. L’effet est le plus fort s’il y a un rituel par lequel l’homme le reçoit directement de sa bien-aimée, mais l’ingestion peut aussi prendre une forme plus douce, si la sensibilité l’impose: dans une gélule, par exemple, ou sous forme d’une cendre crée par un four à pyrolyse.

Le deuxième don, la DOULEUR, est d’une autre nature, mais il peut produire un effet non moins fort et durable. Une femme qui mélange savamment la douleur et la tendresse ne sera jamais oubliée; et même si sur le moment l’homme se rechigne, il ne manquera pas d’être reconnaissant plus tard. [Je parle en connaissance de cause, grâce à cinq femmes auxquelles je serai toujours reconnaissant. L’une m’a fouetté cruellement; le subir fut atroce, et mes fesses ont brûlé pendant plus d’une semaine. Je me suis récrié, j’ai été à deux doigts de résister, de me braquer contre elle; mais après je m’en suis souvenu avec un délice qui n’a pas cessé de croître. Une autre prenait du plaisir à me pincer la chair et les tétons au point où je poussais des hurlements de douleur; ses doigts m’ont effectivement terrorisé. Mais une fois séparé d’elle, combien de fois n’ai-je rêvé de les sentir à nouveau sur ma chair! Une troisième m’a fait subir un supplice atroce en mettant mes tétons dans des pinces à linge; est-ce la peur de souffrir qui m’a empêché de la revoir? Mais j’ai continué à rêver d’elle. La dernière m’a donné des fessées qui laissient les fesses d’une écarlate profonde pendant près d’une semaine; j’en garde un souvenir indélébile. La cinquième savait pincer mes tétons avec un art dont le souvenir m’émerveille toujours; malgré ses vacheries, je pense à elle avec un désir quie je ne peux pas justifier. ]
Si une femme peut entrer dans le corps d’un amant en l’infiltrant de ses sécrétions et excrétions, c’est quand elle lui inflige sciemment de la douleur qu’elle grave sa présence dans sa chair et son cœur. Le souvenir d’une douleur savamment administrée et volontairement reçue possède autant de magie qu’un quelconque philtre: un homme qu’une femme a giflé ou fouetté ne sera jamais libre d’elle, pas plus que s’il avait bu de l’élixir qui vient de son corps. Mais comme avec ce don-ci, il faut se garder d’en abuser, car une répétition abusive diluera l’effet plus qu’elle ne le renforce.
Pour être savouré dans toute sa richesse potentielle, ce don doit venir d’une femme aimée d’une passion profonde et non pas d’une maîtresse éphémère. Car cette douleur n’est rien d’autre que la présence de la femme dans la chair même de l’homme. Plus la femme est aimée avec passion, plus sa présence sous cette forme persistente et implacable, quelquefois même inopportune et gênante, sera appréciée.

Le troisième don est son PLAISIR. Rien au monde ne rend un homme aussi heureux que le bonheur de la femme qu’il aime. Pour un amoureux, la figure de sa bien-aimée est plus belle que tout ce qu’il y a dans la nature ou dans l’art, à l’exception près de son sourire; et sa voix est plus belle que toute musique, à moins que ce ne soit la musique de son plaisir.
Son plaisir est le sourire de Dieu: il lui parle de la perfection de la création, et quand elle lui permet d’y participer, que ce soit par un contact sensuel ou par un moyen moins direct, elle lui ouvre les portes du paradis. Le plaisir est une chose éphémère; pourtant le plaisir d’un homme qui donne du plaisir à une femme aimée est hors du temps, car il restera dans son esprit à tout jamais, jusqu’au jour de sa mort. C’est pour ceci, et non pas pour le plaisir physique qu’il peut avoir auprès d’une femme, qu’un homme sera prêt à tout sacrifier pour une femme – la fortune, la réputation, la tranquillité, voire la vie. Car c’est un trésor qui devient plus riche au cours des ans. Au fait, ce n’est avec l’âge qu’un homme se rend compte de combien il est riche.
On peut noter que les deux premiers dons de la femme, pour être pleinement apprécié, doit être enveloppé dans son plaisir, car c’est son plaisir qui transforme une expérience intense en expérience béatifique En générale, on pourrait dire que plus une femme est proche à être déesse, plus elle aura du plaisir à octroyer ses dons à un homme, et plus elle en donnera, car pour une telle femme, il paraît évident d’être adorée.

