...Cadichon...  

chowman82 54M
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6/22/2006 8:50 am

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7/24/2006 6:23 am

...Cadichon...


J'étais étudiant aux beaux arts. Les aventures féminines ne me
manquaient pas. Si bien que parfois j'aspirais au repos. On
disait de moi que j'étais un « tombeur ». J'était très brun,
mais j'avais les yeux verts. Après avoir eu des aventures
passagères avec certaines minettes de la Fac, je changeais de
voie pour m'intéresser d'avantage aux femmes plus âgées;
autrement dit celles qui étaient mariées, ou qui avaient le
double, ou presque, de mon âge : la belle quarantaine, ce bel
âge où la femme est resplendissante et avide de changements et
de plaisirs nouveaux.. Je reconnais en toute modestie que
j'avais été gâté par la nature et que mes attributs masculins
sortaient de l'ordinaire et mon sexe était de taille
impressionnante, tant en longueur qu'en épaisseur. Celle qui y
avait goûté une fois ne pouvait plus l'oublier !! Les filles
que je connaissais bien, m'avait surnommé « Cadichon » du nom
de l'âne des contes pour enfants, ce qui signifiait bien que
mon sexe les avait marquées... Un après midi de fin de classe,
une réunion d'étudiants se tenait dans la salle des fêtes de
la Fac pour fêter les succès et la fin de l'année scolaire.
Pendant ce lunch, alors que j'allais prendre un verre, la
femme de notre « Doyen » se trouvait déjà là pour en prendre
un aussi. Je la saluais poliment et elle me répondit avec un
merveilleux sourire. C'était une très belle femme, vêtue avec
soin, très élégante et légèrement parfumée. Elle me dit
quelque chose que je ne saisis pas car le la regardais,
complètement hébété, subjugué par sa beauté. Je devais avoir
l'air d'un vrai gland. En riant, elle me passa la mains devant
les yeux plusieurs fois, me demandant si je m'étais
soudainement endormi. Je m'excusais platement et de but en
blanc, elle me dit que dans la Fac, le bruit courait que l'on
m'avait surnommé Cadichon. Elle voulut savoir si cela était
exact et pour quelle raison ? Je ne répondis pas tout de
suite, étant très embarrassé et ne sachant que dire.
- Votre prénom est bien Jean, n'est ce pas ?
- Oui, madame, c'est exact..
- Moi, c'est Gisèle, vous permettez que je vous appelle Jean ?
Si oui, appelez moi Gisèle, cela sera plus agréable que les «
madame ». J'ai déjà pu admirer certaines de vos ouvres et je
me suis rendues compte que les nus féminins que vous faites
sont pleins de poésie et mettent en valeur le corps féminin et
en plus ils ont une touche d'érotisme... Je sais également que
l'on vous a surnommé « Cadichon ».. Alors, pourquoi Cadichon ?
J'étais vraiment emmerdé, ne sachant quoi répondre. Je
tentais d'éluder cette question en disant que des copains
m'avaient surnommé ainsi, ne sachant trop pourquoi. Elle eut
un sourire ravissant, ses yeux se mirent à pétiller quand elle
me dit :
- Ce n'est quand même pas moi qui vais vous le dire, hein ? Je
crois en connaître la raison, mais je voudrais l'entendre de
votre bouche.
- Ben.. Vous savez que Cadichon est un âne, non ?
- Oui, ça, je sais .. Et alors ?
- Ben, vous savez, un âne a quelque chose de particulier, non ?
- Non. c'est quoi ?
Je ne savais quoi répondre, puis voyant qu'elle attendait avec
impatience cette réponse qui ne venait pas, je décidais de me
jeter à l'eau..
- La taille de son sexe !!! J'avais sorti ça dans un souffle
en baissant les yeux.
- Son sexe ?? Et alors ?
- Quoi et alors ? On m'a comparé à lui pour cette raison !!
Voilà, je vous ai tout dit !!
- Vous voulez me faire croire que vous.
- Oui Gisèle, Oui !! Oh et puis zut, à la fin !!
J'en avais assez tout d'un coup, elle m'avait obligé de dire
ces choses là et j'étais mort de honte. Je fis mine de m'en
aller, mais elle posa une main sur mon bras, m'obligeant à lui
faire face et me regardant fixement dans les yeux elle lâchât
sans ambages :
- Je serais curieuse de voir ça !!
- La foudre était tombée à mes pieds. Je la gardais fixement ,
dans les yeux et lui répondis sur un ton balbutiant :
- - Quand vous voudrez, je suis à votre disposition !!
- Sans aucune gêne, elle me donna une adresse, dans la
banlieue, en me disant qu'elle m'y attendrait le lendemain,
après midi, à partir de trois heures et qu'on y serait
tranquilles. Elle tourna les talons et s'en fut, après avoir
déposé son verre vide, sans dire un mot de plus, si ce n'est :
- - A demain, alors !!
