Helene (une veritable histoire que j ai vecue)  

rm_artifices2 60M
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6/25/2006 11:17 am

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6/28/2006 8:49 am

Helene (une veritable histoire que j ai vecue)


N.B les noms des personnages sont fictifs sauf les prenoms, cette histoire est relle et je l ai reellement vecue (ayant vecu une annee entiere a Paris et tout fraichement arrive de Bruxelles ville dont je suis originaire)

Hélène:

Un matin de septembre, vers onze heures, Hélène entra - dans un café de la rue des Écoles, le Celtic (non loin d'un théâtre X réputé, les Valseuses, anciennement Théâtre des Deux Boules !). Elle avait été un instant émue, un peu avant, en passant devant l'immeuble où habitait Daniel Bouchevreau, son professeur de philo l'année précédente. Une aventure, en effet, avait failli se produire entre eux, mais Daniel avait préféré ne pas y donner suite.

La salle du café était séparée d'une autre servant de restaurant à midi. Dans une encoignure était installé un débit de tabac. L'endroit était plutôt simple, mais assez chaleureux, avec des tables rectangulaires en bois clair devant la grande vitrine et, dans le fond, des boxes discrets. Il y avait peu de clients. Un juke-box diffusait le célèbre Satisfaction des Rolling Stones. Elle aperçut Xavier installé sur une banquette, non loin d'un billard électrique, et le rejoignit en frissonnant. C'était son premier rendez-vous avec- lui, depuis leur rencontre, voilà plus d'un mois.

Il le lui avait fixé la veille par téléphone, alors qu'il avait laissé sans réponse durant tout le mois d'août une lettre très amoureuse qu'elle lui avait envoyée. Il lui avait expliqué qu'il avait préféré laisser passer quelque temps,

ne voulant pas d'un coup de foudre qui n'aurait été qu'une simple passade.

Un serveur arriva. Xavier commanda un café pour elle, et un second pour lui. Il reparlèrent un peu de leur rencontre, au mariage d'une cousine, dans un petit château du XIXè siècle en vallée de Chevreuse. Lui-même était un ami un peu éloigné des parents.

Comme dans sa lettre, elle lui redit toute l'émotion qui l'avait saisie quand il lui avait adressé la parole pour la première fois. Elle s'ennuyait un peu, non loin d'un grand buffet installé sur une pelouse, un verre de champagne à la main, quand il s'était approché d'elle. Hélène avait aimé sa voix chaude et grave; ils avaient parlé quelques instants, mais il était resté plutôt réservé,

presque distant. Il l'avait quittée en lui laissant une carte de visite sur laquelle était seulement imprimée son adresse.

Hélène avait été extrêmement troublée par cet homme d'une quarantaine d'années, sûr de lui au point d'en être presque odieux.

Xavier, qui terminait son deuxième café, la fit sortir de sa rêverie.

- Tu es amoureuse, mais c'est plus que de l'amour que je veux de toi. Je déteste les amours faciles.

Hélène reçut ces mots avec joie, car elle avait craint un instant qu'il soit indifférent à son égard. Tandis qu'il buvait, elle fixa ses mains fines, et à son index gauche, une chevalière en or, assez épaisse, où était gravée, dans un cercle, l'initiale de son prénom: X.

- Si tu m'aimes, reprit-il, il te faudra te donner, au sens le plus fort du MOL Complètement.

Hélène frissonna à la manière dont il insista sur ce verbe "se donner". Et puis, elle se sentit comme nue, déjà, devant lui, quand il posa son regard sur ses seins.

- Dès notre prochaine rencontre, je ne veux plus te voir avec certains vêtements. Comme ce genre de pull qui dissimule les seins.

Il baissa la voix, car un serveur passait.

Et surtout je ne veux plus te voir en pantalon.(Hélène avait un jean noir.) Tu ne porteras que des robes ou des jupes.

Il la quitta vers midi, après lui avoir dit qu'il devait aller à la fac de Jussieu où il enseignait.