Le quatrième don est un enfant. C’est le don ultime qu’une femme peut faire à l’homme qui l’aime. Il n’y a rien qui puisse surpasser l’union de leurs deux vies dans le fruit de son ventre, et il n’y a rien de plus érotique. Or, avoir un enfant est une chose si banale qu’on passe facilement à côté de l’érotisme dans l’acte de l’engendrer. Pour le redécouvrir, ou le renforcer, ça peut aider d’associer à ce don sans prix un prix à payer, ou au moins d’y penser. Pour ce bonheur suprême, que serait-il prêt à sacrifier? On peut imaginer un cas limite où l’homme sera tué une fois que leur enfant – ou leur dernier, si elle en veut plus qu’un – est né, ou bien émasculé, afin de garantir son fidélité à tout jamais. Une version plus réaliste serait une vasectomie, ou quelque chose d’autre qui assure ou signifie symboliquement sa renonciation au potentiel de féconder une autre femme. Quelque soit la forme choisie (physique, morale ou purement symbolique), ce sacrifice doit être clairement défini avant que la semence soit donnée et acceptée: car un homme qui sacrifie son potentiel d’homme en échange sera autrement plus conscient de la valeur, et de l’érotisme, de ce qui la femme lui donnera.
L’aspect érotique de la procréation est soutenu et amplifié par les trois autres dons: plus un homme en a reçu, plus fort sera son vécu du quatrième. Une femme astucieuse donnera un maximum des trois premiers avant de passer au dernier, car une fois qu’un enfant est né, ils seront vraisemblablement tous les deux moins motivés. Combien d’hommes voueraient à la mère de leur enfant une passion qui solicite ces dons? Et combien de jeunes mères y auraient l’esprit disponible? Par contre, un homme qui est déjà passé par les trois premiers dons sera doublement comblé par le quatrième et l’ultime, qui sera alors vécu comme une véritable transcendance: l’union avec la femme aimée à travers des substances inertes et des sensations fugaces sera dédoublée (sinon remplacée) par la vraie union entre homme et femme, dans un amour complet qui contient et intègre toutes les ombres de la vie. L’initiation à travers la soumission aura mené à l’union sacrée qui est son but: l’union avec Dieu à travers l’union avec la bien-aimée.

à suivre pour mon commentaire..


rm_chrisaline 56F
582 posts
7/13/2006 12:32 am

Quand je dis j'ai halluciné, en fait, d'abord parce que l'homme n'a pas dû lire mon profil et ce que j'attend d'une relation avec un partenaire.
En plus ce genre de relation me fait peur...en lisant ce texte j'ai ressenti de la douleur et de la répulsion...peur dans le sens et si je rencontre une telle personne, saurai-je la reconnaitre et ne pas me laisser dominer par une telle relation.


rm_chrisaline 56F
582 posts
7/13/2006 5:21 am

Alors non qu'on se le dise ... je ne suis pas sadique...
Enfin juste lorsque je vous met des problèmes de logique ou de raisonnement mais alors là ca s'appelle ..... du sadisme intellectuel... A bon entendeur.


damrom 48M

7/13/2006 10:44 am

Pauvre mec il faut lui venir en aide ne le laisse pas comme ça, achève-le tu lui rendras service


brunemignonne 54F
7887 posts
7/13/2006 1:35 pm

lol...Chrisaline.Alors ne va pas faire un tour du côté d'alt(section BDSM d'AdultFriendFinder)...parceque des flingués de la cafetière y en a un bon paquet qui trainent là-bas


derwolf55 62M

7/13/2006 11:13 pm

C'est pas une raison pour vouloir mordre les gens !


rm_calimero3535 47M
312 posts
7/14/2006 1:48 am

Je trouve le texte très bien écrit, avec beaucoup de sincérité.

Cet homme n'est pas un malade. Il est simplement différent de nous. Il aime différemment. A nous de respecter sa différence.