- Dire que nous avions conversé que pendant un gros quart
d'heure et je me voyais déjà entrain de la baiser !!! La
soirée n'en finissait pas et quand le moment propice arriva,
je récupérais ma sour Adeline à qui un groupe de copains
faisait la cour et à son grand mécontentement on regagna notre
maison. Durant le trajet, d'un air renfrogné elle me dit :
- - Je t'ai vu avec madame X.. entrain de bavarder. Que vous
racontiez vous donc ? Elle qui est toujours distante avec les
autres !!
- - Oh !! rien de spécial, tu sais.. On a juste fait
connaissance..
- - C'est une très belle femme, non ?
- - Oui en effet.. Très belle femme.
- On ne dit plus rien jusqu'à notre arrivée. On se quitta pour
regagner nos chambres respectives et je me demandais pourquoi,
ma sour me faisait la gueule.
- La matinée du lendemain n'en finissait pas de s'écouler. Le
midi, au cours du repas familial, elle me demanda innocemment :
- - Tu sors, cet après midi ?
- - Oui, bien sûr j'ai un rendez-vous et je ne sais quand je
reviendrai.
- Elle ne dit rien de plus et se leva d'un air boudeur et
disparut. Je partis prendre une douche me frottant
vigoureusement puis me parfumais discrètement. Je bouillais
d'impatience, regardant sans arrêt l'heure et il me semblait
que les aiguilles étaient figées, qu'elles ne tournaient plus.
Le moment tant attendu arriva enfin et je sautais dans ma
voiture. En levant les yeux, j'aperçus Adeline, à la fenêtre
de sa chambre, qui me regardait. Je lui fis un petit signe de
la main, elle haussa les épaules et disparut.
- J'arrivais enfin à destination. Une belle maison, entourée
d'un parc immense avec de grands arbres. Gisèle était sur le
pas de la porte et dès que je descendis de voiture, elle me dit :
- - Vous en avez mis du temps !!
- Je la détaillais alors : vêtue d'une mini jupe, chemisier
blanc en dentelle, jambes gainée de bas sombres qui faisait
ressortir leur ligne impeccable. Elle avait les cheveux lâchés
qui lui retombaient sur les épaules, alors que la fois où je
l'avais rencontrée, elle était coiffée d'un chignon. Ses yeux
violets ressortaient encore mieux Je souhaitais de tout cour
que cela ne soit pas des collants. Elle me tendit la main,
tout simplement et je lui demandais de m'excuser de l'avoir
faite attendre, sachant très bien que j'étais parfaitement à
l'heure et qu'elle venait de laisser paraître son impatience.
Je lui tenais toujours la main et chose incroyable je me mis à
bander !! Les petites pastilles bleues que j'avais absorbé
commençaient à faire leur effet. Sans me lâcher, elle
m'entraîna vers l'intérieur et a peine étions nous entrés
qu'elle se retourna vers moi, se colla contre ma poitrine et
me tendit ses lèvres. Notre baiser fut fulgurant. Nos langues
se cherchaient, s'enroulaient, nos salives se mélangeaient.
Elle m'avait passé les mains autour du cou et se serrait
contre moi. Je bandais comme un cerf et son ventre, pressé
contre le mien ne faisait qu'accentuer la chose. Elle devait
sentir l'énorme bosse que faisait ma bite et tout gardant ses
lèvres collées aux miennes elle frottait son bas-ventre sur
cette bosse. Mes mains descendirent dans son dos et arrivèrent
à ses fesses que je me mis à pétrir avec force. Puis je
tirais sur sa jupe pour la faire remonter jusqu'à la taille.
Je promenais alors mes mains de nouveau sur son fessier et je
pus toucher une petite culotte pleine de dentelles, comme son
chemisier. En caressant le haut de ses cuisses je touchais une
bandelette : bordel, elle portait des jarretelles !!! Je la
repoussais avec douceur et me mis à tirer sur sa jupe pour
l'enlever. Quand elle fut à ses pieds, elle l'enjamba pour
s'en défaire, et elle m'apparut dans toute sa splendeur :
petite culotte tellement serrée que son mont de Vénus était
très proéminent. Des jarretelles à fleurs qui maintenaient ses
bas. Je l'admirais, la tenant à bout de bras et la regardant
dans les yeux je lui dis :
- - Gisèle. Je veux vous baiser !!
- Elle me prit par la main et m'entraîna rapidement vers une
chambre qui avait un très grand lit en son centre. Elle me dit :
- - Laisse moi faire, je m'occupe de tout !!
- Accroupie, elle défit ma ceinture rapidement, ouvrit mon zip
et fit glisser mon froc le long de mes jambes. Je me dégageais
rapidement et restais en slip. Je bandais tellement que
l'extrémité de ma queue m'arrivait au nombril. Elle se mit à
genoux, à mes pieds et tirant sur l'élastique elle le fit
descendre lentement et complètement. Ce qui devait arriver,
arriva : ma bite dégagée, lui sauta au visage, immense, dure
comme un tronc d'arbre, fière et prête pour le service. Elle
eut un petit mouvement de recul en poussant un Ohhh !! et
ajoutant :
- - Quel monstre !! Je ne pensais pas que cela pouvait exister
un truc pareil !!
- - Prenez le dans votre bouche, chère Gisèle, sucez le !!