Elle passa le reste de la journée heureuse, car elle savait maintenant qu'il y aurait "une prochaine fois". Elle se promena un peu dans le Quartier latin,

avant de rejoindre son appartement, non loin du théâtre de l'Odéon. C'était un studio que sa mère, veuve depuis plusieurs années d'un riche industriel, lui avait acheté à la fin de l'année scolaire. Il était situé au quatrième étage

d'un immeuble ancien, avec deux fenêtres mansardées.

Hélène appréciait surtout la vue sur les arbres du jardin du Luxembourg.

Elle s'installa à son bureau, une épaisse plaque de verre posée sur deux tréteaux. Elle aurait voulu regarder un peu les livres qu'elle avait achetés pour ses cours de lettres à la Sorbonne, qui commençaient bientôt. Mais

son esprit était occupé de plus en plus vivement par Xavier. Et non seulement son esprit, mais également son corps, au point qu'elle sentit son sexe se crisper et ses seins se tendre à la seule image de Xavier qui traversait

son esprit.

Elle repensa à ce qu'elle lui avait écrit, en août, sur leur différence d'âge : elle venait de fêter ses dix-huit ans, lui avait la quarantaine passée, et aurait pu être son père, qu'elle n'avait guère connu.

Et puis elle se décida à lui écrire, après avoir tourné différents brouillons dans le petit cahier à couverture noire qu'elle avait toujours avec elle dans son sac. C'était une lettre plus amoureuse que jamais.

Elle lui précisait comment ses aventures avec des garçons juste un peu plus âgés qu'elle, et qui n'étaient pas vraiment des "hommes" à ses yeux, ne l'avaient

Jamais vraiment satisfaite. Elle s'avança même à lui écrire que c'était sans doute aussi pourquoi elle n'avait jamais voulu se donner totalement à eux, n'acceptant leur jouissance qu'avec ses doigts, et plus rarement avec sa bouche. Et qu'elle avait préféré rester vierge pour l'homme qu'elle aimerait vraiment. Elle finit sa lettre en lui écrivant qu'il était cet homme qu'elle attendait et auquel elle se donnerait, comme ils en avaient parlé au café.

Sa lettre terminée, elle se sentit profondément troublée. Une intense envie de se caresser l'envahit peu à peu. Elle se déshabilla entièrement, à nouveau troublée par ce que lui avait dit Xavier au sujet des pantalons. Nue devant le grand miroir de son armoire, elle se regarda, des seins jusqu'aux jambes, en arrêtant particulièrement ses yeux sur sa vulve joliment renflée, à peine dissimulée sous ses légers poils blonds. Elle passa ses doigts sur ses tétons qui grossirent rapidement. Après avoir fait lentement tourner ses paumes contre ses mamelons, elle fit descendre sa main gauche (celle avec laquelle elle avait l'habitude de se masturber) sur son ventre. Elle insinua son majeur dans sa fente entrouverte et mouillée de son sexe, et commença à le faire aller et venir.

Elle alla s'allonger sur son lit bas couvert d'une couette ornée de motifs floraux stylisés. Elle passa lentement le bout de son doigt sur ses nymphes, puis elle introduisit son majeur dans la corolle un peu plus ouverte, savourant le contact de ses muqueuses humides. Elle accéléra le mouvement de son doigt enfoncé plus profondément dans son vagin. En même temps, avec son index replié, elle titillait son clitoris gonflé qu'elle avait dégagé de son capuchon. Ses hanches étaient peu à peu agitées d'ondulations régulières. Ses doigts se faisaient plus pressants dans sa fente chaude et sur son bouton gonflé. Elle sentait la jouissance monter sourdement dans son ventre qui se projetait au-devant des doigts comme s'il voulait être pénétré. Elle poussa de légers soupirs quand l'orgasme envahit tout son corps qui se convulsa violemment.

Elle resta un moment allongée sur son lit, en rêvassant. Puis elle se rhabilla ; elle avait envie de sortir un peu, pour poster sa lettre, faire quelques courses et prendre un café ; en fait d'abord pour se distraire. Elle avait mis une robe, pour respecter ce que lui avait demandé Xavier.

