Helene  

rm_artifices2 60M
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6/27/2006 12:40 am

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6/28/2006 8:50 am

Helene


Hélène : 3eme partie

Ils quittèrent la boutique et rejoignirent la place Saint-Sulpice. Xavier proposa à Hélène de venir avec lui en taxi à Jussieu où il avait un rendez-vous. Elle accepta, trop heureuse de rester avec lui.

Ils montèrent à l'arrière d'une Safrane. Hélène aurait tranquillement regardé le spectacle de la ville à travers les vitres fumées si elle n'avait pas été troublée par la main de Xavier posée sur sa cuisse. Elle trembla quand les doigts remontèrent à l'intérieur des jambes qu'elle dut garder entrouvertes, et frissonna quand ils passèrent la lisière d'un bas, touchant sa peau nue, tout près de son ventre. Xavier discutait de la pluie et dû beau temps avec le chauffeur de taxi comme si de rien n'était.

Alors qu'ils roulaient sur le boulevard Saint-Germain, Xavier insinua le bout de ses doigts dans les poils de sa vulve. Il effleura sa fente humide et chaude. Elle se cambra quand il s'amusa à tortiller quelques poils puis à les tirer. Elle avait envie qu'il la branle, mais ils étaient presque arrivés. Xavier retira sa main alors que le taxi s'arrêtait non loin de la fac. Elle eut le souffle coupé lorsqu'il lui dit qu'il serait absent de Paris pour quelques jours et qu'il la rappellerait à son retour.

Elle rentra chez elle à pied, désorientée. Après avoir fait des courses chez l'épicier tunisien, elle remonta dans son studio et se déshabilla, mais garda ses dessous. Elle s'étonnait encore de la complaisance avec laquelle elle s'était laissé faire par cette femme, et plus encore de son trouble, quand Xavier avait baisé Lorène devant elle. Elle n'arrivait pas à en être jalouse.

Elle occupa le reste de sa journée à des riens, incapable de fixer son attention sur rien de précis : elle écouta la radio et feuilleta quelques bouquins. En regardant les informations à la télévision, elle dîna simplement d'une tranche de jambon et d'un peu de fromage. Puis elle téléphona à son amie Laure, qui l'invita chez elle le lendemain.

Toujours vêtue des bas et du corset, elle s'allongea sur son lit. Elle reprit le livre que lui avait donné Xavier, et fut frappée par divers épisodes où l'héroïne était dominée par son amant et devait subir toutes sortes d'outrages.

Le livre refermé, elle se masturba nerveusement tout en caressant ses mamelons durcis. Les images de Lorène et de l'héroïne se mélangeaient dans son esprit. Peu après, l'orgasme agita son corps sans vraiment la soulager.

Quand elle se réveilla, vers dix heures, Hélène vit le ciel gris et pluvieux à travers sa mansarde. Un temps qu'elle détestait et qui ne lui donnait guère d'entrain. Elle se leva tout de même pour brancher sa cafetière électrique, puis en survêtement alla s'acheter deux croissants. La matinée s'éternisa sans qu'elle sache quoi faire. Déjà le temps lui semblait long en l'absence de Xavier, et dans l'attente de retrouver Laure.

Après s'être rapidement habillée, elle alla faire un tour rue Monsieur le Prince et s'arma à la brasserie Le Luxembourg, à l'angle du boulevard Saint Michel et de la rue de Médicis. Elle croisa ses jambes l'une sur l'autre, sans s'occuper de sa jupe qui glissait vers son ventre, dévoilant largement ses cuisses. Elle devinait que des hommes la regardaient.

Elle prit une assiette de crudités avec une petite bouteille de Badoit. Elle n'avait pas faim. De retour chez elle, elle prit un bain et s'habilla d'une robe serrée en haut et large sur les jambes, avec le porte-jarretelles et les bas qu'elle portait la veille. Elle enfila un imperméable léger, fourra le livre et le corset dans son sac avant de sortir, avec l'intention de les montrer à Laure.

