Violette  

rm_Have_alook 39M
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9/11/2006 9:36 am

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9/11/2006 9:38 am

Violette

Une partie de ma famille étant originaire du bas du fleuve, je me retrouve souvent là-bas pour une portion de mes vacances estivales. Étant un fan de plein air, mon séjour est toujours ponctué de quelques randonnées mémorables en kayak, en canot ou en montagne.

Cette année, je suis allé dans les Chic-Chocs… mais ce sera probablement une autre histoire.

Au lendemain de ma randonnée, j’étais sur le chemin du retour lorsque je me suis laissé tenter par une boutique « à touriste ». L’endroit, tel que l’on peut s’y attendre, était pittoresque et offrait une multitude d’objets, allant des bijoux aux cannes de marche, en passant par les fameux baromètres en branche de sapin… qui pointent vers le haut lorsqu’il fait beau et vers le bas lorsqu’il va pleuvoir. Il n’y avait que les propriétaires, deux femmes dans la quarantaine, visiblement des sœurs, vêtues de vêtements colorés et de bijoux provenant de leur boutique. Quelques locaux discutaient avec elles, la saison du tourisme étant pratiquement terminée. J’étais plus intéressé par le manège d’un homme qui tentait de charmer l’une des dames que par la marchandise de la boutique, bien que certains bijoux était effectivement superbes et abordables.

La boutique s’étalait sur deux étages, et j’avais monté les marche pour découvrir une série d’articles d’artisanat un peu plus massifs. Ma première réflexion eut été de me dire que les propriétaires devaient espérer ne rien vendre sur cet étage, parce que je n’aurais personnellement pas voulu descendre aucun de ses meubles par l’escalier avec lequel je suis monté… escalier qui avait d’ailleurs des airs d’échelle et dont l’ouverture pouvait se refermer par une trappe.

J’allais rebrousser chemin lorsque j’entendis un bruit. Je n’étais pas seul…

Je n’avais pas remarqué la silhouette svelte d’une jeune femme, assise sur un tas de grands tapis tissés à la main entreposé dans un des recoins de la pièce. Son visage était enfoui dans ses mains, et elle me regardait à travers ses doigts ouverts comme pour m’observer tout en demeurant cachée. Elle était dans la pénombre, mais assez près de moi pour que je remarque sa peau un peu rougie… était-ce un coup de soleil?

En tout cas, le bruit ne semblait pas venir de sa direction…

Je n’avais pas non plus remarqué une porte pour « employés seulement » sur le mur du fonds… Le bruit qui était maintenant plus rythmé et distinct, et accompagné de voix étouffées, tantôt rauques, tantôt plus aigues, ne laissait aucun doute sur ce qui se passait derrière la porte.

La jeune femme, qui comprit que j’avais plus ou moins compris et qui interpréta mon visage amusé comme une bénédiction, me fit un joli sourire et me dit que ses amis prenaient une pause du long voyage entre Gaspé et Montréal qu’ils avaient entamés. Elle ajoute qu’elle doit techniquement faire le guet, mais qu’à force d’attendre, elle s’est éloignée de la porte pour s’asseoir. Je ne pu m’empêcher de lui mentionner que sa pause à elle était nettement moins intéressante que la leur… ce à quoi elle me répondit qu’il y avait certains désavantages à voyager avec un jeune couple! Je lui rendis son sourire et m’avançai vers elle pour discuter un peu plus. La rougeur, qui était probablement attribuable à la gène, s’atténuait tranquillement sur ses joues, ses bras et son cou.