Peu après être sortie, elle croisa Philippe, un garçon d'une vingtaine d'années qu'elle avait connu en terrainale, et qui lui avait téléphoné plusieurs fois depuis quelques semaines, cherchant à la draguer. Cette rencontre ne lui plaisait guère, mais comme elle n'avait pas grand-chose à faire, elle accepta ; et puis, de cette façon elle lui donnerait des explications plus précises. Car elle n'avait à cet instant qu'une chose en tête: la "prochaine fois" avec Xavier.

Elle prit un verre avec Philippe au Petit Suisse, non loin de chez elle. Elle s'efforça de lui faire comprendre qu'elle avait un homme dans sa vie. Ils se séparèrent une demi-heure plus tard.

Elle eut peur un instant, après avoir posté sa lettre pour Xavier, de s'être un peu trop confiée.

- Après tout, pensa-t-elle, il saura vraiment quels sont mes sentiments pour lui !

Elle rentra chez elle après avoir fait des courses pour dîner, à quelques pas de chez elle, dans la petite épicerie tenue par un jeune Maghrébin. Elle échangeait toujours quelques mots avec lui, touchée par sa vie qu'elle imaginait difficile, dans sa boutique ouverte tard le soir et où pas un recoin ne restait inutilisé. En fin d'après-midi, elle traînassa un peu dans son studio, et regarda quelques livres, en écoutant des disques.

Elle sursauta quand le téléphone sonna, songeant aussitôt à Xavier. C'était Laure, sa meilleure amie. Elles ne s'étaient pas vues depuis le mois de juillet, quand Laure était partie aux Etats-Unis. Hélène lui parla de sa rencontre avec Xavier.

- Tu me raconteras tout ça. Et puis si tu es libre, nous pourrions dîner ensemble bientôt.

- D'accord ! Je te rappelle le plus tôt possible.

Ce n'était pas une promesse en l'air: Hélène aimait beaucoup Laure et voulait la revoir.

Le soir, après avoir dîné d'un poisson surgelé, d'un peu de gruyère et d'une orange, elle se déshabilla, enfila une légère nuisette, puis ouvrit le grand placard où se trouvaient ses vêtements. Elle commença à les trier, pour mettre de côté tous ceux que Xavier ne voulait plus lui voir porter : pantalons, collants, slips et soutiens-gorge. Elle en fit deux piles qu'elle rangea en bas de son armoire.

Puis elle s'installa sur son lit. Elle avait allumé son téléviseur, plus pour se distraire que pour regarder une émission en particulier (car elle n'avait pas la tête à lire). Elle avait retroussé sa nuisette sur son ventre et promenait une main sur ses jambes, en repensant aux doigts de Xavier, quand le téléphone sonna. Elle trembla en reconnaissant sa voix.

- Que faisais-tu ?

Hélène se sentit soudain très gênée.

- Pas grand-chose... Je m'étais allongée sur mon lit pour regarder la télévision et ...

Comme s'il avait deviné son réel désir, il l'interrompit.

- Tu avais envie de te caresser, n'est-ce pas ? Eh bien, tu vas le faire maintenant. Pour moi. Tu es nue ?

- Non pas tout à fait.

- Déshabille-toi entièrement et agenouille-toi sur ton lit !

- Mais...

- Commence. Et raconte-moi.

Hélène fit ce qu'il lui demandait, avant de reprendre le combiné dans sa main droite.

- J'ai posé ma main gauche au-dessus des genoux.

- Fais-la remonter jusqu'à ton ventre.

- Je me caresse un peu l'intérieur des cuisses. Mes doigts sont tout près de mon... sexe.

- Parle sans honte. Je préfère que tu dises "mon con". Et fais comme tu en as l'habitude pour te branler.

- J'ai mis mon majeur dans mon ... con, à travers mes poils. Je le fais glisser le long de nia fente. Et en même temps, j'ai dégagé mon clitoris avec mon index.

- Ouvre bien tes jambes, si tu ne l'as pas fait.

- Oh si ! Elles sont bien écartées. Je me suis penchée en arrière pour mieux voir mon doigt.

Hélène commençait à pousser de petits gémissements.

- Mon doigt va plus vite maintenant. J'imagine que c'est.. le votre ! Mon sexe est mouillé. Oh ! Je sens que je vais bientôt jouir !

Xavier entendit le souffle d'Hélène s'accélérer puis des gémissements accompagner son orgasme.