- Elle me prit le membre à deux mains, fit sortir le gland et
approcha sa bouche ouverte en cul de poule. Elle commença par
promener sa langue dessus, tout au tour puis essaya de
l'enfourner entre ses lèvres tout en me caressant les
couilles. Elle ne put en absorber qu'une petite partie, mais
se mit à sucer avec application. De temps en temps, elle me
libérait pressant sur le gland pour en faire sortir quelques
gouttes de plaisir et les léchait de sa belle langue brûlante
puis m'absorbait de nouveau. Je fis aller et venir mon bassin,
comme si je baisais et inévitablement le plaisir monta, brutal
et immense. J'éjaculais dans sa bouche et les jets étaient si
forts qu'elle s'étouffa !! Elle se mit à tousser, toute rouge
de confusion mais dès que sa quinte fut passée elle m'enfourna
de nouveau et suça très fort pour avaler les dernières
gouttes. Je la pris sous les bras et la faisant se relever, je
la serrais dans mes bras et l'embrassais avec tendresse. Je
sentis le goût de mon sperme sur ses lèvres. Je bandais
toujours très fort, elle glissa sa main entre nos ventres et
saisissant ma bite elle se mit à me masturber lentement.
- - Comme tu es gros et fort !! Je dirais même que tu es énorme !!
- Elle me tira vers le lit, me fit allonger et ma queue se
dressait comme un mât de voilier. Elle s'agenouilla entre mes
jambes étendues, les cuisses largement écartées et elle
recommença à me sucer. Je la suppliais d'arrêter, que j'avais
envie de la baiser, tout de suite. Elle se releva,
m'enfourcha, les cuisses écartées. Elle portait toujours sa
culotte, ses bas et ses jarretelles. Elle me regardait dans
les yeux, puis je vis qu'elle s'écartait le bord de sa
culotte, de deux doigts, pour dégager son sexe, me saisit la
bite, la tenant fermement en l'air et elle s'accroupit dessus.
Elle me fit entrer en elle très lentement. Je savourais ce
moment intense. Elle était tellement mouillée que cela
glissait tout seul. Ne tenant plus, je lui appuyais mes mains
sur les épaules et la poussait vers le bas. Je me suis enfoncé
en elle d'un coup. Je sentis mon gland heurter le fonds de sa
matrice. Elle resta un moment sans bouger, vraisemblablement
pour s'habituer à cette taille peu ordinaire. Puis d'un coup,
elle poussa un feulement et se mit à s'agiter comme une furie.
Elle faisait presque ressortir ma pine entièrement et se
laissait brutalement retomber. Je me plantais en elle jusqu'à
la garde, chaque fois. Elle se mit à crier, à sangloter de
bonheur. Elle avait le visage trempé de sueur, tellement
qu'elle s'agitait. J'avais saisi ses hanches et lui imprimais
des mouvements de plus en plus rapides et violents. Elle avait
l'air d'apprécier cela. Quand elle se mit à jouir, c'est avec
un véritable hurlement qu'elle le fit, de quoi ameuter tout le
quartier. Puis elle s'abattit sur ma poitrine, haletante, les
yeux fermés et répétant sans cesse :
- - Mon Dieu que c'est bon !! Comme j'ai joui.. C'est la
première fois que cela m'arrive aussi fort!! J'étais toujours
planté en elle et sa petite culotte me gênait quand même. Je
n'avais pas éjaculé, toujours bandant, je la fis basculer sur
le coté, me redressais, lui écartais les genoux. Son sexe
était de nouveau caché par le tissus. Je tirais sur son slip,
elle souleva le bassin et je jetais l'objet par dessus mon
épaule, tout en m'affalant entre ses cuisse, largement
ouvertes. Je la pénétrais de ma langue, tout en la titillant
de mon doigt. Elle souleva les genoux, les laissant retomber
sur sa poitrine, largement ouverte, le sexe saillant. Je luis
écartais les grandes lèvres et introduisis de nouveau ma
langue. Puis je me mis à sucer son clitoris tout en enfonçant
mes doigts dans sa chatte. Deux doigts, puis trois, puis
quatre. Je faisais pivoter mon poignet. Elle était très
élargie et commençait à remuer les hanches. Je la léchais
comme un forcené et je sentis sa mouille m'inonder le menton.
Elle avait vraiment envie de jouir. Mes doigts s'agitaient
dans sa chatte et je m'y enfonçais de plus en plus. Une idée
me vint, subitement. Je serrais mon pouce contre mes doigts,
rabattis mon petit doigt dans la paume de ma main et
m'enfonçais en elle très lentement et avec délicatesse. Elle
eut un petit gémissement et cria :
- - Ouiii ! Ouiii ! C'est bon, ne t'arrête pas. Fais moi
jouir comme ça !! Ouiii ! encore plus fort !!
- Je n'eus plus aucune hésitation et forçant encore un peu je
fis pénétrer entièrement ma main dans sa chatte. Elle se mit à
hurler sa joie avec aussi des phrases telles que :
- - Fais moi jouir !! Baise moi !! Vas-y.. Encore plus fort !!
- Je rentrais et sortait assez facilement, tellement elle
était trempée et ouverte. