Dans la froideur de cette journ  

rm_dimitri93000 39M
2 posts
1/26/2006 2:38 am

Last Read:
3/5/2006 9:27 pm

Dans la froideur de cette journ


Je suis là devant toi arrivant de nul par, tu me regarde, je tremble, tu m’accueil et m’offre un bon café pour me réchauffer.
La chaleur de la maison mélangé à celle du café ne suffise pas. Tu décides pour me réchauffer mieux, et de me faire couler un bon bain bien chaud.
Je te suis dans la salle de bains et regarde d’un air attentif tout tes gestes, le moindre mouvement de ta par.
Le bain rempli tu me demande de me glisser dans celui-ci, intimidé par ta présence je me dévêtis lentement, me cache d’une serviette, que tu tire d’un coup sec pour me découvrir nu, dans la plus infime nudité tel Adam, mais sans la feuille de vigne.
Je me hâte de rentrer dans la baignoire, j’apprécie la douceur de l’eau qui commence à me réchauffer. Tu es là, me regardant et d’un coup pars, pour en revenir quelques minutes plus tard, vêtue d’une simple serviette, et à mon tour de tirer celle-ci par jeu et taquinerie.
Tu te retrouves aussi nue que je l’étais, sauf que ta féminité et bien présente, une splendide poitrine s’offre à mes yeux.
L’envie de me rejoindre dans la baignoire te langui et tu entre pour me rejoindre. Allongé sur mon corps, nous sommes tout deux aux anges, nous restons ainsi, et apprécions le calme, juste quelque clapotis d’eau fait de nos mains. La douceur de la mousse repose sur ton corps et je m’amuse avec, découvrant certaines parties de ton corps, mais celle-ci reviens et je rejoue à te découvrir.
Mes mains caressent ton corps, j’apprécie la douceur de ta peau, de doux baisés venant se poser sur ta tête.
Jouissant du moment, je te sent partir dans un petit songe, mais l’eau commençant à refroidir je te secoue légèrement, pour ne pas que tu t’endorme. Deux gants s’offrant à nous, nous commençons à nous passer le savon sur le corps, debout dans la baignoire et nu comme deux vers les timidités mutuelles ont disparues.
Me tournant le dos, je te frotte celui-ci, de douce caresse faite directement de mes mains sans gant de toilette, le savon mêlé à mes mains te laisse aimer me voir faire, j’étudie tes rondeurs, du coin de l’œil tu me regarde dans la glace posé au dessous de l’armoire à pharmacie, je te vois et fait tout comme si je ne t’avais pas vue m’épier.
L’odeur de ta peau fait ressortir ton parfum, celui de l’amour qui s’en dégage, mais pas celui du savon qui est bien présent, mais le tiens au naturel et bien plus agréable.
Tu me lave le dos à ton tour, et à moi de t’épier dans la glace, je te vois me contempler les fesses, cela me fait sourire, et tu aimes a passer tes mains dessus.
Tes mains se font plus précise et viennent sur mon sexe, je me retourne et tu l’enveloppes de tes deux mains, les mouvements que tu fais le fait réagir. Tu le sent gonflé sous tes doigts, tu t’en amuse et gêné j’essaye de t’échapper.
Saisissant la paume de douche tu en fait couler l’eau à bonne température et me rince. Soudain tu te présentes devant mon sexe pour le rincer. Tu es à genou devant lui, d’une main fermant le robinet et posant la paume, l’autre est sur moi et tu joues de moi.
Passant, jouant, malaxant mes testicules, ma verge gonfle au meilleur de sa forme et ta bouche vient l’engloutir. Les va et viens sont doux et délicats, passant ta langue sur le gland et descendant le long de ma verge pour en rejoindre les boules que tu aspires, en les humectant de ta salive, remontant tu l’englouti de nouveau, les battements de mon cœur se font entendre dans la salle de bains, l’excitation est à son comble et tu décides d’accélérer les mouvements.
Je n’en peux plus de me retenir et te recul pour ne pas jouir dans ta bouche, tu te relèves et l’on s’embrasse d’un baisé fou, ta main toujours sur mon sexe me permet de jouir, au moment de l’éjaculation tu me sent tendu et ma langue mêlé à la tienne te montre que je ne suis plus maître de mon corps. La jouissance a été pure, belle, et apaisante
Nous nous relavons pour en enlever le découlement de mon sperme sur nos corps, et nous sortons pour allez nous blottir l’un contre l’autre dans le lit où nous nous endormons.
Mon corps est bien réchauffé et ta présence auprès de moi réchauffe plus mon cœur que mon corps. Honteux de ne pas t’avoir donné de plaisir je me réveille dans la nuit, mais te voyant si bien endormie, je décide de remettre à plus tard ce plaisir que je t’offrirai sur un plateau d’argent. Je me rendors enfin dans tes bras, et part dans un merveilleux songe en ta compagnie...

Become a member to create a blog