Par contre, d'accord avec toi Chrisaline : ce texte, par son contenu, est à diffuser avec précaution. Certaines f peuvent en être choquées. Alors je trouve extrêment déplacé de la part de cet h d'envoyer ce texte à des f qui ne correspondent pas du tout au profil recherché !

Peut-être a-t-il cru que les laides, petites, grosses et connes étaient aussi sadiques !


rm_chrisaline 56F
582 posts
7/14/2006 3:15 am

Je suis d'accord avec toi cali, si je regarde que le texte c'est bien écrit je dirais même avec une certaine poésie et sans vulgarité.

et non Damrom chacun a le droit à sa sexualité, je ne pense pas que c'est un pauvre mec à qui l'on doit venir à l'aide.

Je me dis seulement pourquoi m'a-t-il envoyé ce texte? Qu'y-a-t-il sur mon profil qui lui permette de croire que je puisse aimer vivre ce genre de relation avec un homme? Où alors il n'a aucune intelligence et il envoie son texte à toutes les femmes et alors oui c'est assez déplacé.


douceamere 51M/50F

7/14/2006 10:32 am

omplêtement d'accord avec Cali mais je peux pas m'empêcher de penser que c'est quand même bien degoutant berk....


daighi 50M
1449 posts
7/14/2006 5:50 pm

HAPPY BASTILLE DAY!..How French are YOUtodayBastille Day

Best wishes,

Hugs,

D. XX

"Always remember...keep smiling!"

Hugs,

D. XX


rm_bigoud111 52M
21 posts
7/16/2006 3:50 pm

Le mystère de la nature humaine ou l’interdépendance entre deux êtres peut parfois les conduire au delà de l’entendement , au delà de l’imaginable ou du supportable pour la plupart d’entre nous mais certains vont très loin dans leurs désirs ou leurs délires (très peu de choses séparent ces deux mots).Ou finit le premier et ou commence le second ? ?
A plus


rm_VOLCANIA17 55M
1350 posts
7/18/2006 4:58 am

Chris,

Ce n'est pas par hasard qu'il t'a envoyé ce post, je pense.

Tu es sensible à ce discours, parce qu'être prise en main, par une volonté forte a toujours quelque chose de tentateur. Parce que ne pas s'oublier dans la volonté d'un homme est un exercice long et difficile. Parce qu'il faut être fort, avoir une histoire personnelle en ordre, savoir où l'on va et avec qui. Parce que des fois c'est tellement tentant de se laisser glisser, emporter, emmener, quelque que soit le discours, quelque soient les conséquences.

Le problème, c'est que ce type de relation nE peut se concevoir qu'avec la lutte de volonté entre deux êtres. L'abandon de la volonté implique la perte de la relation puisque le plaisir est justement le fait de dominer la volonté de l'autre, de la briser, de la soumettre. D'où la nécessité d'avoir une volonté de fer (et de faire)

Perso, je n'aime pas ce type de relation. En fait, en tant que dominé, j'en suis incapable, en tant que dominateur, il faut tellemnt d'imagination permanente pour mettre l'autre en situation que c'en est épuisant. Et puis, il y a généralement très peu de tendresse dans ce type de truc. Peux pas vivre sans tendresse.

Voili. Pour le reste et si plus de commentaires, tu as mon adresse.

Bises. Tendres.


jazz_gi 54M

7/22/2006 10:05 am

Ce type de relation tu t'en rends compte assez vite, ne serait ce que parce que c'est instinctif. Tu peux pas rester, tu te sens mal avec ce type de personne tellement tu es décalée, et tu ne peux pas rentrer dans ce type de relation.

C'est une volonté de fusionner avec le/la partenaire, en abolissant toute limite et ça j'ai du mal. J'ai besoin d'être moi et que ma partenaire soit elle même. La fusion, qui implique une part de destruction de soi, est un idéal de relation inatteignable, toujours à recommencer et franchement.

Pourquoi t'envoyer ce texte, pour te choquer parce que la domination commence toujours par le choc psychologique. Soit tu es fascinée, intriguée et tu vas voir, soit tu rejetes en disant c'est pas pour moi. visiblement tu as déjà fait le choix.


patrick_lorraine 57M

7/25/2006 12:31 pm

Je crois que nous avons là un véritable adepte de Sacher-Masoch ( la vénus à la fourrure )
Le texte est très bien écrit du reste.

