Introduction  

rm_artifices2 59M
32 posts
3/24/2006 4:07 am

Last Read:
7/20/2006 4:07 am

Introduction

La liberté c'est l'enfer
Quand elle tombe sur un cœur prisonnier
Enchaîné comme aux galères
Au cœur de son âme sœur, de sa moitié
Les chaînes se sont brisées
Et mon cœur n'appartient plus à personne
A quarante ans bien sonné
J'ai peur qu'il ne soit perdu à jamais
Cœur à prendre, pas à vendre, à donner
Un peu naze, un peu d'occase, un peu cassé
Cœur en miettes, en détresse, en compote
En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes
Il a aimé bien longtemps
La plus belle de tous les temps
Il a chanté,
L'a battu pendant vingt ans
Pour un amour à présent
Envolé
Il a eu plus que d'aucun
Du bonheur au quotidien
Chaque seconde
Il a pleuré en silence
Pour l'éternelle souffrance
De ce monde
Qui voudra bien ramasser
Ce petit cœur abandonné, à la casse
C'est pas un cadeau ma belle
Il est plein d'idées rebelles
Mais hélas, il aura du mal un jour
A croire encore à l'amour
Si tu veux
Je t'offre ce cœur perdu
Qui n'aimera jamais plus
Ou si peu


rm_artifices2 59M
64 posts
3/29/2006 5:33 am

LE JEU EN VAUT LA CHANDELLE
ADEPTE DES PLAISIRS SUBTILS DU CORP ET DE L ESPRIT
LAVEMENTS AU LAIT....
ARTIFICES2
JEAN


mia513 58F

3/30/2006 2:41 am

coucou,comme promis je passe sur ton blog.et suis adepte des plaisirs subtils du corps et de l'esprit.bises a toi.mia513


rm_artifices2 59M
64 posts
3/30/2006 3:06 am

SUBTIL ET EXTREMEMENT ATTRACTIF LE LAVEMENT ANAL PEUT SAVERER UNE SOURCE INNEPUISABLE DE PLAISIR
LE CONSIDERER AVANT TOUT COMME UN JEU, PREPARER SA PARTENAIRE A RECEVOIR LE DIVIN ELIXIR (LAIT)
HUILLER SON ANUS L ASSOUPLIR DELICIEUSEMENT, INTRODUIRE AVEC UNE INFINIE DELICATESSE LA CANULE DANS SON FONDEMENT, LENTEMENT INJECTER LE LAIT CHAUD (TEMPERATURE DU CORP) LORSQUE CETTE OPERATION EST ENFIN TERMINEE PLACER UN BOUCHON DE FACON A FERMER HERMETIQUEMENT SON ANUS (PLUG) LAISSER LE DIVIN LIQUIDE EXERCER SON POUVOIR
CARESSES ET ATTENTIONS PARTIULIERES, EMOUVOIRS SES SENS ET SON CORP. L ETREINDRE ET LE BAISER(BISOUS)AVEC TENDRESSE FROLER SON CORP L EFFLEURER GLISSER SUR SA PEAU SATINEE, JOUER AVEC ELLE DELICATEMENT
A SUIVRE....
JEAN


rm_artifices2 59M
64 posts
3/30/2006 3:09 am

SUBTIL ET EXTREMEMENT ATTRACTIF LE LAVEMENT ANAL PEUT SAVERER UNE SOURCE INNEPUISABLE DE PLAISIR
LE CONSIDERER AVANT TOUT COMME UN JEU, PREPARER SA PARTENAIRE A RECEVOIR LE DIVIN ELIXIR (LAIT)
HUILLER SON ANUS L ASSOUPLIR DELICIEUSEMENT, INTRODUIRE AVEC UNE INFINIE DELICATESSE LA CANULE DANS SON FONDEMENT, LENTEMENT INJECTER LE LAIT CHAUD (TEMPERATURE DU CORP) LORSQUE CETTE OPERATION EST ENFIN TERMINEE PLACER UN BOUCHON DE FACON A FERMER HERMETIQUEMENT SON ANUS (PLUG) LAISSER LE DIVIN LIQUIDE EXERCER SON POUVOIR
CARESSES ET ATTENTIONS PARTIULIERES, EMOUVOIRS SES SENS ET SON CORP. L ETREINDRE ET LE BAISER(BISOUS)AVEC TENDRESSE FROLER SON CORP L EFFLEURER ET GLISSER SUR SA PEAU SATINEE, JOUER AVEC ELLE DELICATEMENT
ET NE PENSER QU A SON PLAISIR INFINI
JEAN
JEAN


rm_artifices2 59M
64 posts
3/30/2006 8:06 am

Merci Marie Jo
Tu es gentille de m avoir laisse un message
j adorerai te prodiguer mes soins, m occuper de ton anus avec bonheur et le remplir de lait chaud
Te lecher pendant qu il macere delicieusement dans ton conduit, jouer avec ton sexe, y gouter avec gourmandise
Celui qui t adore et pense fort a toi
Jean


rm_artifices2 59M
64 posts
5/12/2006 3:22 am

Baise-moi
Baise-moi mais ne me regarde pas...

Enfin pas directement.
Accroche tes scrupules bienséants et tes réticences à la patère de ce bouge inaccoutumé.
L'endroit est par bonheur assez sombre pour que les rais de lumières s'échappant du bas plafond n'accusent que des contours, éléments essentiels au désir sans dévoiler davantage.
Tu me quitteras en ayant juste en mémoire une cartographie pointilleuse de ma croupe jaillie des linges arrachés, fendue, d'épanouissement obscène, ma peau maculée de ton sperme, l'axe de ma cambrure. Et c'est heureux. Ca ne pourrait l'être davantage.
Que nos regards échangent leur lumière contre la nuit des corps renonçant à toute maîtrise sur le cours d’instincts impétueux.
Je n'ai pas de visage et pas plus d'âme... Je ne te suis qu'infiniment abandonnée, pénétrable, hydre convergente de tous les conduits à obstruer avec voracité.
J'ai bien aussi tenté de reculer devant le gouffre ouvert de mon abdomen tyrannique quand tu m'as enserrée avec autorité, débridant dans ce rude agrippement ton désir et le mien.

Que siège en nous la densité du dé-sacre furibond...
Que tambourine dans nos cervicales une ronde de fornications furieuses.
Laisse déferler tes turbulences d’animal libre, entêtements primaux, charnelles obsessions qui t'ont tant assailli lors d'activités diurnes ! Maîtrise-moi ! Immole-moi ! Rompts mon corps entier, et lui imprime une forme dans l'étau de ta poigne !

Baise-moi mais ne me déshabille pas...

Tu m'auras coincée dans ce hall vétuste ou d'autres tristes sires auront essuyé un refus affligeant pour ne m'avoir pas troublée de leur jeu hésitant...
Je serai court vêtue et de matière luisante, à dénuder furieusement...
Se parer à l'étiage est un art difficile. Que le temps, la patience qu'il m'aura fallu pour choisir minutieusement et nouer mon corset soient inversement proportionnels à la fureur fulgurante avec laquelle en arracher tous les lacets.
Tu auras fourragé et froissé mon bustier seulement pour t'assurer de ma molle défense, déchiré mon vêtement inférieur juste à l'endroit requis pour ne te dévêtir toi-même que du strict minimum, intimidation oblige...
Puis tu m'auras conduite en quelque lieu blafard, resserrant ton étreinte à bras nu contre ma cage thoracique au cas où il m'eût pris l'idée saugrenue de vouloir te fausser compagnie.
Quelques actes encore feront de moi la proie fuyante, livrée et dominée...