Comme elle avait du temps, elle descendit par le Boul'Mich pour se rendre à la Sorbonne, où elle avait un problème d'inscription à régler. Marchant dans la rue des Ecoles en direction de Jussieu, elle sentit son cœur battre plus fort quand elle passa devant le Celtic, où Xavier lui avait demandé de retirer son slip et son collant. Elle arriva au Jardin des Plantes. C'était un lieu qu'elle aimait beaucoup. Elle s'assit sur un banc, dans l'allée qui longe le zoo et resta un moment à rêvasser. Elle partit vers six heures, pour rejoindre la rue Lhomond où habitait Laure.

Laure, qui faisait des études de décoratrice d'intérieur, était une très belle fille, dans un genre bien différent de celui d'Hélène. Un peu plus grande qu'elle, avec un corps plus fort, elle avait un joli visage arrondi, encadré par une épaisse chevelure châtain foncé et légèrement frisée.

Elle occupait un agréable deux pièces, au rez-de-chaussée d'une courette. Elle l'avait joliment arrangé avec des objets qu'elle s'amusait à chiner aux puces ; ce qui produisait un plaisant mélange de meubles en rotin datent des années cinquante, d'objets marocains et extrêmes-orientaux, de tissus indiens et mexicains, et de babioles aux origines les plus diverses.

Dès que Laure lui eut ouvert, elles s'embrassèrent avant d'entrer dans le salon-salle à manger attenant à une petite cuisine américaine.

Hélène s'installa sur un canapé bas couvert d'un patchwork multicolore. Elles commencèrent à parler de choses et d'autres pendant que Laure préparait un kir.

Puis elle vint s'asseoir en face d'Hélène sur un petit fauteuil en rotin.

Celle-ci lui raconta ses premiers rendez-vous avec Xavier. Sa robe avait glissé haut sur ses cuisses, découvrant la lisière d'un bas et une jarretelle.

- Tu portes des dessous sexy ? remarqua aussitôt Laure.

- Oui. J'en ai acheté hier, avec lui. D'ailleurs, j'ai apporté un joli corset, car j'avais envie de te le montrer.

- D'accord, mais d'abord, continue à me raconter.

Hélène lui décrivit la longue séance d'essayage chez Lorgne, mais sans oser lui parler de la manière dont elle s'était achevée. Elle lui dit aussi que Xavier lui avait fait retirer ses dessous dans un café et qu'il voulait qu'elle soit toujours comme ça.

- Alors, tu es... nue, sous ta robe ?

- Oui.

- Fais-moi voir.

Comme la veille avec Lorène, Hélène obéit au désir de Laure, en s'étonnant une fois encore de sa complaisance. Elle trembla quand son amie releva sa robe jusqu'à la taille, découvrant sa vulve.

- Tiens ta robe retroussée.

Très émue, Hélène obéit, tenant sa robe relevée à hauteur du nombril. Laure passa doucement une main sur le pubis et la fit descendre sur la vulve, jusqu'à la lisière des deux orifices intimes. Elle appuya sa paume contre la chair moelleuse du sexe qu'elle pressa avant de promener ses doigts dans la toison claire et soyeuse. Hélène tressaillit quand son amie insinua un doigt dans sa fente humide et tiède, et un peu plus encore lorsqu'un, index vint chatouilles le bord de son anus.

- Je t'invite à dîner chez un Italien du quartier, dit alors Laure, d'une voix très naturelle. Tu peux baisser ta robe.

Elles se préparèrent rapidement pour sortir.

Il était huit heures quand elles entrèrent au Vesuvio, non loin de la place de la Contrescarpe. Il y avait encore peu de clients, car dans ce genre de restaurant parisien, c'est l'habitude de dîner tard.

Elles prirent un verne de lambrusco en guise d'apéritif. Hélène sentit rapidement l'alcool lui monter à la tête. Elle continua à raconter ce qu'elle avait vécu avec Xavier, en évoquant la séance de cinéma. Elle s'arrêta lorsqu'un serveur vint prendre leur commande.