Quand à adhérer ,je préfére laisser ce genre de trips aux amateurs du genre.

Personnellement j'ai quelques difficultés à concilier le plaisir avec la souffrance ou l'humiliation.


rm_69sylvain 49M

7/27/2006 2:14 am

faudrait sûrement lui répondre par une douceur ... agrémentée d'un petit paquet de chocolats emballé dans un joli papier rose clair ...


rm_jul05 61M
3392 posts
8/2/2006 2:17 am

oui ce n'est pas mon genre. c'est bien écrit très bien même. Mais peut on donner en pature ce genre de chose. Le Marquis de Sade à fait mieux.


rm_jul05 61M
3392 posts
8/2/2006 2:27 am

j'ai été sur ton profile et tu as répondu à la question:
Quels types d'activités sexuelles qui sont SANS LIMITES pour vous?Sado-masochisme, Urolagnie (Sports nautiques/Urine), Cire de bougie, Torture des seins/mamelons, serre-joint, etc.

cela explique peut étre le courrier


rm_chrisaline 56F
582 posts
8/2/2006 4:40 pm

sans limites pour moi ca veut dire impossible à faire.

bonjour et merci jul d'avoir passé en revue mon blog. A bientot sur le tien ou le mien.


nashura 42M

8/3/2006 4:06 am

Bizarrement en lisant ce que le monsieur a écrit, j'ai pensé comme Jul et j'ai ressorti un bouquin du marquis de Sade. Même genre d'écriture et même domaine de plaisir. Combien de grands hommes ont eu ses pratiques? Même Maupassant était zoophile. Ca nous amménne à nous demander qu'elles sont vraiment les limites du plaisir et ou commence la folie. Pour ma part la pédophilie et la zoophilie sont une maladie, pour le reste je respecte leurs choix sans m'abandonner à leurs pratiques.

J'ajouterais que de lire ça tout en mangeant n'est pas la meilleure idée que j'ai eu


rm_chrisaline 56F
582 posts
8/4/2006 11:02 am

excuses moi nash.....mon prochain post un peu ....enfin bref qui sort de l'ordinaire.... je penserais à te prévenir du meilleur moment pour le lire .


nashura 42M

8/7/2006 1:51 am

Je te remercie de ta compréhension Tu mets un avertissement attention aux ames sensibles lool


rm_Bomodel 47M
52 posts
8/20/2006 5:53 am

Hallucinant c'est clair.


kamatela 59M

9/2/2006 9:46 am

Moi aussi, j'avais un doute sur la rédaction du questionnaire à la rubrique "sans limites"
Tu m'as rassurée, en me confirmant le sens que tu y donnes et la cohérence de ton profil
Quant à ce texte, il parle de soumission, de fusion totale
Au delà de l'urologie et de ces pratiques malodorantes et saumâtres, je suis pour la version "sciences physiques" du couple : deux forces qui s'aditionnent pour en former une troisième qui les multiplie et permet le dépassement de chacune


BONTENDRE44 55M  
646 posts
9/4/2006 12:28 pm

J'ai eu l'occasion, jeune (20 ans) de lire un roman; promis je vous retrouverais le titre, sur la vie d'un jeune couple persuadé que le don total de soi et l'acceptation totale de l'autre les conduirait à la fusion parfaite.
Ce décor passé, un ou deux chapitres, le reste du roman n'est qu'une longue et minutieuse descente aux enfers, qui les conduisit à la déchéance, la haine même et fatalement à la séparation, avec en prime des êtres massacrés.
ce genre d'expérience, me semble-t-il, ne se vit pas sur une vie (ton agresseur le fait d'ailleurs remarqué; ce ne sont que des souvenirs d'instants fugaces).
Malgré tout, jolie plume, du vocabulaire, des sentiments et de belles envolées sur certains volets, plus "classiques" de la relation H/F qui ne sont pas dénuées de vérités.
NB : modifie tes réponses sur ton profil
Bises


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