Tu me dévêtiras alors de tout geste superflu, des derniers reliquats de ma superbe qui me dérobaient encore à ta volonté.
Bâillonne, ligote et arrime mon corps agenouillé en une posture étrangement périlleuse, intrique les liens de manière à entraver tout geste insurrectionnel, pour brimer les efforts que j'y opposerai, fatalement, ne serait-ce qu'en perspective de tester leur solidité, recevoir mon châtiment fessé et pénétrer l'espace de mon aveugle soumission...
N'hésite pas à soigner ce dispositif: Ritualiser est une étape nécessaire pour se faire maître exigeant et mettre bourru.
Prends soin néanmoins de me conserver la marge de manoeuvre nécessaire à remplir mon office.
Enfin, et enfin seulement, après que mes membres souples auront acquiescé à tes sollicitations, tu prendras possession de mon cul très haut ouvert, chaque coup de reins me contorsionnant davantage...
Vois ma croupe cabrée de refus mais cambrée de plaisir, comme une invite pressante à l'investir imminement. N'est-ce pas une belle gratification à toutes mesures prophylactiques précédentes ?

Baise-moi mais ne me parle pas...

Tu peux m'accabler de mots crus.
Je serai bien merveilleusement penaude et en l'état terriblement excitante sous l'averse d'attributs triviaux que tu me déverseras à l'échine d'une voix implacablement huilée de ce qu'il faut d'acier trempé.
Dépouille ton ventre de sa bête incluse...
Investis ma bouche d'une muselière phallique, fais-là docile vestale que frappe d'idolâtrie l'objet du culte.
Et si elle n'est pas assez vive à ton goût, imprime à ma nuque les corrects battements. J'observerai une rigueur consciencieuse afin d'acquérir la parfaite cadence endurante à l'étouffement sans le secours de mes poignets ceints...
N'oublie pas de flatter mon échine en guise d'encouragement à chaque décharge électrique qui poindra dans ton ventre et dans le cas contraire zèbre de larges marbrures roses les aires de peau vive rebondies entre le cuir.
Que je trouve les marques où enclore mon précieux joug, serti d'une règle qui n’a d'autorité et de fin que me créer vassale et découvrir le pouvoir de jouissance infini qui préside et surgit d'une soumission triomphale.

Baise-moi mais ne m'embrasse, ni ne me caresse...

Désir aveugle, pressé et sans atermoiements. Sois entier pétri de rigidité.
Que la suavité des langues et des doigts s'efface sous la fureur des reins. Qu'à tes requêtes coïtales ne puisse répondre que mon consentement absolu.
Je t'ai reconnu mon suzerain. Mes orifices étriqués t'acccorderont sans limites pourvu que tu y fores ton passage.
Démontre que tu es autant capable de déchaîner cette tornade de bestialité dans laquelle tu puises une érection si haut perchée, que moi de m'exécuter avec la minutie que réclame mon inféodation, avec juste cette pointe d'inquiétude à être bousculée selon une variable fantasmatique qui me reste insoupçonnable, et pour contrainte impérieuse le contrôle de ta main pliant ma tête à l'encolure.

Et l'idée déjà me souille et me ravit, aussi paradoxalement que le fait à la pucelle nubile celle du toucher brutal du premier mâle...
Soubrette mutine improvisée, chevauchement d'embarras et de crainte mêlés, premier contact avec le cuir sillonnant mon épiderme fessu...
Autant de premières fois en une !

Prend-moi profondément, immodérément. Plante ton épieu intrusif, je tremble comme un soldat qui connaîtra sa mort et appréhende de concéder complaisamment asile aux munitions.
Active-toi de chamades fébriles, la langueur n'est pas de mise, je ne suis que trop humide déjà et l'orage du dedans est sur le déclin. Décharge et déverse autant qu'il t'est possible...

Baise-moi et sauve-toi...

Ton bonheur est désormais fissuré, foudroyé à l'acmé de son tempérament...
Tu étales sur mes fesses, mes cheveux, mon visage la pommade visqueuse de ton foutre prodigue...
Nous avons basculé perclus l'un et l'autre sur le flanc d'un carrelage à la fraîcheur salutaire tandis que pulse encore en moi le tam-tam de noces primitives vécu dans ma chair.

Mais c'est déjà terminé: tu t'es rabougri, mes liens sont desserrés, j'ai refermé mes cuisses... Je vais disparaitre avec ce qu'il me reste de pudeur sur le corps et tu n'auras plus les moyens de me retenir...
Va retrouver les tiens. Oublie-moi mais garde les sensations, les images, le trouble et les étapes de mon noviciat, le tien aussi peut-être.


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