- Une prochaine fois, il faudra le faire devant moi.

Avant de raccrocher, il lui donna rendez-vous, toujours au Celtic, le lendemain midi.

Elle fut terriblement exaltée, dès son réveil, à la pensée qu'elle allait retrouver Xavier tout à l'heure. Après avoir bu un café, elle prit un long bain. Elle fit doucement glisser ses doigts sur tout son corps, s'attardant sur ses petits mamelons roses qui durcirent, ensuite sur sa vulve. Sa toilette terminée, elle mit un petit slip et un soutien-gorge puis une assez courte jupe plissée bleue et un simple corsage blanc. Se sentant légère, mais le coeur battant elle prit le Boul-Mich puis la rue des Ecoles pour rejoindre le Celtic.

Xavier était installé, à la même table que la veille. Elle s'assit sur la banquette, en face de lui. Il commanda un kir alsace et un jus d'oranges pressées.

- Tu as mis une jupe, niais ce n'est pas assez.

Hélène sursauta.

- Tu vas aller aux toilettes et retirer ton slip et ton collant.

Elle marqua un instant d'hésitation, mais le regard de Xavier la fit céder. Elle rejoignit les toilettes qui, comme bien souvent dans de tels lieux, étaient d'une propreté douteuse (sans parler des nombreux graffiti obscènes qui couvraient le plâtre des murs). La porte refermée, elle fit glisser sur ses jambes sa petite culotte avec son collant qu'elle fourra en boule dans son sac, avant de retrouver Xavier. Elle se rassit sur la banquette. Le contact du skaï sur ses cuisses nues la fit frissonner. Xavier l'observa.

- Je veux vérifier.

Il se rapprocha d'elle, ses genoux contre les siens.

- Avance-toi, en t'asseyant au bord.

Hélène obéit. Xavier passa une main sous la table. Elle se cambra lorsqu'il posa une main sur la peau de sa cuisse. Ses doigts remontèrent le long de la jambe. Ce fut comme si une secousse électrique la traversait quand ils touchèrent les poils du sexe.

- C'est bien. Je veux te savoir toujours nue sous ta jupe ou ta robe ! Même quand je ne serai pas avec toi.

Elle se cambra en sentant un doigt effleurer le bord de sa fente.

- Tu pourras porter des bas et quelques autres dessou que nous irons acheter ensemble. Je veux te savoir disponible

Avant de retirer sa main, il tira légèrement ses poils,

juste au bord de la vulve.

- Je suis sûr que tu es une vraie blonde, n'est-ce pas

- oui...

- Cela se devine à la finesse des poils.

Hélène était profondément troublée. Elle termina son jus d'orange en jetant un coup d'oeil sur ses cuisses largement dénudées. Sa courte jupe était remontée vers son ventre. Xavier intervint aussitôt.

- Laisse ta jupe comme ça.

Elle frissonna en lui disant l'impression étrange qu'elle ressentait à être ainsi à demi-nue, à peine protégée par sa robe, et la crainte qu'on la voie.

- Justement, c'est cela qui est excitant.

Il l'invita à déjeuner au Balzar, non loin de là, à côté de la Sorbonne. Marchant dans la rue à côté de lui, elle était tellement heureuse qu'elle en oublia presque la nudité de son ventre. Ils s'installèrent dans un endroit assez tranquille. Dès qu'elle fut assise, Hélène eut l'esprit occupé par l'image de sa vulve nue qu'elle sentait se crisper spasmodiquement et battre. Un serveur vint

prendre leur commande. En parlant de choses et d'autres, ils mangèrent assez légèrement. Après le fromage, Xavier commanda deux cafés.

- J'ai un peu de temps cet après-midi. J'aimerais Vemmener voir un film. C'est Belle de jour qu'on donne au Champollion.

Ravie, Hélène accepta aussitôt. Ils entrèrent au cinéma pour la séance de quatorze heures trente. Xavier s'installa avec elle au milieu d'un rangée absolument vide, au fond de la salle. D'ailleurs il n'y avait guère de spectateurs. Assis à sa gauche, Xavier posa, dès que commença la séance, sa main droite sur les genoux d'Hélène.

