Helene Partie 4  

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6/27/2006 2:37 pm

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6/28/2006 8:50 am

Helene Partie 4


Hélène :

CHAPITRE IV

Peu après son réveil, vers dix heures, n'ayant pas envie de se préparer un café, elle décida d'aller en prendre un au Petit Suisse. Elle s'arrêta pour voir son courrier, et frémit en trouvant dans sa boîte une lettre de Xavier. Fébrile, elle courut au café pour la lire.

Il avait rédigé son mot au dos d'une carte reproduisant une photo assez troublante signée Helmut Newton: on y voyait, de face, une femme entièrement nue, sauf des chaussures noires à talons et des bas à jarretières de la même couleur ; la toison foncée de sa vulve était à moitié rasée, laissant très visibles ses lèvres saillantes e, longuement fendues ; mais surtout, un bandeau était noué sur ses yeux, et l'on devinait aussi que ses poignets étaient liés dans son dos.

Elle lut ces lignes avec émotion: "J'espère que ta soirée avec ton amie s'est bien passée. Je t'attends chez moi à dix-sept heures. Tu viendras nue sous ta robe. Maquille-toi non seulement la bouche, mais les seins, et tes autres lèvres."

Son petit crème terminé, elle sortit du café terriblement émue. Très énervée durant le reste de la matinée, et incapable de se concentrer, elle tourna dans son studio sans savoir quoi faire. Comme le temps s'était mis au beau, elle se rendit au Luxembourg, et s'installa sur une chaise pour feuilleter une revue.

De retour chez elle, vers deux heures et demie, elle prit un bain et se décontracta en promenant ses doigts sur son corps, de son cou et de ses épaules jusqu'à ses jambes. Elle rêvait déjà au moment où elle serait nue devant lui.

Après s'être séchée, elle se maquilla avec un fard carminé assez foncé. D'abord sa bouche, puis ses aréoles et ses tétons, qui lui semblaient plus provocants que jamais au bout de ses petits seins. Ensuite elle s'assit sur un tabouret pour terminer son maquillage.

Elle ouvrit ses jambes en se penchant un peu en arrière pour mieux faire saillir sa vulve. Elle écarta les poils blonds qui couvraient sa fente pour passer le tube de fard le long de ses grandes lèvres. Curieusement, elle n'était pas étonnée par les gestes qu'elle faisait. Elle prit un prit miroir ovale pour regarder son sexe maquillé qui ressemblait à une bouche, impudiquement entrouverte.

Puis elle parfuma son cou, ses aisselles et son sexe avec une eau de toilette au jasmin. Mais elle était ennuyée à cause de ses règles. Elle envisageait difficilement de sortir sans mettre de culotte. C'est pourquoi elle enfreignit les ordres de Xavier en enfilant un slip de coton blanc. Elle s'habilla d'une jupe droite assez courte, boutonnée par-devant, et d'un corsage sous une veste longue du même mauve que la jupe.

Ayant peur d'être en retard, elle préféra appeler un taxi. Le chauffeur la conduisit place d'Alésia. Elle prit la rue du même nom pour terminer son chemin à pied. Elle ne connaissait pas ce quartier qui lui sembla animé.

Elle arriva Villa Seurat, où habitait Xavier. C'était une impasse tranquille, non loin du parc Montsouris, qui conservait comme quelques autres rues aux alentours les charmes d'un Paris presque provincial. Son cœur battit plus fort quand elle se retrouva devant la maison. En briques rouges, celle-ci était assez étrange, avec peu d'ouvertures en façade, et un deuxième étage constitué d'une grande verrière, souvenir d'un atelier d'artiste comme il y en avait beaucoup dans ce quartier. Xavier en avait fait sa chambre-bureau. Un jardinet agrémenté d'arbustes la séparait de la rue.

Un peu tremblante, Hélène sonna à la grille et fut déconcertée lorsqu'elle vit la porte s'ouvrir sur une femme d'une trentaine d'années, en courte robe noire moulante et petit tablier de dentelle, qui la faisaient ressembler, de manière presque caricaturale, à une servante un peu sexy. du théâtre de boulevard. La femme s'avança vers la grille.

- Monsieur vous attend. Suivez-moi !

Elle gravit les quelques marches du perron. Xavier l'attendait dans le salon en feuilletant un magazine. Un disque de Mozart passait sur la chaîne hi-fi. Il se leva pour lui dire bonjour.

Sur deux murs, occupant toute leur hauteur, une grande bibliothèque en acajou était remplie de livres ; devant, un vaste canapé de cuir noir et des fauteuils assortis, avec des poufs, entouraient un coffre en teck ; l'autre partie de la pièce faisait salle à manger. Le regard d'Hélène s'arrêta sur quelques tableaux, qui présentaient, sous des couleurs douces et pastellisées, des scènes très impudiques ; une en particulier, où l'on voyait une jeune femme à moitié nue attachée à des barres parallèles.

Mais elle n'eut guère le temps d'admirer les lieux. Xavier s'adressa à la femme

- Maria, déshabillez-la.

Hélène fut soudain horriblement gênée, non pas tant de se montrer nue que de dévoiler son slip. Maria commença par défaire son corsage, découvrant ses seins nus aux pointes fardées. Hélène trembla quand elle dégrafa sa jupe qui tomba sur le tapis. Elle vit aussitôt le regard sévère de Xavier.

- Je vois que tu m'as désobéi !

- Non. Enfin, c'est que j'ai mes...

- Tu peux te débrouiller autrement. Enfin, ce n'est pas l'essentiel pour l'instant.

Hélène tremblait de tout son corps, tandis que Maria allait chercher une demi-bouteille de champagne. Mais elle frémit plus encore lorsqu'il ajouta

- Je pensais te faire essayer certains dessous et trinquer avec toi pour cette première rencontre chez moi. Mais tes agissements m'obligent à changes mes projets.

Elle eut alors l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds quand il lui dit qu'après avoir déposé son mot chez elle, il l'avait aperçue rentrant avec un garçon. Le sang battait à ses tempes. Maria, qui était revenue, ouvrit la bouteille et remplit une seule flûte de champagne rosé.

- Je te reproche d'abord de ne pas m'en avoir parlé. Tu me diras ce qui s'est passé. Mais d'abord, tu vas être punie.

Il but une gorgée de champagne.

- Je te laisse le choix : fouettée ou attachée.

Tremblante, Hélène se sentait tout à fait incapable de choisir entre ces deux situations qu'elle n'avait jamais connues et qu'elle redoutait toutes deux.

- Alors, je vais prendre le fouet !

Toujours debout, elle dut se pencher en avant, les jambes écartées, les mains appuyées sur les bras d'un fauteuil de cuir noir.

- Pour cette première fois, tu seras bâillonnée. Ensuite, il te faudra apprendre à rester silencieuse.

Maria lui fit ouvrir la bouche pour y mettre un foulard qu'elle noua sur sa nuque, pendant que Xavier allait chercher dans une armoire un martinet aux longues lanières de corde finement tressées. Tout son corps fut secoué par de violents soubresauts quand le fouet s'abattit sur ses reins. Ses plaintes et ses cris étouffés par le tissu, elle agitait nerveusement ses hanches à chaque fois que les lanières frappaient sa chair. Elle se cambra, en s'agitant plus vivent, comme si elle voulait échapper à la flagellation.

- Ne m'oblige pas à t'attacher !

Elle agrippa les bras du fauteuil, en poussant de petits cris aigus lorsque le martinet frappa ses fesses, puis à nouveau son dos, de la taille jusqu'aux épaules. Les lanières, quand elles venaient mordre son entrecuisse, lui arrachaient des plaintes stridentes. Certes, elle aurait pu se relever pour échapper aux coups ; mais une force plus impérieuse que sa volonté, et même que la douleur, l'en empêchait totalement.

- Ne te plains pas. Aujourd'hui, je ne te fouetterai pas par-devant. Ni sur les cuisses.