Elle reprit le fil de son récit, racontant comment Lorène l'avait caressée, puis surtout le moment où elle avait vu Xavier baiser celle-ci debout contre la commode.

- Tu sais, dit Laure, j'ai vécu une aventure un peu semblable il n'y a pas longtemps, aux Etats-Unis. J'étais dans une boîte avec un homme rencontré peu avant. Il m'a demandé de draguer une fille. Un peu plus tard, dans son camping-car, j'ai caressé la fille avant qu'il lui fasse l'amour sous mes yeux. Et je peux te dire que quand il m'a prise, j'étais plus excitée que jamais.

Hélée ne fut guère étonnée, connaissant le tempérament ardent ce son amie. Toute cette conversation commençait à échauffer leurs sens. Elles mangèrent, impatientes de se retrouver seules. Laure régla l'addition, puis elles quittèrent le restaurant. Hélène se laissa faire quand Laure lui prit la main pour marcher jusqu'à son appartement.

Au milieu du petit salon, Laure, debout, se suera contre elle par-derrière. Elle passa une main sous la robe pour la poser contre la vulve chaude et humide. De l'autre elle releva le vêtement sur les reins et frotta son pubis contre les volumes fermes de la croupe d'Hélène. La touffe drue de Laure chatouillait la peau tendre de celle-ci et la motte renflée se pressait contre ses fesses.

Son amie continua à pousser son ventre contre les petits globes musclés qu'elle sentait se crisper. Puis elle se dégagea.

- Assieds-toi sur le canapé et montre-moi ton corset.

Hélène s'assit et sortit le vêtement de son sac.

- C'est vrai qu'il est excitant. Tu vas le mettre pour moi.

- Maintenant ?

- Oui.

Hélène ne protesta pas quand Laure fit glisser les fines épaulettes de la robe sur ses épaules. Le haut du vêtement tomba sur ses hanches, dévoilant ses seins menus mais joliment arrondis. Elle frissonna quand Laure, assise devant elle sur un pouf bas, effleura ses tétons du bout des doigts.

Elle enfila le corset et se tourna pour laisser Laure le serrer dans son dos. Celle-ci caressa ses reins et son ventre comprimés sous le tissu. Elle posa ensuite ses mains sur les seins dont les pointes se redressaient et les agaça du bout des doigts .

Puis elle poussa Hélène en arrière, l'obligeant à s'allonger en travers du canapé, et lui fit soulever les fesses pour lui retirer entièrement sa robe. Elle contempla la vulve encadrée par les jarretelles et leur fine ceinture.

Hélène trembla quand son amie reprit ses caresses sur ses seins. Du bout de l'index, Laure dessinait d'invisibles petits cercles sur les mamelons qui avaient pris une teinte un peu plus foncée, puis elle pinça les tétons qui grossirent encore. Elle posa sa bouche sur les seins gonflés e suça tout à tour leur pointe comme pour les téter. Elle avait en même temps insinué un doigt dans la fente entrouverte et le faisait aller et venir.

- Je vais te manger la figue.

Hélène répondit seulement par un gémissement. Laure colla sa bouche à sa vulve moite. Puis elle plaça ses mains à la pliure des genoux pour ouvrir les jambes en les repliant de part et d'autre des épaules. Le calice rose s'offrait à elle sous la toison blonde. Elle insinua sa langue à travers les poils clairs et soyeux jusqu'au seuil du vagin. Elle l'enfonça rapidement plus loin, savourant cette fente juteuse aux saveurs d'huître fraîche.

Tout en titillant le clitoris pointé comme un bourgeon, Laure avait pénétré le vagin avec un pouce, et enfilé en même temps son index dans l'anus d'Hélène. Dans un sursaut de lucidité, celle-ci constata une fois encore la facilité, et la passivité même, avec laquelle elle cédait au désir qu'on manifestait pour elle. Elle ne resta pas longtemps en état de penser, car Laure avait enfoncé son pouce le plus loin possible, contre son hymen, tout en plongeant entièrement son index dans son cul.

De plus en plus fébrile, Hélène s'agita sous la bouche et les doigts .de son amie. Laure retira son pouce pour remettre sa bouche contre la vulve, sa langue enfoncée dans le vagin maintenant trempé. Le ventre secoué par des spasmes violents, Hélène projeta sa motte contre la bouche qui la mâchait goulûment. Laure reçut sur sa langue la sève légèrement salée de la jouissance d'Hélène qui haletait.

Celle-ci resta un moment allongée, une jambe tendue vers le sol, l'autre repliée, son pied posé sur le canapé. Laure retira ses doigts qu'elle lui fit lécher. Puis, toujours en face d'elle, elle promena tendrement une main à l'intérieur de ses cuisses.

- La prochaine fois, c'est toi qui me feras jouir !

Après s'être rapidement rhabillée et recoiffée, Hélène, un peu honteuse d'avoir cédé si facilement, rentra chez elle dans un taxi que Laure avait appelé.

Elle se réveilla assez tard dans la matinée, et le temps pluvieux ne l'incitait pas à sortir de son lit. Elle se leva juste pour aller voir son courrier, espérant un mot de Xavier ; mais il n'y avait rien. Elle se prépara un café avant de se remettre au lit. Sa tasse terminée, elle repensa à sa soirée avec Laure puis elle reprit la lecture de L'Amie, avec un épisode où l'homme se fait lécher les couilles par L. pendant qu'une amie le suce ; il baise ensuite cette femme alors que L, continue à le lécher.

Hélène se demanda soudain quelle serait sa réaction si Xavier l'entraînait dans une situation semblable, avec Laure par exemple... Mais, pour l'instant, les images nées de sa lecture, auxquelles venait se superposer le souvenir de ce qu'elle avait connu avec Laure, échauffaient trop ses sens. Elle insinua son index dans son sexe amolli.

Tout dans ce livre l'entraînait à s'identifier de plus en plus fortement à cette héroïne qui se nommait L. Impression qu'elle ressentit plus vivement que jamais en découvrant la suite : cette fille aux minces petites lèvres sous une toison claire, c'était elle, assurément! Comme Laure pourrait être cette amie qui n'avait pas de nom. Elle fit bouger son doigt entre ses grandes lèvres en poursuivant sa lecture.

Tout son corps s'était tendu alors qu'elle avait lâché le livre. Elle rabattit ses cuisses vers sa poitrine, comme pour mieux se donna à la verge qu'elle imaginait en elle. Son index allait et venait dans son vagin brûlant" Avec son majeur elle faisait vibrer son clitoris gonflé. La houle du plaisir montait en elle. Quelques gestes de ses doigts suffirent pour qu'elle atteigne l'orgasme. Ses hanches et son ventre étaient violemment agités tandis qu'elle haletait en gémissant Elle resta allongée encore un moment avant de reprendre ses esprits.

Incapable de fixer son attention, elle occupa une partie de l'après-midi à regarder d'anciennes photos, à zapper sur les programmes de télévision, qui n'avaient tien d'attirant. Elle se décida tout de même à continuer le journal que Xavier lui avait demandé de tenir.

Elle portait juste un court peignoir ainsi que son porte-jarretelles et ses bas, imaginant qu'il pourrait arriver soudain, et qu'elle sait là, offerte, pour lui. Elle avait également mis un slip car elle avait ses règles.

La fin d'après-midi arrivant, elle était tiraillée entre le désir de sortir pour se distraire, et celui de rester chez elle, au cas où Xavier téléphonerait. Elle se décida à regarder un film, puis dîna rapidement avant de se remettre au lit, triste de ne recevoir aucun appel de Xavier. Elle s'endormit difficilement.

La journée suivante lui parut terriblement longue. Peu à peu montait en elle une certaine colère à l'égard de Xavier. En fin d'après-midi le téléphone sonna. Ce n'était pas lui, mais Philippe. Sans vraiment réfléchir, elle accepta son invitation à prendre un verre.

Elle le retrouva au Petit Suisse, vers huit heures. Elle prit un martini blanc et lui une bière pression. Elle l'écoutait distraitement car elle avait autre chose en tête. Quand ils eurent terminé leurs verres, elle refusa son invitation à dîna.

- Viens chez moi, lui dit-elle.

Trop heureux, Philippe ne se fit pas prier. Dès qu'ils furent entrés dans son studio, elle s'adressa à lui sans détour

- Je vais te donner le plaisir que tu attends de moi. Mais pas plus.

Elle l'interrompit quand il voulut lui parler

- Ne me dis rien ! Je ne t'ai pas invité pour que nous parlions.

Philippe était debout. Elle s'accroupit devant lui, pour ouvrir sans attendre son jean qu'elle baissa sur ses pieds. Elle fit glisser le slip et sortit le sexe raide, peu volumineux mais assez long. Elle le caressa pour le faire grossir encore, en tirant la peau du prépuce vers la base avant de la faire remonter lentement, comme si elle entamait un mouvement de masturbation. Puis elle dit au garçon d'aller s'asseoir.

Entravé par son pantalon, il s'installa comme il put dans un fauteuil. Elle s'agenouilla en face de lui: Se penchant en avant, elle absorba le gland entre ses lèvres. Elle savait à cet instant qu'elle accomplissait ces gestes plus par dépit que par désir, même si cette verge ne lui déplaisait pas vraiment.

Ayant décalotté le gland, elle l'enveloppa entre ses lèvres. Après l'avoir tété un moment en léchant sa pointe humide, elle fit descendre sa bouche sur la tige, sans pour autant l'avaler sur toute sa longueur. Tout en manipulant les couilles gonflées, couvertes de poils châtain clair, elle fit aller et venir ses lèvres serrées. Ses mouvements étaient assez nerveux, mais le garçon, tout occupé par le plaisir qui montait dans son ventre, ne s'en aperçut pas.

Hélène avait, en fait, envie d'en finir au plus vite. Elle accéléra les va-et-vient de sa bouche et sentit les bourses durcir entre ses doigts tandis que la verge palpitait dans sa bouche. Le ventre du garçon se tendit contre son visage, bientôt agité par des spasmes vifs. Soudain des jets puissants aspergèrent sa langue et son palais.

"Heureusement, pensa-t-elle, son sperme n'a pas mauvais goût. Elle pressa les couilles en serrant le pénis un peu plus entre ses lèvres. Le membre lâcha quelques dernières salves. Hélène dégagea sa bouche avant de se relever.

- Tu m'as fait fait incroyablement jouir !

- Tant mieux ! Mais restons-en là.

Certes Philippe était déçu par rapport à la nuit qu'il avait espéré un moment passer avec elle, mais il avait satisfait son désir ; et puis il se dit qu'une autre fois peut être... Il se rhabilla avant de quitter le studio.

Dés qu'il fut parti, Hélène alla dans le cabine, de toilettes et but à même le robinet pour se rincer la bouche, car elle voulait chasser le goût du sperme qui remplissait sa bouche. Elle était profondément fâchée de sa propre attitude.

- Tu t'es conduite comme une vulgaire aguicheuse. Alors que tu aimes un autre homme !

Après s'être déshabillée, elle s'allongea sur son lit et alluma la télévision pour essayer d'oublier cette soirée. Elle voulut continuer sa lecture, mais son esprit était ailleurs. Elle repensait à son comportement incompréhensible, loin de sa conduite habituelle. Elle s'endormit malheureuse.

A SUIVRE ....

rm_roseetepine 58M/51F
7712 posts
6/28/2006 5:59 am

quelle histoire elle me tient en haleine du début à la fin je m'empresse de lire la suite


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