Elle fut rapidement excitée, non seulement par les doigts qui remontaient à l'intérieur de ses cuisses, mais par ce qu'elle voyait sur l'écran : dès le début, quand Séverine est attachée à un arbre pour être fouettée par deux cochers.

Des frissons parcouraient tout son corps tandis que Xavier lui caressait l'entrecuisse. Mais elle tressaillit surtout lorsque les doigts atteignirent sa vulve, faisant en même temps glisser sa jupe contre son ventre. La main qui pressait sa motte charnue l'obligea à ouvrir un peu plus ses cuisses. Xavier promena un long moment deux doigts au bord de sa fente. Hélène se cambra quand il pénétra son vagin déjà bien mouillé. Xavier eut littéralement l'impression que la bouche du sexe aspirait ses doigts. Hélène tendit son ventre en avant pour accentuer la pénétration. Elle en oubliait même l'impudeur de son attitude, et regardait à peine le film, alors que se déroulait un épisode troublant, quand l'héroïne va pour la première fois dans une maison de rendez-vous.

Xavier enfonça son majeur un peu plus loin. Hélène tressaillit quand le doigt toucha son hymen. Puis il fit sortir le clitoris qu'il titilla du bout de son index, tout en faisant lentement tourner son majeur à l'intérieur du vagin.

Hélène fermait les yeux, sentant la jouissance envahir peu à peu son ventre. Elle se mordit les lèvres pour retenir des gémissements de plaisir. Xavier accéléra les mouvements de son majeur dans le vagin qui se contractait et de son index sur le bourgeon gonflé du clitoris. Hélène jouit soudain, tout son ventre agité par des spasmes violents, alors qu'à l'écran, l'héroïne se faisait à nouveau flageller, en gémissant, et ses plaintes remplaçaient celles qu'Hélène retenait.

Xavier sortit du sexe son doigt trempé par les sécrétions intimes de la jeune fille. Mais il n'en avait pas terminé. Il faufila sa main sous les fesses qu'elle souleva légèrement pour faciliter son geste. Elle s'étonna un instant de participer si complaisamment à cette manoeuvre alors qu'il ne lui avait rien demandé. Il se tourna vers elle.

- Je vais toucher ton anus.

Elle sursauta quand il insinua son doigt dans le sillon moite et profond, le reste de sa main pressant les petites fesses fermes et crispées. Un frisson violent agita tout son corps lorsque le doigt força la bague du cul. Il fit tourner le bout de son majeur, comme s'il voulait ouvrir le goulot étroit. Les muscles se détendirent un peu, laissant le doigt s'enfoncer un peu plus loin.

Hélène était abasourdie par ce qu'il lui arrivait.

- Rassieds-toi normalement, lui chuchota Xavier.

Elle posa à nouveau ses fesses sur le siège, ce qui l'obligea à s'empaler d'elle-même sur le doigt tendu, qui fut bientôt entièrement vrillé dans son cul. Des vibrations intenses agitaient ses entrailles tandis que Xavier remuait doucement son majeur. Le plaisir se mêlait dans sa chair à la douleur. Xavier laissa son doigt en elle presque jusqu'à la fin du film. Quand il le retira enfin, il le huma rapidement avant de le poser sur la bouche d'Hélène.

- Lèche-le

Sans réfléchir, elle obéit, quoique rebutée par son odeur intime.

Elle était dans un état second lorsqu'ils retrouvèrent la rue. Xavier sortit d'une poche de son blouson un petit livre qu'il lui donna. - Je viens de le faire paraître chez mon ami François Stengler. Je pense qu'il te plaira.

Elle le fourra dans son sac. Il lui demanda encore de commencer à écrire le récit de leur relation, ajoutant que cet ami éditeur pourrait en être intéressé. Avant de la quitter, il lui fixa un rendez-vous pour le lendemain midi, à nouveau au Bazar.



A SUIVRE ....

rm_roseetepine 58M/51F
7712 posts
6/26/2006 1:23 pm

ah mais je suis captivée. A quand la suite? Tu nous tiens en haleine....

C'est écrit d'une telle façon que l'on s'identifie bien à l'héroïne
alors donnes nous la suite, fais nous rêver

Bisous


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