Après les derniers coups assenés sur les fesses, Xavier posa le martinet. La séance n'avait duré que quelques minutes, mais elle parut interminable à Hélène. Tout son dos, zébré de traces rouges, était brûlant. Des larmes avaient coulé sur ses joues. Maria lui rira le bâillon. Xavier s'était réinstallé dans un fauteuil.. Il reprit une gorgée de champagne tandis qu'Hélène, à genoux, lui racontait sa soirée avec Philippe.

Suivant ses ordres, Maria s'agenouilla devant lui. Elle déboutonna son pantalon et ouvrit la braguette pour sortir la verge tendue. Hélène frissonna en voyant Maria happer le gland entre ses lèvres. Elle le téta un long moment, sa bouche formant un O obscène. Maria fit lentement coulisser ses lèvres le long de la hampe raide, tout en palpant les couilles qu'elle faisait rouler entre ses doigts.

Malgré elle, Hélène sentit son sexe mouiller en voyant la bouche descendre puis remonter. Elle était impressionnée lorsque, ses lèvres enfouies dans les poils bruns du pubis, la femme absorbait totalement dans sa bouche le sexe volumineux.

Le sexe tressautait de plus en plus nerveusement. Xavier éjacula soudain. Ayant dégagé sa bouche, Maria lécha les dernières gouttes qui coulaient du méat. Puis elle passa sa langue tout autour du gland pour le nettoyer entièrement.

Ayant refermé son pantalon, Xavier servit un peu de champagne à Hélène et trinqua avec elle.

- Je vais t'accorder le, plaisir de faire jouir Maria. Mais auparavant, je vais la préparer un peu.

Comme si elle connaissait parfaitement son rôle, Maria retira sa robe sous laquelle elle portait des bas noirs retenus par un portejarretelles et un léger soutiengorge qui ne dissimulait guère sa poitrine. Hélène se sentait troublée par le corps de cette femme à la beauté bien différente de la sienne : des hanches larges, des fesses rebondies, des seins lourds, un peu tombants, aux larges mamelons bruns, et - ce qu'elle regarda surtout, car cela contrastait totalement avec elle - un sexe presque entièrement caché sous une toison noire très épaisse qui remontait haut sur le ventre.

Maria s'allongea sur un coffre en bois, juste en face de Xavier, ses jambes ouvertes pendant sur le tapis. II prit la demi-bouteille presque vide. Hélène le regarda, fascinée, introduire le goulot à travers les poils, drus jusque dans la fente ouverte. Elle fut plus captivée encore lorsqu'il enfonça lentement le col de la bouteille dans le vagin. Les lèvres étaient peu à peu tiraillées par l'épaisseur du verre. La femme gémissait sourdement

Hélène n'en croyait pas ses yeux. La bouteille était fichée dans le sexe sur plus de la moitié, distendant impudiquement la vulve.

- Garde-la un peu.

La femme la tenait elle-même plongée dans son vagin. Après avoir terminé son verre, Xavier retira la bouteille, ce qui produisit un bruit d'air humide, comme un bref clapotis un peu obscène.

- Lèche-la.

Docile, Hélène pencha son visage vers la vulve offerte entre les cuisses ouvertes. Maria enfouit ses doigts dans sa toison pour étirer ses grandes lèvres de chaque côté. Hélène découvrit, pour la première fois, en gros plan, un sexe de femme impudiquement exhibé, presque animal. Elle arrêta quelques instants son regard sur la bouche rouge et profonde, aux lèvres très charnues, bordées de nymphes brunes et très évasées.

Elle posa sa bouche sur le sexe, dont l'odeur marine était forte. Surmontant son dégoût, elle commença à lécher la raie profonde et suintante. Elle fut impressionnée en sentant sous sa langue le clitoris incroyablement long, comme une petite phalange. Mais elle était surtout intimidée par le regard de Xavier au-dessus d'elle.

- Mets-lui un doigt dans le cul !

Tout en léchant la vulve grasse et mouillée, elle enfila son index entre les fesses, jusqu'au petit trou. Elle fut surprise de l'enfoncer sans difficulté dans la bague distendue. Xavier l'observait

- Bien au fond. Elle aime ça.

