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Enmank62 36M
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4/4/2006 5:32 am
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Vous y trouverez le début de ma première histoire. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez . Alors bonne lecture et bon divertissement. Car jamais une histoire aura été aussi loin.

On s’agite dans les locaux de ce petit journal où travaille Sylvie Neveu .Il est 16 heures 30 sur la grosse horloge qui est accrochée devant son bureau. Dans moins d’une demi-heure doit avoir lieu la dernière réunion de la journée entre le rédacteur en chef, monsieur Rivoille et les dix journalistes que compte le journal afin de préparer le contenu de celui de demain .Sylvie sait parfaitement à quel point ce rendez-vous quotidien augmente la nervosité de son patron. Cela fait maintenant 3 ans qu’elle est la secrétaire de Mr Rivoille .Pourtant tous les jours, Sylvie malgré ses 30 ans et sa plastique irréprochable à faire tomber les hommes et à jalouser les femmes redoute particulièrement ce moment .Est-ce par timidité ou simplement par peur mais à l’approche de ce moment incontournable pour n’importe quelle rédaction, elle se sent angoissé. Et en ce jeudi, cela ne s’arrange pas. A peine le carillon eut fini de signaler la dernière ligne droite que Mr Rivoile entra dans le bureau de Sylvie pour lui demander si Jacques Lafait, un des journaliste avait terminer son reportage sur l’ouverture d’une nouvelle boite pour les Sadomasochistes .Et ceci afin de compléter le supplément X du journal qui fait la renommée de celui-ci. Sylvie acquiesça de la tête .Le rédacteur repartit dans son bureau mais ne laissa guère de répits à sa secrétaire .En effet seulement quelques minutes après il l’appela dans son bureau en criant à hauts poumons .Elle apparut attristée malgré son superbe tailleur qui laissait largement entrevoir ses jambes longues et fines ainsi que sa poitrine très bien dessinée .Cette fois-ci c’est une lettre qu’elle devait faire parvenir à un client pour s’excuser au nom de la rédaction de la non réception par celui-ci du dernier numéro du fameux supplément qui fait tant parler, qui est à l’origine de l’énervement du Rédacteur en chef .En effet, selon lui la lettre n’est pas assez explicite sur la raison de la non diffusion . Si il l’aurait lu à un autre moment de la journée, il se serait contenté d’indiquer à Sylvie qu’il serait mieux de revoir sa lettre et trouver autre chose sans plus .Mais malheureusement pour elle, c’est juste avant la grande réunion quotidienne. Celle qui déterminera le nombre d’exemplaires vendues le lendemain .Et là il ne peut s’empêcher de l’insulter de multiples noms plus odieux les uns des autres et ainsi la traiter comme une moins que rien .Il alla même jusqu’à la menacer de renvoi si elle n’améliorait pas cette fichue lettre avant 18 heures ce soir .A peine sortit de son bureau, Sylvie ne pût s’empêcher de verser quelques larmes car elle ne supporte plus son changement de caractère avec le stress .Car pour la première fois en 3 années, il l’avait menacé de la virer et c’est justement ceci qui lui fit réellement mal. En quelques secondes elle fut atteint d’une crise de panique et tomba net sur le tapis .Cet évanouissement qui ne dura que quelques secondes est en fait le résultat des nombreuses angoisses qu’elle a accumulé sur les trois dernières années . Personne encore présente dans les locaux ne s’était rendu compte de son malaise certes bénin mais réel .Elle s’est rassise derrière son bureau mais néanmoins n’arrivée toujours pas à reprendre son calme et se remit à pleurer. Au fond du couloir, les portes de l’ascenseur s’ouvrirent et une silhouette d’homme fît son apparition .C’était justement Jacques Lafait qui entra et qui découvrit cette jeune et jolie femme célibataire qui l’a toujours fasciné depuis son arrivée en train de vider toutes ses larmes . Il se pencha vers elle, sortit un mouchoir de sa poche et le tamponna légèrement sous ses magnifiques yeux .Les larmes enfin séchées, il lui demanda calmement ce qui lui arrivait .Après avoir écouter son histoire, il lui prit la main, la regarda dans le blanc des yeux et l’invita à dîner ce soir en lui promettant qu’il avait trouver une solution à son problème .La très jolie secrétaire accepta ce dîner de celui pourtant qui ne cessait de la courtiser depuis environ 1 an. Pour la première fois Sylvie regarda celui qui lui offrit son mouchoir différemment des autres fois .Elle ne savait pas du tout de quoi il s’agissait mais elle sentait que quelque chose était en train de naître entre eux . Elle se calma rapidement et maintenant elle était impatiente de se rendre à ce fameux dîner car elle l’avait le pressentiment que sa vie qui lui paraissait à certain moments comme aujourd’hui assez terne allait radicalement changée. L’heure tant attendue était enfin venue. Jacques vêtu pour cette occasion sa plus belle tunique. Sylvie, prise par une volonté farouche de plaire à Jacques bien sur mais également aux autres hommes, elle sortit de son placard une magnifique robe noire échancrée des deux côtés et laissant apparaître généreusement ses sublimes seins ainsi que des portes jarretelles et un string assorti à la robe . Pour finir, elle opta pour une sublime paire de talons aiguille. Il est 20 heures précises quand ce bellâtre de Jacques avec ses 1M80 et Ses 82Kgs uniquement de muscles arriva devant l’appartement de Sylvie et klaxonna. Elle ouvrit une fenêtre pour lui demander de bien vouloir patienter quelques instants. En la voyant arriver, jolie comme elle était, Jacques ne pût s’empêcher de bander. Il s’empressa de penser à autres choses mais que cela fût dur. Il lui ouvrit la porte comme un gentleman se doit de le faire. Il regagna le volant et les voilà partis. Durant le trajet, Sylvie remarqua que visiblement sa tenue avait fait l’effet escompté sur Jacques et décida pour une fois de se lâcher. Elle glissa sa main gauche sur le pantalon de son « chauffeur » et descendit la fermeture. Elle frotta doucement la bosse qui se formait