Les bruits de l’autre côté de la porte s’intensifiaient graduellement au fur et à mesure que nous faisions un peu connaissance. Ce qui était une rencontre sociale étrange devint rapidement inconfortable alors que je me laissais influencer par l’atmosphère un peu animale qui envahissait la pièce. Sous mon jeans, je ne pouvais empêcher mon baromètre personnel de pointer graduellement mais résolument vers le beau temps alors qu’une étrange chaleur envahissait mon visage… je savais alors que j’étais en train de rougir… mais pas de gêne. Je me demandais si la jeune femmes avait été gênée ou excitée de me voir monter les marches. Ce faisain, je ne pu non plus m’empêcher de dévisager la jeune femme avec un peu plus d’intensité, remarquant pour la première fois ses yeux magnifiques, d’un bleu sombre et profond. L’effet de son regard et de sa chevelure bouclée noire jais était saisissant. Sa poitrine, ferme et ronde se dressait fièrement sous sa camisole sport ajustée… et j’entendis le primate en moi hurler (dans ma tête) qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Ce qui rendait la chose encore plus difficile, c’est que je devinais… non, je voyais… la forme de ses mamelons se dessiner sur sa camisole… et j’avais terriblement envie de… non ça suffit, il faut garder le contrôle.

Voulant être correct et éviter d’embarrasser la jeune femme, mais ne voulant pas non plus quitter la pièce, je décidai de tenter de camoufler mon érection en m’assoyant sur une autre pile de tapis. Amusée, la jeune femme avait compris mon manège et fixait, malgré notre conversation innocente, mon entre-jambe, alors qu’une de ses mains s’attardait dangereusement dans sur ses seins et que l’autre, maintenant dans son dos, l’aidait à s’étirer le dos, produisant un spectacle délicieux pour mes yeux.

Elle finit par me dire que je devais être un bien mauvais joueur de poker. Défait, je me contentai de lui répondre que je n’avais pas souvent d’adversaire aussi séduisante, dans une atmosphère aussi chaude. La réponse sembla lui plaire, et, alors que ses amis augmentaient la cadence, elle me demanda de m’approcher d’elle. Alors que j’obtempérais, elle stoppa mon approche en mettant sa main sur mon ventre. Elle me demanda ce qui m’avait séduit chez elle! Je lui répondis que, dans l’ordre, ce qui avait retenu mon attention en premier avait été la couleur et la beauté de ses yeux, jumelé avec ses cheveux… mais que ses seins m’obsédaient en ce moment très précis.

Les yeux fixés sur mon entre-jambe, ses joues retrouvant une couleur rosée et sa main toujours sur mon ventre, elle me demanda à quel point j’en avais envie. Je lui répondis que, à ce point, sa main n’avait qu’à descendre un peu et qu’elle aurait sa réponse. Obéissante, elle déplaça sa main sur mon jeans, donnant toute sa vigueur à mon membre maintenant très impatient. Ses doigt épousaient sa forme et le pressaient doucement, puis plus fermement. Satisfaite, le sourire aux lèvres, elle se mit à genoux sur la pile de tapis. Sa main droite détachant doucement mon jeans et sa main gauche se glissant dans mon coup pour approcher mon oreille de sa bouche. Elle murmura d’une voix rauque, presque haletante, « fais de moi ce que tu veux, mais fais-moi jouir… fort… vite!», pour ensuite m’embrasser avec force, cherchant avidement ma lange avec la sienne, mordant et étirant mes lèvres.

En l’espace de quelques instants, mes jeans étaient au sol et la jeune femme tenait mon sexe bien fermement dans sa main à travers mes boxers… comme si elle ne voulait le laisser aller sous aucun prétexte. Un peu plus frénétiquement que je ne l’aurais voulu, je m’affairai à la débarrasser de sa camisole entre quelques embrassades énergiques, mes mains glissant sur son corps, savourant le contact avec sa peau. Ses seins magnifiques étaient maintenant offerts à mes yeux. Sa peau était superbe, parfaite, d’une blancheur irréelle… qui amplifiait d’autant la beauté de ses mamelons d’un rose-rouge délicieux.

