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indiansoledad 41M
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5/16/2006 7:14 pm

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8/13/2006 7:23 pm

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Je lance aujourd’hui une série de critiques concernant les coups que je suis amené à tirer. C’est un travail de fond qui intéressera, je le crois, le lecteur, non pas pour la baise en soi, mais pour les commentaires qui lui seront adjoints. Je prétends ainsi apporter un peu de lumière sur les aspects les plus obscurs et les plus négligés de la baise. La baise mérite d’être divulguée et promue. Telle est ma conviction.

Je vais donc commencer par la baise d’hier. Rapide, il est vrai, mas qui mérite une étude attentive car je crois avoir réussi à tirer le maximum de profit du peu d’espace et de temps dont je disposais.
Ma partenaire était une collègue que j’avais à l’œil depuis un certain temps en raison de la paire de seins dont elle est dotée et qui ne peut laisser personne indifférent. C’est une devanture devant laquelle l’exclamation « quels paire de nichons ! » revient à pécher par omission. Ce sont des nibards d’une telle dimension qu’ils ne peuvent plus entrer dans la catégorie « beaux gros lolos ». J’oserais même avancer que ce ne sont pas, tout simplement, des seins acceptables dans un milieu décent et civilisé. Bref, ce ne sont déjà plus des nichons, c’est un manque d’éducation.
Enfin, passons : nous avons commencé par une épreuve orale. Elle a donné le meilleur d’elle-même, avec un pompage de dard des plus compétents. Un travail d’excellence, avec une bonne technique et un bel enthousiasme. Il est vrai qu’elle était encouragée par le cunni distingué que je menais à bon port au même moment.
Je suis fier des cunnis que je dispense, plus que de toute autre chose. Ce sont des ouvrages sérieux qui ne négligent pas un millième du territoire qu’ils doivent ratisser. Dans le cas présent, nous parlons d’une foufoune qui n’était pas complètement glabre, une foufoune que je classe à la rubrique « chatte indienne ». Il s’agit d’une chatte dotée d’une seule mèche de poils, à la manière des Cherokees, et qui se prête à de belles cavalcades.
Déjà, queue et con palpitaient, chacun de leur côté, et nous sentions tous les deux qu’il était temps d’entrer en lice à proprement parler. On commença sur le lit et voila-t-il pas qu’elle se lance dans un boucan de tous les diables : des cris stridents, des hurlements et des ordres du genre « baise-moi sauvagement », « allez, viens, empale-moi ». Ça et le carillon des seins, où deux ou trois tremblements de terre semblaient se produire en même temps, m’ont presque fait venir hors temps. Qu’est ce qui m’a sauvé ? Quand elle a commencé à me donner des ordres, j’ai pensé : « Elle me donne des ordres, cette salope. Elle est autoritaire, on dirait Michelle Aliot Marie ». Penser à M.A.M. a, évidement, affaibli ma bite, ce qui a servi mes objectifs du moment. Mais je ne pouvais laisser cet affaiblissement aller à outrance ; il me fallait réagir, et vite.
J’ai opté pour un changement de décor. Sans déconner, pour ne pas briser le rythme de la baise, nous nous sommes déplacés vers la table où est posé mon pc. Sa fesse gauche sur le clavier a rédigé ce qui suit : « hkfjflkgf kjtlhykç5 l54l3 56kçllçlelçslf3 REFHKCFV50I0INHL oçºlp m » .Ce qui m’a l’air tout a fait significatif. Un cul qui écrit : « hkfjflkgf kjtlhykç5 l54l3 56kçllçlelçslf3 REFHKCFV50I0INHL oçºlp m » est un cul sûr de lui, un cul qui sait ce qu’il veut, un cul qui ne rougit pas de montrer qu’il aime l’avilissement.
Je la retourne et je prends la direction de la ligne droite finale (ou, dans le cas présent, la rectale finale) en levrette, posture qui favorise le plus la contemplation du battement de seins. Pim, pim, pim, pim, mes deux mains qui lui écrabouillaient les nibards en veux-tu en voilà et ça y est.
Dix minutes se sont ainsi fort agréablement passées.


rm_elle1962 54F
2066 posts
5/27/2006 5:43 pm

Quel mauvais goût ! C'est affligeant.


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