dans son slip et remit à l’air libre sa queue toute raide devant sa beauté. Elle se pencha délicatement et se mit à le sucer comme une véritable professionnelle. A la fois étonné et ravi par ce qu’il se passait, Jacques ralentit puis s’arrêta pour mieux profiter de cette gâterie. Il inclina le siège de façon à encore mieux apprécier cette initiative qu’il a dût imaginer des milliers de fois tant il la désiré. Sylvie ôta complètement son pantalon ainsi que sa chemise toute blanche. Tout en lui caressant ses pectoraux, elle continuait à lui macérer sa bite et ses glands. Elle enleva sa robe et son string. Jacques saisit ces deux nichons qui se balançaient devant dans ses mains et les embrassa fougueusement. Ensuite elle s’installa sur lui, pour qu’il s’occupe de lui lécher sa chatte rasée pendant qu’elle finissait de lui sucer sa queue. Désireux d’aller encore plus loin, Jacques lui demanda de prendre les préservatifs qu’il gardait dans la boîte à gants en cas de rencontres très agréable. Elle s’empara d’une capote, et la positionna avec la bouche puis elle s’assit sur ce membre au summum de sa verticalité. Celui-ci pénétra au fond de sa cavité vaginale. Elle poussa des cris de plaisir intenses. Sylvie pourtant si timide au travail se révéla aux yeux de Jacques comme une véritable gourmande de sexe à l’appétit féroce. Cela fait maintenant plus de vingt minutes que nos deux héros sont en train de batifoler dans la voiture quand soudain Jacques lui demanda si elle voulait bien pour optimiser son plaisir personnel de lui enfoncer ses ongles dans sa peau. Elle parût toute surprise par sa demande, il est vrai des plus originale, et finit par accepter. Pendant qu’il poursuivait la pénétration de son sexe, elle lui acéra ses ongles dans son torse si musclé. A sa demande, elle augmenta la violence de ses coups. Ses pectoraux étaient marqués à plusieurs endroits par ses entailles provoquées par ses ongles de la superbe secrétaire qu’il chérissait depuis si longtemps. Enfin son plus grand fantasme était réalisé ou du moins une partie car il sait pertinemment que tout n’est pas encore gagné d’avance. Sylvie agita de nouveau le poireau de son amant du jour pour en récolter le fruit de cette dépense d’énergie. Elle regagna le devant de la voiture et commença à se rhabiller. Quand elle eût fini, elle ne pût s’empêcher de l’interroger sur son attitude un peu étrange, il est vrai, à son égard. Il lui expliqua que depuis maintenant 2 mois. C'est-à-dire depuis qu’il a commencé son reportage sur cette pratique encore méconnue du grand public mais qui pourtant se développe considérablement, il envisage autrement la sexualité. Pour étayer convenablement son explication, il lui dit que la découverte du SM, pour ceux qui n’avaient pas compris, lui a totalement changé sa vision du sexe. Qu’en fait, il ne s’était pas juste contenter de poser diverses questions à des pratiquants mais qu’il avait lui-même essayer. Et depuis il est devenu un adepte de ce sexe extrême et que dorénavant il lui faut absolument emprunter cette voie pour qu’il ressente le maximum de sensations. Sylvie fût surprise mais pas choquée par ces révélations. Lui qui était si charmeur même s’ il était parfois assez lourd, était en réalité un esclave sexuel. Tout content d’avoir dévoiler son secret à la femme qu’il aime profondément, il redémarra la voiture et lui proposa de lui faire visiter ce lieu où se confond Esclaves et Dominatrices pour selon lui qu’elle puisse se faire une idée sur ces pratiques. A sa surprise, elle accepta assez vite. Sans doute grâce à l’état d’esprit de journaliste qu’elle a acquise à écouter constamment le rédacteur à chef et les différents reporteurs. Ou peut-être qu’inconsciemment elle a aimée voir jouie lorsqu’elle a enfoncé ses ongles dans les pectoraux de Jacques. Nos deux compères décida donc de laisser tomber le resto pour répondre à leurs appétits sexuels en se rendant dans un complexe de nuit exclusivement réservé à des hommes et des femmes vêtus pour la plupart de cuir et qui n’hésitent pas à humilier ou se faire maltraités selon s’il s’agit de dominants ou de dominés. La 307 noire de Jacques s’arrêta à quelques encablures d’une immense porte ornée d’une poignée représentant un serpent enroulé autour d’une corde. Jacques tapa trois coups sec. Après quelques secondes où Sylvie ressentit le stress lui montée, une sublimissime femme noire cheveux courts fit son apparition. Jacques entra le premier et s’agenouilla pour embrasser les bottes de Maîtresse Black, qui soit dit en passant peut être considérer comme une sosie de Hall Berry. C’est dire sa beauté. Il présenta sa convive à celle qui lui avait fait découvrir cet univers si particulier et par conséquent c’est en quelque sorte grâce à cette femme qui sait être si sévère malgré son air angélique qu’il a mis le pied à l’étrier et qu’il a adorée cela. Il lui indiqua qu’elle manqué de confiance en soi et qu’elle se laissait marcher dessus par le patron. Maîtresse Black sortit de son dos un collier destiné aux chiens avec au bout une laisse en cuir et le posa autour du cou de Jacques déjà à 4 pattes. Sylvie regarda cette scène un peu étrange, il est vrai, d’un air abasourdi. Néanmoins elle suivi Maîtresse Black accompagné de son nouveau « chien » à l’intérieur de la Bâtisse où à chaque pièce bon nombre de personnes étaient agglutinées et pour la plupart dans des situations tout aussi cocasse que pour Jacques. En effet, sur la droite, un homme habillé en bébé est en train de recevoir une fessée. Un peu plus loin, une personne se fait sauvagement enculé par une dominatrice munie d’un God ceinture. Sylvie était à ce moment là, complètement dépassée par la profusion d’actes plus ou moins barbares aux quatre coins du domaine. Ils s’enfermèrent tous les trois dans une pièce assez sombre tamisée uniquement de quelques lampes de couleur rouge. Au fond se trouvait une table digne des plus grandes tortures décrites dans les meilleurs films d’espionnages. Il y avait aussi un fauteuil rouge et une multitude de chaînes accrochés sur le mur en pierre. Maîtresse Black se