Hélène enfonça son index aussi loin qu'elle put dans l'anus brûlant Le ventre lourd de Maria battait contre sa bouche tandis que le vagin se crispait sur sa langue. Elle éprouva soudain un plaisir bizarre à sentir la jouissance envahir la chair de cette femme dont le corps s'agitait convulsivement. Maria fut emportée par un orgasme violent, arrosant la bouche d'Hélène de sa liqueur abondante et un peu amère.

Xavier s'était levé, la verge à nouveau tendue. En face de Maria, il fléchit les jambes en posant ses mains à l'intérieur des cuisses repliées. Il s'adressa à Hélène toujours agenouillée, juste à côté de lui

- Mets-la lui toi-même.

Elle saisit la tige épaisse pour insinuer le gland au seuil de l'entaille. Xavier enfila son membre et commença à le faire aller et venir assez lentement

- Caresse-moi les couilles.

Hélène posa presque timidement une main sur les bourses pleines. Elle les palpa doucement tandis que Xavier accélérait le rythme de ses mouvements à Pintérieur du vagin. Les testicules durcirent entre ses doigts. Xavier retira son pénis. Presque aussitôt après, il éjacula au borddes grandes lèvres. Hélène fut électrisée en voyant le sperme arroser la vulve en longues giclées.

Xavier essuya sans façon sa verge dans la toison touffue avant de se rajuster.. Hélène dut encore lécher la vulve souillée qui exhalait maintenant une forte odeur animale, un peu écoeurante. Puis Xavier lui dit

- Rhabille-toi. Je vais te raccompagner.

Puis à Maria

- Restez nue en m'attendant ! A mon retour, vous serez fouettée !

II lui permit de remettre son slip, à cause de ses règles. Puis ils sortirent et rejoignirent sa voiture, une AlfaRoméo blanche garée devant chez lui. Dès qu'il eut démarré, Xavier glissa sa main droite entre les cuisses d'Hélène, tout contre sa vulve. La boîte automatique de la voiture lui permettait une certaine liberté de mouvement. Après lui avoir dit combien elle regrettait le moment passé avec Philippe, Hélène s'enhardit à lui demander qui était Maria.

- C'est une femme qui a un certain goût pour la soumission. Un de mes amis me la prête de temps à autre.

Hélène était sidérée d'entendre ces mots, mais elle n'osa pas aller plus loin dans ses questions. Il avait glissé un doigt sous sa culotte dans sa fente.

Ils arrivent bientôt près de chez elle. Il se gara en double file, place de l'Odéon, et l'embrassa.

- Viens chez moi, main vers midi, pour déjeuner.

Dès qu'elle fut rentrée chez elle, elle se déshabilla pour enfiler un peignoir. Elle se sentait énervée par tout ce qu'elle venait de vivre. N'ayant guère envie de manger, elle grignota des biscuits d'apéritif en regardant la télévision. Puis elle s'installa à son bureau pour continuer la rédaction de son journal intime. Elle jeta un coup d'oeil indifférent sur les affaires qu'elle avait préparées pour ses cours qui commençaient dans quelques jours.

Elle fut rapidement excitée par le souvenir des dernières heures, et s'arrêta d'écrire pour s'allonger sur son lit Son peignoir était ouvert. Très échauffée, elle fit glisser son slip dont elle se débarrassa. Elle repensait au goulot de la bouteille. Comment aurait-elle réagi si Xavier l'avait enfoncé dans son propre sexe ?

Elle insinua un doigt dans son vagin humide en le faisant lentement tourner. Tout en accélérant le rythme de son doigt dans sa fente et contre son clitoris, elle engagea son majeur dans son anus. Elle commençait à prendre plaisir à cette caresse. En joignant son index à son majeur, elle replia les cuisses, pour mieux s'offrir à ses doigts qu'elle imaginait être ceux d'un homme.

Tout son corps fut bientôt secoué par des spasmes violents. Elle jouit en soupirant, mouillant abondamment sa main
A suivre.

roseetepine 57M/51F
7712 posts
6/28/2006 6:09 am

A quand la suite ?????
Cela se lit avec une rapidité deconcertante tant on prend plaisir à le lire, moi qui ne suis pas sm je trouve cette histoire très très excitante. J'ai hâte de savoir la suite

Bisous à toi


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