Alors que ma bouche passait avidement de la sienne à ses seins, suçotant chacun de ses mamelons, enfouissant des baisers et des suçons entre ses seins, mon bras collait son corps fermement contre le mien, la dressant plus haute sur ses genoux. Mon autre main s’était déjà glissé sous sa jupe et lui empoignait fermement une cuisse, puis une fesse, jouant de temps à autres avec son slip, passant dessous du bout de mes doigts, tirant dessus pour augmenter la pression sur son sexe. Elle sembla aimer et agrémenta le jeu de quelques mouvements de bassins.

Ses amis allaient jouir, mais nous ne les entendions plus, trop absorbé par notre propre désir, trop obsédé par le corps de l’autre.

Prenant un peu de distance, je me débarrassai de mon T-Shirt alors qu’elle laissait brièvement tomber mon sexe pour me délivrer de mes boxers, pour le saisir à nouveau avec force et me rapprocher d’elle. Alors qu’elle se mettait debout sur les tapis, je m’occupai de sa jupe et de son slip pour découvrir mon passage vers le paradis.

Je voulais la goûter. Je voulais la sentir vibrer sous ma langue. Je la pris donc dans mes bras pour l’étendre sur les tapis. Étendu sur elle pour l’embrasser, mon sexe s’était doucement posé sur son ventre chaud, tendre. Ma bouche quittant la sienne pour se diriger tranquillement vers ses seins, puis son ventre, puis ses cuisses, je lui laissais des baisers sur tout le corps, explorant ses zones de plaisir. Finalement insistant sur l’intérieur de ses cuisses et la narguant de quelques coups de langues sur son sexe mi-ouvert, je laissai ma langue s’insérer brièvement entre ses lèvres. Laissant s’échapper un soupir d’approbation, elle agrippa mes cheveux d’une main et poussa fermement ma tête contre son sexe, ondulant doucement du bassin, son autre main étant occupée à se caresser. Quelques autres coups de langues plus insistants lui firent réduire la pression, alors que mes doigts s’affairaient à dégager ses lèvres pour découvrir son clitoris bien bombé, que je m’empressai de suçoter et d’assaillir de coups de langues, tantôt timides, tantôt ferme. Ses soupirs prenaient de l’ampleur alors qu’elle se dressait sur ses coudes pour me regarder faire, oscillant du bassin plus solidement. Curieusement, cette position me la rendait encore plus désirable, ses seins rebondis adoptant une forme superbe. Ses yeux croisèrent les miens, et sa main dans mes cheveux attira mon visage vers le sien, pour une longue embrassade. À genoux et penché sur elle, un bras supportant mon poids et l’autre la caressant, elle se saisit de mon sexe pour le masser doucement, me laissant grogner de plaisir. Du bout des doigts de ma main libre, je massais doucement son clitoris. La chaleur de son sexe était invitante, et le massage qu’elle me donnait me donnait terriblement envie de la pénétrer… ce que je fis de l’un de mes doigts. Je sentais les cercles de ses muscles se contracter et se relâcher autour de mon doigt. Nous respirions tous les deux plus bruyamment, maintenant. Un autre doigt joint le premier en elle, lui soutirant un long gémissement. C’est alors que, soudainement, elle me poussa vers l’arrière jusqu’à ce que je m’asseye. Debout devant moi, elle s’avança jusqu’à ce que son pubis soit contre mon visage, puis elle s’assit tranquillement sur moi, ses jambes de chaque côté de moi, son sexe collé contre la longueur du mien. Alors que nous nous embrassions et que nous nous caressions, elle pencha un peu vers l’arrière pour faire glisser son sexe sur la longueur du mien par des ondulations de son bassin. Son corps magnifique luisant dans la pénombre, son regard fixé sur le mien. Elle accélérait dangereusement le mouvement, et pressait de plus en plus fort sur moi. Ses bras prenaient maintenant appui derrière elle, et je pouvais voir des perles de sueur dévaler les courbes délicieuses de son corps qui bougeait maintenant avec frénésie. Sa peau rougissait, et nous gémissions plus fort que nous ne l’aurions voulu. Puis, soudainement, elle modifia un peu l’angle de son bassin et son sexe avala le mien en entier. J’allais exploser alors qu’elle s’agrippa à mon cou pour se redresser sur moi et m’embrasser tout en maintenant un mouvement rapide de va et vient sur moi. Ses seins bondissants près de mon visage, je ne pu m’empêcher d’en saisir un dans ma main et d’enfouir son mamelon dans ma bouche, alors que mon autre main s’accrochait fermement à une fesse, le bout d’un doigt reposant sur son anus. Alors que je venais en elle, gémissant, elle m’enfonça au plus profond d’elle-même en plusieurs mouvements amples, ses muscles tendus autour de mon sexe… puis, soudain, accéléra la cadence jusqu’à une danse frénétique… elle jouissait à son tour.

Nous avons gardé la pause quelques minutes, rattrapant notre souffle, contemplant nos corps luisant de sueur, se caressant doucement l’un l’autre. Puis, sentant que je perdais beaucoup de vigueur, elle me glissa à l’oreille un « encore » électrisant, avant de nous séparer et de se lever pour aller s’appuyer sur un vieux meuble. Le meuble ressemblait à une table de travail, massive, large et profonde, ornée d’un grand miroir avec des battants en angle de chaque côté pour nous permettre de nous voir de profil. Elle faisait face au miroir, son dos arqué et son sexe offert. J’étais debout derrière elle en quelques secondes, mais avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, elle s’écarta du meuble et me demanda de m’asseoir sur la commode, ce que je fis, intrigué. Sitôt fait, elle empoigna mon sexe et se mit à lécher et suçoter mon gland. C’était horriblement bon, et j’eu tôt fait de retrouver toute ma vigueur. L’effet des miroirs était aussi très agréable, alors que je pouvais la contempler de face et de côté simultanément. Elle m’arracha un grognement de plaisir lorsqu’elle avala mon gland et enfonça profondément mon sexe dans sa gorge, mais après quelques secondes, elle avait tout arrêté pour me faire signe de descendre.

Elle avait repris sa place, appuyée sur le meuble, face aux miroirs, les jambes écartées et le dos arqué… et j’avais repris la mienne, derrière elle mon sexe gonflé appuyé sur le sien, alors que je lui embrassais le cou et caressait les seins. En arquant mon dos légèrement, j’avais permis à mon gland de pénétrer légèrement ses lèvres, puis de m’enfoncer complètement en elle, nous arrachant à tous les deux un profond soupir. Elle se redressa vers l’arrière pour nous permettre de nous embrasser, pour ensuite se coucher sur la table. Mes mains sur ses hanches, chacun de mes mouvements étaient amples et langoureux. Je m’enfonçais profondément en elle pour me retirer presque complètement par la suite, lui laissant en elle uniquement le bout de mon gland. Ses muscles se resserraient autour de moi à chaque coup, et mes testicules frappaient contre elle à chaque coup. L’excitation montait en moi rapidement, et sans que j’en ais vraiment conscience, j’accélérais progressivement le rythme et quelques sons émanaient maintenant de la jeune femme. Je voyais son visage dans le miroir, yeux fermés, qui se laissait complètement aller au plaisir. Je voyais aussi ses seins, écrasés contre le bois de la table, adouci par des années d’usure. Son ventre, tendre, se contractait et se relâchait en un rythme qui lui était propre tantôt saccadé, tantôt lent et profond. Je caressais maintenant ses fesses et son flanc d’une de mes mains, l’autre s’accrochant tantôt à ses hanches, tantôt à sa taille. Sa respiration était plus rapide et bruyante. Ses yeux étaient maintenant ouverts, et, les sourcils froncés, les yeux rivés sur al réflexion des miens, elle se dressa sur ses coudes. Ses seins, partiellement occultés par ses bras, se balançaient à mon rythme. La peau de ses bras et de son visage rougissait, et dans un soupir, elle me demanda d’y aller plus fort, plus vite, ce que je fis sans même y penser. Mes testicules frappaient fortement contre elle, contre son clitoris gonflé, et le contact de ses fesses contre mon corps laissait échapper un bruit sec de claquement. Je sentais la jouissance monter tranquillement en moi, alors que les soupirs de la jeune femme se transformaient en gémissements. Je sentais chaque détail de son sexe sur le mien, les bords de mon gland frottant sur les cercles de ses muscles contractés. Un de ses bras avait quitté la table pour empoigner ses seins et caresser ses mamelons durcis… puis vint se placer sur la mienne, qui la tenait fermement par les hanches. Sa bouche ouverte, le dos plus arqué que jamais, sa main serrant la mienne, elle jouit en une série de longs et profonds gémissements, écrasant son visage et ses seins sur la table, son sexe se serrant sur le mien, qui continuait ses assauts. Toute tension avait disparu dans le corps de la jeune femme alors qu’elle se redressait, tout en saisissant la base de mon sexe pour me retirer d’elle. Se retournant pour me faire face, son corps collé contre le mien, elle m’embrassa fougueusement avant de descendre dans mon cou, puis sur mes mamelons, puis sur mon ventre. Mon sexe toujours dans sa main, elle me demanda de venir dans sa bouche avant de s’agenouiller et de l’avaler pour le sucer avidement, l’enfonçant profondément dans sa gorge, sa main caressant mes testicules, soutirant de moi un profond grognement de plaisir. Ses cheveux dansaient autour de son visage alors que sa bouche me dévorait. J’atteins très rapidement le point de non retour, la respiration haletante, les muscles contractés, le dos arqué… j’explosai.

Quelques minutes plus tard, nous étions assit tous les deux par terre, elle entre mes jambes, le dos collé sur mon torse et la tête reposant sur mon épaule. Je reprenais tranquillement mes esprits quand je remarquai que la trappe d’accès à la pièce avait été refermée. Par ailleurs, la porte « pour employé seulement » était grande ouverte, mais il n’y avait personne à l’intérieur. Le corps secoué d’un petit rire, la jeune femme me demanda si je n’avais eu connaissance de rien… et je du avouer que non. C’est alors qu’elle pointa du doigt le tas de tapis où nous avions commencé nos ébats, maintenant occupé par un jeune couple, nu, assis côte à côte, les jambes entremêlées, le regard rivé sur nous, se touchant l’un l’autre. Nous sommes restés ainsi un bon moment, sans que personne ne dise un mot.

Alors que j’allais demander qui avait fermé la trappe d’accès, j’entendis cette dernière s’ouvrir en un long et sinistre craquement, rappelant à nos esprits enivrés que nous étions dans un endroit public. Le visage amusé d’une des propriétaires, âgée dans la quarantaine, émergeait doucement du plancher alors qu’elle montait les marches silencieusement, pieds nus, un panier à la main. Celle qui devait être sa sœur la suivait avec deux couvertures de marin, en feutre épais qu’elle nous distribua avant de s’asseoir par terre, près de nous.

La dame au panier s’assis près de sa sœur, alors que les amis de la jeune femme s’assirent en face de nous. Dans cette atmosphère irréelle, les dames fouillèrent dans leur panier pour en ressortir une petite nappe, une bouteille d’eau, une bouteille de vin, un pain frais et quelques fromages. Ce n’est qu’une fois le vin servi et le pain coupé que le silence fut rompu…

L’une des dames dit : «La boutique est fermée, alors nous nous sommes dit que vous deviez avoir faim ».

L’autre renchérit : «Vous savez, quelque chose de semblable s’est produit quand nous avions votre âge… seulement nous étions à votre place, et les anciens propriétaires à la nôtre. C’est d’ailleurs à ce moment qu’ils nous avaient offert de nous vendre leur boutique.»

Ce à quoi la première dame ajouta : « Nous ne somme pas encore prêtes à vendre… mais nous aimerions vraiment vous faire visiter le sous-sol après le goûter! »


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