dirigea vers ce fameux fauteuil et s’y installa en écartant les jambes, de telle façon qu’elle laissa entrevoir son minou. Elle tira sur la laisse et Jacques se trouva en quelques mouvements dans l’entrejambe de cette femme au charme africain. Elle lui ordonna de se rapprocher le plus possible de son sexe pour qu’il puisse sentir la bonne odeur sortant de son orifice mais sans la toucher sous peine de punition. Il s’exécuta mais au bout d’un certain moment, quelques secondes en fait, il ne put s’empêcher de fourrer sa langue au fond de cette chatte. Son attitude est compréhensible car essayer de vous mettre à sa place, il est impossible de ne pas faire comme lui dans des tel circonstances. Maîtresse Black tira un coup sec sur la laisse pour signaler à son esclave qu’il n’avait pas obéi et que pour son acte il sera puni. Comme elle savait bien qu’il n’aurait pas pu s’en empêcher, elle avait déjà prévue quoi lui infligé comme sanction. Elle se leva et emmena Jacques vers le mur des souffrances. Elle le ligota par les mains et les jambes. Elle saisit un véritable fouet et le fit retentir à plusieurs reprises sur le torse nu de Jacques, qui avant d’être attaché sur ce mur a été totalement déshabillé. C’est donc en tenue d’Adams qu’il reçoit les sévices assez brutaux de cette black habillée en combinaison toute noire. La punition donnée, elle se mit à lécher ce torse encore meurtri par ces coups de fouet. Elle demanda à Sylvie qui était à côté si elle voulait participer. Celle-ci ne se sentit pas encore tout à fait à l’aise pour cela. Elle continua donc à regarder Jacques se faire humilier par Maîtresse Black. Cette femme qui sait dompter les hommes, prit la verge toute ferme de Jacques et l’enfourna dans sa bouche parfaitement dessinée. En la voyant manipuler cet engin avec une telle force, Sylvie glissa sa main dans sa culotte et se masturba. Maîtresse Black détacha son esclave et l’emmena à 4 pattes vers Sylvie. Elle la regarda et lui donna une cravache qu’elle réservait exclusivement pour les personnes robustes. Elle installa le pauvre Jacques en face du fauteuil. Il se retrouva courbé et les jambes écartées, de manière à que son cul se présente devant Sylvie. Sans réfléchir, elle prit cette cravache et flagella ce postérieur, qui visiblement en avait déjà reçus bon nombre avec force et détermination. Plus les coups s’abattaient plus elle trouvait cela bien. Elle ressentit pour la première fois cette sensation de puissance et de supériorité vis-à-vis d’un homme. Elle retira sa culotte toute mouillée déjà descendue au niveau de ses genoux et la posa sur la tête de Jacques qui ne pouvait s’empêcher de la sentir. Sylvie, de plus en plus libérée, enfila un God ceinture et pénétra fermement le pauvre Jacques sans que celui-ci ne puisse ni rien dire ni rien faire pour lui en dissuader. Maîtresse Black, avait dés le premier regard, déterminé le potentiel Dominateur de cette jolie femme certes un peu réservé pour toute personne extérieure à cet univers étrange et fantasmagorique. Elle la regarda l’humilié telle une vrai professionnelle. Elle la sentit complètement à l’aise dans cette pratique sexuelle qu’elle ne connaissait pas il y a encore une heure. C’était comme si elle s’avait trouver au plus profond d’elle-même sa véritable nature. Celle d’une personne extrêmement perverse et méchante. Bref totalement à l’opposé de ce qu’elle à montrer depuis ces nombreuses années. Que ce soit dans sa famille ou alors au travail. C’est peut-être ce manque d’épanouissement sexuel qui l’a empêché d’être véritablement heureuse tout simplement. En effet, les hommes qu’elle a rencontré dans sa vie n’ont pas sus lui apporter ce qu’elle rechercher réellement et pour cause, elle n’avait jamais avant aujourd’hui tester d’autres pratiques sexuelles. Elle ne pouvait donc pas se rendre compte qu’en fait pour être heureuse, il suffisait simplement d’avoir des males à ses pieds. Devant celle qui lui avait enfin ouvert les yeux et même son appétit sexuel, Sylvie ordonna à Jacques, devenu son tout premier esclave, de lui lécher à fond son anus. Il s’exécuta sans rechigner et fourra sa langue tout au fond de cet orifice obscur au premier abord mais tout à fait accueillant par la suite. Pendant qu’il était en train de lui lécher son cul bombé à souhait, Maîtresse Black sortit sa bite en latex favorite. C'est-à-dire la plus grosse de sa collection et pénétra sans ménagement Jacques. Celui-ci était à la merci totale de ces deux gourmandes de sexe et ceci pour son plus grand plaisir. Sylvie prit par l’intensité jouissive du moment, désira aller encore plus loin dans la découverte d’elle-même. La jolie dominatrice d’origine Camerounaise qui lui servait d’initiatrice à ce jeu, lui retira sa robe et présenta cette sublime poitrine à Jacques, restait à ses pieds comme un chien. Elle la caressa et l’embrassa toujours devant lui, pour lui donner encore plus d’envie à satisfaire leurs moindres désirs. Bien que ce fût la première fois pour Sylvie d’embrasser une autre femme, elle apprécia grandement et n’hésita pas un instant pour lui donner en contrepartie sa langue si rose. Ces échanges buccaux excitèrent d’avantage Jacques mais comme Maîtresse Black lui interdit toute masturbation sans son approbation, il se retint et connut la pire des souffrances. En effet, c’est quasiment impossible pour un homme normalement constitué de renoncer au minimum à la masturbation quand deux si magnifiques femmes sont en telle position. Sylvie lui ordonna d’un signe qu’il se lève devant eux. Sylvie saisit sa queue toujours aussi raide et se mit à le sucer avec rage et détermination. Quand à Maîtresse Black, elle lui caressa son torse velu et laissa pénétrer ses ongles tranchants jusqu’à laisser apparaître des griffes où sortaient un surplus sanguin. Sylvie lui mordit un gland sans pour autant avoir un peu de compassion à son égard. Au contraire, le petit cri qu’il sortit à cet instant pour lui signaler sa souffrance ne lui retira qu’un sourire. Ensuite elle se releva d’un seul coup et se rhabilla sans regarder cet homme qu’elle appréciait pourtant auparavant mais qu’elle méprisa maintenant. Maîtresse Black fit la même chose après lui avoir infligé un tout dernier coup du fouet sur son dos pour avoir émit ce cri. Elle demanda alors à Sylvie si elle voulait travailler avec elle et les autres dans cet endroit et ainsi assumer pleinement ses dispositions exceptionnelles à ce genre. Sans la moindre réflexion, elle accepta et embrassa à nouveau la gérante de cet espace réservé à un public avertit. Pour elle, il est clair que son ancienne vie venait d’arriver à termes et que la nouvelle Sylvie Neveu arrivait et qu’elle n’était pas prête à s’en aller avant un très long moment. A cet instant précis, Diablesse, la nouvelle Sylvie était apparue et semblée déjà prête pour se venger des hommes et en particulier du rédacteur. Maîtresse Black l’emmena dans une autre pièce où étaient disposées une multitude de tenues très affriolantes et lui demanda de choisir celle qu’elle portera à l’intérieur du Club. Son choix se porta pour une combinaison en latex rouge et une paire de bottes assorties. Cette tenue lui alla à merveille. On l’aurait cru conçu uniquement pour elle. Vêtue de la sorte, Sylvie ou plus exactement Diablesse était carrément irrésistible. Surtout pour Jacques, qui l’aimait énormément. Maîtresse Black lui demanda si elle se sentait prête pour commencer immédiatement son job. Diablesse répondit d’un large sourire qui résumé à lui seul tout ce qu’elle pensait à cet instant. C'est-à-dire que non seulement elle se sentait prête à s’adonner pleinement à son nouveau travail mais qu’en plus elle en avait vraiment hâte de commencer rapidement. Nos deux si charmantes mais perverses femmes se dirigèrent sans plus attendre vers une autre pièce située au bout d’un long couloir où chaque porte conduisait vers une salle aménagée différemment. Celle que Maîtresse Black ouvrit, était baptisée : « La Chambre du Sexe Impérial ». C’était la plus belle du complexe. Car elle était la plus spacieuse et la plus équipée. Elle était décorée de magnifiques reliures et cadres représentant les figures les plus célèbres du légendaire Kama-Sutra. De la position du missionnaire à celle de la Brouette renversée, plus d’une cinquantaine d’illustrations du même genre ornent les murs de la pièce. Un lit pour trois personnes en forme de cœur géant se trouve au fond. A Côté se trouve une chaise ou plutôt un trône ainsi qu’une table où se trouvent une multitude d’accessoires qui sans aucun doute plairont beaucoup à notre Néo-Dominatrice. Elle s’installa confortablement dans ce siège d’une autre époque. Celle où les rois et les reines se tenaient devant leurs assemblées assis dans leurs trônes si majestueux. C’était bien cela car à partir de ce moment, elle était devenue la Maîtresse de ces lieux. Quelques instants après, son tout premier client arriva ou plutôt ses tous premiers clients car il s’agissait d’un couple qui voulait découvrir ensemble le monde de la perversion et du SM. Pour une première, on peut dire que notre Maîtresse en herbe était gâtée. Elle les regarda s’avancer devant elle à quatre pattes. Elle leur demanda de se prosterner devant sa grâce et sa beauté amplifiée par cette combinaison rouge qui laissait largement apparaître ses formes généreuses. Lui 28ans, 1m80 pour 82KGS, genre sportif et bien membré où une véritable plaquette de chocolat s’était dessinée sur son torse imberbe. Cette ceinture abdominale quasi parfaite, dû aux nombreuses heures passées dans une salle de musculation, eu en quelques secondes l’effet escompté puisque Diablesse fixa cet individu à moitié nu qui léchait sa botte droite avec intérêts. Quand à la femme, elle était tout aussi belle que son mari était séduisant .On pouvait trouver sans la moindre difficulté que ce couple était tout à fait assorti. Elle était brune, cheveux coupées assez courts, un 90C de poitrine porté à merveille, un cul parfaitement rebondi et des jambes longues et fines. Bref une véritable créature de rêve qui elle s’occupait du « nettoyage de sa botte gauche. Diablesse sût à cet instant que ses débuts officiels dans l’univers du Cuir allaient être d’une intensité torride. Elle les regarda lui lécher chacun un pieds. Elle saisit une cravache et fouetta le dos de l’homme et montra à la femme de se lever devant elle. Elle embrassa vigoureusement cette jolie esclave tandis que son mari était obliger de continuer à l’honorer comme il se devait. Diablesse lui ôta énergiquement sa robe tout en lui caressant son sexe déjà humide. Elle enfonça deux doigts dans sa chatte entièrement ouverte tout en continuant de l’embrasser langoureusement. Elle demanda ensuite au mari de se lever et de lui présenter sa verge frétillante. Elle la fourra au fond de sa gorge tel une guenon affamée qui se précipita sur une banane. Elle a très faim de sexe. Après avoir effectuer quelques aller retour avec sa bouche, elle lui mordit le bout de son sexe sans retenue. Ceci sous le regard tout ébahi de la jolie épouse. Cette morsure engendra instantanément une coulée de sang du haut du pénis de l’homme. Celui-ci ne pût se retenir plus longtemps de retenir des cris démontrant la douleur qui l’avait soudain submergé. Au lieu de mettre un terme à la séance et appeler un médecin d’urgence, Diablesse continua son dressage. En effet, elle le regarda avec un sourire narquois et lui décolla une gifle tant soudaine que forte pour lui signaler qu’il avait osé lui désobéir en criant de la sorte. Sa femme effarée par l’étrange attitude de Diablesse, se leva et voulut s’opposer à elle. A cet instant, la maîtresse des lieux devint incontrôlable et flanqua une énorme claque à celle qui l’avait empêché de le punir comme elle le souhaitait cet individu. Cette gifle était d’une telle violence que la pauvre se retrouva par terre et perdit connaissance. Cette séance, qui n’avait qu’au départ comme objectif de rapprocher encore plus ses deux amoureux en réalisant un de leurs fantasmes communs était entrain de tourner à un véritable cauchemar. Sylvie était devenue obnubilée par le simple désir de faire mal aux hommes qui osaient la défié en ne respectant pas ses volontés tel qu’elles soient. Elle était devenue non plus l’héroïne d’un fantasme mais bel et bien une réelle dominatrice perverse et prête à tout pour qu’on lui obéisse. Elle s’empara d’une cravache et infligea à son esclave male bon nombre de coups d’une intensité toujours accrue et ceci malgré qu’il perde encore du sang. Malheureusement sa folie ne s’arrêta pas là car elle continua sa perversité en lui enfonçant dans son trou de cul un exemplaire unique de God tandis qu’il se tenait fermement son sexe entre les mains dans le but de tenter d’atténuer cette perte de sang qui devenait assez critique. Ce God qui lui sortait de ses fesses était le modèle le plus gros mis en vente car son diamètre atteint les 42cm. Le service de sécurité de la boîte arriva en trombe, alerté par les cris stridents de la pauvre femme. Les 3 colosses attrapèrent Diablesse très facilement et l’emmena au bureau de la Sublime Maîtresse Black. Durant ce laps de temps, celui qui était resté auprès de ce couple appela rapidement les pompiers. Ceux-ci n’ont mis que quelques minutes pour venir et heureusement car l’état du jeune homme semblait critique. Les pompiers sont arrivés finalement à stopper l’hémorragie de justesse et l’emmena très rapidement aux urgences. La femme se dépêcha de se rhabiller et s’en alla avec celui qu’elle aimait. Elle était en larme. De son côté Diablesse tenta d’expliquer à sa patronne qu’elle regrettait son geste et qu’en plus, elle n’avait aucune idée de ce qu’il se passait dans sa tête. Maîtresse Black la renvoya sans attendre la moindre explication. Même si elle l’appréciée beaucoup. Diablesse retira ses bottes et sa tenue ultra sexy et les déposa sur le bureau de la gérante du lieu. En quelques instants elle fut redevenue celle qu’elle était auparavant. Enfin presque car même si elle remit la robe qu’elle portait à son arrivée, elle avait gardé l’esprit de vengeance que possédait Diablesse. Ses yeux jetés un sombre regard rempli de perversité et de haine. Maîtresse Black en fut même effrayée à la vision de cette fureur si profondément ancrée dans Sylvie et qui ne demandait qu’à jaillir. Sylvie envoya un sourire des plus narquois et des plus diaboliques et se retira du bureau en n’oubliant pas de claquer avec une telle force que deux tableaux accrochés à l’autre bout de la pièce, représentant chacun une position du Kama-Sutra, se retrouva par terre. La directrice encore sous le choc du « monstre qu’elle a crée », fit venir un des serviteurs qu’elle a en sa possession pour se détendre. C’est un homme d’une trentaine d’années, qui n’était ni moche ni beau qui se prosterna devant elle. Elle lui demanda de venir lui lécher son clitoris. Il rampa jusqu’à ses pieds et embrassa ses jambes en montant tout doucement. Quand sa bouche arriva au niveau de cet orifice grand ouvert, il sortit sa langue et commença à l’agiter et à là faire tourner dans tous les sens. Un autre homme recouvert de cuir des pieds à la tête arriva quelques instants plus tard. Maîtresse Black lui indiqua de les rejoindre sans tarder. Elle exigea de lui qu’il sorte rapidement sa queue et qu’il la présente à celui qui était entrain de lui lécher le minou. Elle lui ordonna de le sucer. Le pauvre s’exécuta sans rechigner la moindre seconde et se mit à pomper l’homme tout de cuir vêtu. Pendant que Maîtresse Black essayer de redevenir sereine, Jacques qui était avec une autre dominatrice rejoignit Sylvie sur le parking. Elle ne pût s’empêcher en le voyant de fondre en larme. Jacques la prit aussitôt dans ses bras pour la réconforter. Elle lui dit qu’elle ne comprenait pas du tout ce qu’il s’était passé. Ce qu’elle savait à cette heure précise c’est qu’elle ne pouvait pas contenir ses pulsions sexuelles et violentes. Elle lui expliqua que c’était comme si elle avait besoin de cela pour assouvir sa soif de sexe et que c’était la seule façon pour qu’elle prenne le maximum de plaisir. Jacques comprit très vite que la Sylvie qu’il avait connut, c'est-à-dire la timide du bureau avait bel et bien laissée la place à une femme totalement perverse et dangereuse. Mais cela il s’en souciait guère car il savait maintenant qu’il l’aimait très fort et qu’il serait prêt à faire tous ce qu’elle lui demandera. Il baissa ses yeux, s’agenouilla devant elle et il s’offrit à elle. Le sourire démoniaque de Sylvie réapparut. A ce moment précis, Jacques était sa meilleure arme pour pouvoir se venger comme elle le voulait de cette ordure de Rivoilles. Et cela elle le savait parfaitement. Elle lui agrippa les cheveux violemment afin d’apercevoir ses yeux et elle lui dit que si elle ne pouvait pas assouvir ses fantasmes au sein d’un complexe de ce genre, elle le ferait chez elle et plus précisément dans sa cave. Elle lui demanda de se redresser et de l’embrasser fougueusement. Jacques se releva et l’embrassa plus amoureusement que jamais. Elle lui dit également qu’elle comptait sur lui pour l’aider à se venger du directeur de l’agence. Il comprit très vite qu’elle souhaitait sa mort mais acquiesça et lui promit sa contribution. Elle savait qu’elle pourrait tout exiger de son esclave personnel. Dans le bureau de la gérante, c’est toujours la « détente », Maîtresse Black est en train de sodomiser celui qui jouait de la langue dans son clitoris alors qu’il était lui-même en train de pénétrer l’autre. Arrivés devant la maison de Sylvie, elle lui chuchota à l’oreille qu’elle voulait une fille prête à satisfaire ses moindres désirs et ceci dés demain matin car le vendredi c’était son jour de congé. Jacques lui répondit qu’il allait lui trouver ce qu’il fallait. Il descendit de la voiture et lui ouvrit la porte. Remarquant le sol humide et sale, elle lui ordonna non pas de la porter comme on pourrait le croire mais de se mettre à 4pattes. Il s’exécuta et elle monta sur lui comme sur un cheval et il avança jusque le pas de sa porte. Sa colère était passée. Elle redevint à ce moment là comme celle qu’elle était avant cette soirée mais uniquement en apparence. Elle ordonna à son esclave de lui servir un verre de whisky avec un glaçon. Jacques savait que cela pourrait relancer son ire passé et eût l’idée de lui administrer un calment. Pour ainsi faire redescendre sa tension. Sur lui, il avait toujours quelques cachets pour réagir rapidement en cas de crise neurologique comme il avait l’habitude d’en ressentir fréquemment surtout depuis que sa femme la quittée un jour d’été 2002. Il sortit un comprimé et le laissa fondre dans le pur malt qu’il venait de transvider dans un verre à la demande de sa bien aimée. Celle-ci le bût quasiment à cul sec sans se rendre compte de la présence du tranquillisant. Après quelques minutes passées à raconter à son amant l’intense jouissance qu’elle a ressentit en malmenant ce pauvre couple, elle s’endormit sans s’en rendre compte. Jacques profita qu’elle soit partit dans les bras de Morphée pour la déshabiller et l’emmener dans sa chambre. Il la déposa délicatement dans son lit et la borda. Il lui déposa un tendre baiser sur son front et s’en alla. Dans sa voiture, il s’empressa de téléphoner à Jocelyne, qui était le véritable prénom de celle qu’on surnomme Maîtresse Black afin de savoir où l’affaire en était et surtout pour savoir ce que sa jolie secrétaire dominatrice risquait exactement. Celle-ci le rassura en lui disant qu’elle s’était arrangée personnellement avec ce fameux couple et qu’un accord avait été trouvé. Mais que malgré tout si jamais Sylvie revenait un jour au Club, elle n’hésiterait pas à appeler la Police. Jacques acquiesça et salua poliment. Il était enfin rassurer sur ce point là. Car il s’imaginait déjà la victime morte et sa Maîtresse enfermée pour meurtre. Si cela aurait arrivé, il se voyait déjà contacter des truands pour la sortir de prison et ainsi dilapider tout son argent en échange ou encore se faire arrêter et « avouer » qu’en réalité elle n’avait agit que sur son influence pour écoper à sa place des années de prison promises pour un tel acte. Mais voilà c’était enfin fini. Il se sentit soulagé mais déjà un autre problème se posait à lui. En effet, Diablesse lui a ordonné de lui trouver une femme à mater et ceci dans les plus bref délais. Il pensa que peut-être elle allait oublier ces paroles à causes du cachet qu’elle a ingurgité en même temps que son whisky. Mais que si jamais elle s’en rappelait, cela pourrait très mal finir s’il ne ramène pas comme convenue son nouveau jouet. Il savait qu’il ne pourrait pas revenir sans lui avoir trouver le jouet qu’elle rêve. Il consulta son carnet pour y trouver la personne idéale. Il scruta un à un les noms inscrits dans son répertoire et il s’arrêta sur celui de Mélanie Marlin. Il se rappela d’une jeune étudiante qu’il avait interviewé pour son reportage sur les problèmes rencontrés par ceux qui entrent en fac et qu’ils ont peu de ressources. Il se remémore à quel point cette jeune femme était séduisante avec son chemisier tout blanc qui laissait entrevoir par transparence de magnifiques tétons. Il se souvient aussi qu’elle lui avait fait des avances et qu’il les avait refusé par peur que la rédaction le sache. Sans plus tarder, il composa son numéro et par chance elle lui répondit et en plus avait très envie de le voir. Il lui donna un rendez-vous pour
8h demain matin dans une brasserie qu’il avait l’habitude d’aller. Elle accepta sans demander pourquoi il la rappelait après quasiment un an sans lui avoir donner des nouvelles. Ce reportage était d’ailleurs le dernier qu’il réalisa avant d’être nommé par Mr Rivoilles pour s’occuper du supplément X fraîchement né du journal. Contrairement à Sylvie, le Vendredi n’est pas son jour de congé. En arrivant chez lui, il prît donc la décision d’avertir dés 7 heures sa rédaction qu’il ne pourrait pas venir aujourd’hui travailler car il savait qu’il aurait bien des choses à faire. Il se dépêcha de manger un petit sandwich composé rapidement, de se doucher et de se mettre au lit. Il était 0h30 à son réveil quand il s’allongea sous ses draps et commença à rêvasser à sa sublime Diablesse. Sept heures retentit, il se leva de très bonne humeur malgré un manque de sommeil évident, dût notamment à des rêves érotiques. Comme prévu, il téléphona à sa rédaction et se dépêcha de se préparer. Après avoir ingurgité son petit déjeuner composé d’une bonne tasse de café, d’un croissant et un verre de jus d’orange, il se rendit à son rendez-vous. Juste le temps pour lui de prendre place à une table disposée de telle sorte qu’il pouvait voir allégrement les va et viens de la porte d’entrée, qu’il aperçut une étudiante vêtue d’un chemisier blanc et d’une jupette écossaise franchit la porte du restaurant. Elle le reconnut sans peine même si quasiment un an avait passé depuis leurs entrevues. Après lui avoir raconté une histoire pour lui expliquer le fait qu’il ne l’avait pas rappelé avant, il lui demanda si encore maintenant elle était prête à faire n’importe quoi pour avoir de l’argent. Elle lui répondit que pour avoir quelques billets, elle serait prête à devenir une putte tout en souriant. Si je te propose de rencontrer une femme qui aime les jeux pervers et qui recherche une jeune fille prête à satisfaire ses moindres désirs. Crois tu que tu pourrais le faire. Bien sur, j’adore expérimenter de nouvelles choses en amour. Figures toi qu’en plus c’est un de mes fantasmes. Alors pas de problèmes en ce qui me concerne, lui répondit-elle toujours avec un large sourire. Mais à une condition, continua-t-elle. Je ne veux pas d’argent pour cela mais à la place, je veux que tu me fasses l’amour maintenant et que tu me fasses jouir. Ca me parait une requête tout à fait envisageable, et en plus j’ai toujours eu envie de toi, lui répondit le journaliste. Elle se leva, se rapprocha de son oreille et lui murmura de la rejoindre dans les toilettes. Il la regarda s’éloigner tout en fixant son joli postérieur. Il se leva à son tour quelques secondes après que la porte des toilettes fût refermée. Dans cet espace, certes restreint et pas très confortable, la sublime Mélanie avait déjà commencée à déboutonner son chemisier quand celui qu’elle attendait arriva. Il l’embrassa sauvagement puis il descendit tout doucement le long de son cou pour atteindre après quelques baisers langoureux le corsage de l’étudiante peu farouche. Il lui retira énergiquement son soutien-gorge et palpa ses sublimes seins. Ensuite, il se dépêcha de retirer sa chemise, son pantalon et pour finir son caleçon, se releva et présenta devant cette jeune fille qui n’avait pas froid aux yeux, son sexe déjà dresser au maximum de son potentiel. Celle-ci assise sur le couvercle du cabinet saisit avec force ce sexe tendu des deux mains et le suça avec gourmandise. Elle parût l’avaler tellement cet engin s’enfonça dans sa bouche. Malgré son jeune âge, cette fille de 23ans, qui ressemble fortement à la célèbre hardeuse Katsumi semble parfaitement à l’aise dans cette situation. Jacques lui demanda de retirer sa culotte. Elle se débarrassa de sa jupette ainsi que de son string et présenta sa fente complètement rasée en décroisant ses jambes. Il s’agenouilla et lui prodigua un cunnilingus des plus soignés. C'est-à-dire de telle sorte que chaque mouvement de sa langue dans cet orifice procure à l’étudiante d’intenses plaisirs. Après avoir visité de fond en comble cette « grotte » aux trésors enfuis qui ne doivent rien à ceux d’Ali Baba. Jacques se lança avec l’aide de « sa torche » dans la découverte de ce « lieu » qui lui était encore inconnu. L’Eurasienne poussa des cris de jouissance de plus en plus aigu au fur et à mesure que l’ « Expédition » de Jacques avançait. Décidément le fétichisme que ressentait le reporter pour les pieds enivrés des femmes ne le lâchait plus. Alors qu’il était en train de lui ramoner sa chatte, il ne pouvait s’empêcher de lui retirer ses bottes et ainsi humecter ses pieds. Il retira le préservatif qu’il avait mis juste avant de la pénétrer et astiqua son poireau. Quand il sentit qu’il ne pourrait pas retenir plus longtemps la « Purée », il le positionna juste au dessus du visage de Mélanie et l’aspergea de son sperme. Celui-ci descendit tout doucement le long de son nez pour finir sa course dans sa bouche grande ouverte. Pour la remercier du plaisir qu’elle venait de lui procurer, il l’embrassa de nouveau. Il se rhabilla prestement et lui dit qu’il l’attendait devant la brasserie pour l’emmener voir sa chère Maîtresse. Il était fier de lui. Il entra, suivit de Mélanie, enthousiaste à l’idée de concrétiser une de ses envies. Sylvie, qui les avait entendu rentrer, ordonna à son fidèle esclave de préparer son nouveau jouet avec les accessoires qu’elle venait d’acquérir pour l’occasion et de l’installer dans sa chambre. Jacques emmena sa trouvaille dans la chambre de sa maîtresse et l’aida à la transformer en véritable soubrette comme le souhaité sa bien aimée. Durant ce temps, Sylvie de son côté finissait également de se préparer. Les calmants qu’elle avait prise ou plutôt ceux que lui avait administrer sans qu’elle sans rend compte Jacques l’avait calmée. Malgré cela, elle ne pouvait s’empêcher de jouir en repensant à ce qu’elle avait fait la veille à ce pauvre couple. Elle enfila la tenue en Latex qu’elle venait de se procurer en même temps que les vêtements traditionnels de sa nouvelle soubrette. En effet, en se réveillant ce matin, elle s’était aperçut qu’étant donné qu’elle fût obliger de rendre la garde robe qu’elle avait choisi pour les moments où elle se transformait en Diablesse, cela signifié qu’elle se devait au minimum de ressembler à une véritable maîtresse. C’est pourquoi elle se rendit au même moment que Jacques pénétra dans la brasserie au Sex Shop à un patté de maison de chez elle. Il était si proche et pourtant ce lieu lui était totalement étranger. Jamais avant qu’elle ne découvre cette force qui l’habitait, elle aurez eu le courage d’entrer dans cette boutique et même regarder par la vitrine les nouveautés du genre. Et pourtant, aujourd’hui, elle y est non seulement entrer mais à acheter bon nombre d’articles comme des Gods de tailles différentes, plusieurs tenues, plus affriolantes les unes que les autres, 2 paires de chaussures : une à talon aiguille et une paire de bottes montantes jusqu’aux genoux avec des talons fins et assez longs. Celle qui n’avait jamais mit les pieds dans ce genre d’endroit, venait de débourser pas moins de 750 euros pour ces emplettes particuliers. C'est-à-dire pratiquement tout ce qu’elle avait mit de côté mais tout cela, ne la souciait guère. Car maintenant elle ne voulait qu’une chose, répondre favorablement à ses pulsions sexuelles qu’elle ne pouvait plus de toute façon contrôler. Elle avait la ferme intention de disposer à sa guise du plus grand nombre de personnes car elle ne voulait plus accepter qu’on lui donne des ordres. Cela faisait à peu près 5 minutes que la jolie Mélanie attendait patiemment sur le lit, déguisée en Soubrette la venue de sa maîtresse. Celle-ci apparût plus resplendissante que jamais. A peine entrer dans la chambre, elle ordonna à la petite Mélanie de la rejoindre prestement et de lui lécher ses pieds comme le ferait un chien devant une flaque d’eau. Elle s’exécuta sans la moindre réticence, bien au contraire. Cette idée d’être entièrement aux ordres d’une autre femme surtout si celle-ci était si belle, la faisait jouir. Jacques en regardant cette nymphomane se courber pour se prosterner aux pieds de sa bien aimée ne pouvait pas le laisser insensible. Il ne pouvait s’empêcher de se branler devant ce spectacle des plus attrayants. Elle laissa glisser sa langue lentement sur les bottes qui sentaient le cuir véritable neuf. Diablesse enfonça énergiquement le talon droit dans la bouche de Mélanie. Elle demanda à Jacques, qui était toujours entrain de s’agiter le poireau de venir s’occuper de son pied gauche. Il n’attendait que ça. Il s’exécuta le plus rapidement possible que lui permettaient ses jambes tremblantes. Après les avoir laissé tous les deux un bon moment lécher ses bottes qu’elle venait d’acheter, elle retira sa culotte déjà humidifiée et la déposa sur la tête de son disciple. Elle exigea de la part de la sosie de Katsumi de lui bouffer la chatte. Pour cela, elle s’installa dans le fauteuil où était assis, il y a encore quelques instants Jacques en prenant soin de bien écarter les jambes. Mélanie, qui était toujours partante pour s’éclater avec d’autres filles, s’agenouilla devant ce vagin parfait et commença à y fourrer sa langue toute rose. Elle la stoppa nette pour l’embrasser fougueusement puis lui déchira son chemisier de soubrette et palpa avec force ses splendides seins certes pas trop gros mais bien dessinés. Elle invita Jacques à lui présenter sa verge sans pour autant retirer la culotte de sa tête. Il s’avança donc tout en ôtant son pantalon et son caleçon. D’une main, Sylvie continua à palper la poitrine de la petite et de l’autre, elle serra la bite de son « Jouet » avant de l’enfoncer au fond de sa gorge. C’est dans ces moments où la perversité enfouie au fond d’elle-même depuis des années se réveille et se déchaîne. Pour preuve, son sourire habituellement charmeur et ravageur auprès de la gente masculine s’estompe pour laisser la place à un sourire rempli de haine et de dégoût pour les hommes en particulier. Mais heureusement pour Jacques, elle ne réagissait pas avec lui de la même façon que le malheureux qui a inauguré sa montée de pulsions dévastatrices. Elle ne se « contentait » avec lui que de l’humilier et lui infliger quelques sévices corporels certes douloureux mais pas dangereux. Justement dans le but de prendre son pied en jouant un peu avec ses deux soumis, elle prit sur le guéridon positionné juste sur sa gauche, 2 paires de menottes et la donna à Mélanie en lui précisant qu’elle devait attacher Jacques sur le lit. Pendant ce laps de temps, elle s’empressa d’enfiler un Gode ceinture et ainsi enfin s’imaginer à la place d’un homme. Elle prit également la cravache qui était disposée juste à côté des menottes et les rejoignit au lit. Jacques était placé en croix au milieu du lit, les jambes et les bras tendus. Il se tenait totalement à la merci de ces deux superbes créatures. Sous les ordres de Diablesse, Mélanie s’occupa de la Pine déjà au diapason de Jacques tout en prenant soin de bien écarter ses fesses. Sylvie lui défonça par conséquent son anus sans aucune délicatesse. Aussi fort qu’elle pouvait. L’étudiante pas aussi sage et innocente que le laissé envisager sa jolie frimousse adorait vraiment les ébats assez violents. Pour preuve elle ne pouvait s’empêcher de laisser échapper des cris qui augmentaient inexorablement avec la force que son cul se faisait défoncer par les coups de butoir de Diablesse. Cette sodomie assez violente ne suffisait pas pour satisfaire les envies bestiales de la maîtresse de Maison. Elle en voulait encore plus. Elle saisit par conséquent une paire de pinces crocodiles destinées normalement à aider les mécaniciens à redémarrer les voitures. Ces pinces qu’elle avait trouvé au fond de son garage, étaient là depuis qu’un de ses ex, amateur de chassie et de carrosserie, les avait oubliés le jour où elle l’avait mit dehors. Elle ne savait pas trop comment ces petites choses permettaient de redémarrer un véhicule mais elle savait par contre que ces objets pouvaient servir dans sa quête d’une perversion de plus en plus forte. C’est dans cet optique qu’elle les avait sortie de la vielle caisse à outil pour les mettre au fond de son armoire. Tout comme d’ailleurs plusieurs rouleaux de Charleston (Ruban adhésif très solide pour les non initiés au bricolage) et un marteau qui avait la spécification de disposer un long manche très solide. Elle alla donc pendant que la petite Mélanie s’occuper toujours de la queue frétillante de Jacques, chercher dans son armoire ces pinces. Elle s’installa sur son torse où n’apparaissaient que des tablettes de chocolat et disposa ces mâchoires d’acier sur le bout des tétons de son esclave. Celui-ci ne pouvait contenir des cris de douleur et des larmes. Le même sourire qu’elle avait lors de la séance avec ce couple dans le club, fît de nouveau son apparition sur le visage pourtant angélique de Sylvie. C’était comme si elle s’était transformée en véritable monstre. Elle saisit d’une seule main Mélanie par le cuir chevelu avec une telle force qu’une touffe de cheveux lui resta collée à l’intérieur de celle-ci. Elle tomba sur le lit et se jeta sur elle comme une furie, pendant que Jacques continuait à souffrir littéralement le martyr car ses tétons étaient si enflés qu’on aurait dit qu’il avait mis sur sa poitrine deux petites tomates. Elle était devenue une nouvelle fois incontrôlable. A ce moment là, il n’était plus question pour elle de jouer et de donner de la tendresse mais au contraire de leurs faire le plus mal possible. Mélanie la nympho, savait maintenant qu’elle était en train de dépasser le stade du jeux et qu’elle était devenue vraiment dangereuse .Elle essaya par conséquent de se débattre et s’échapper des « griffes » de ce « monstre ». En vain, tous ces efforts ne servirent à rien. Diablesse qui n’a d’ailleurs jamais aussi bien portée ce nom lui pressa les mamelons de toutes ses forces. Mélanie ne pouvait plus s’empêcher de pleurer toutes les larmes de son corps. Jacques comprenant qu’elle risquait fortement de tuer cette malheureuse ou du moins la blesser gravement s’il n’agissait pas rapidement. D’un coup de pied sec, il fît trébucher sa maîtresse par terre. Craignant sa réaction quand celle-ci se releva lestement, il fût au contraire agréablement surpris de revoir son si merveilleux visage s’illuminer comme auparavant. C’était comme si ses envies d’horreurs qu’elle ressentait il y a encore quelques secondes s’étaient totalement évaporées. De son merveilleux sourire, elle remercia Jacques avant de s’excuser auprès de cette étudiante si curieuse dans la pratique du sexe pour son excès de colère. Mélanie étant étudiante en psychologie d’Entreprise, comprit que Sylvie ressentait une énorme frustration au niveau affective par rapport aux autres personnes et que surtout elle refoule maintenant toute idée d’autorité. Elle lui conseilla d’aller assez rapidement consulter une psychologue afin d’éviter que ce genre de crise se renouvelle et aboutisse à un véritable règlement de compte.

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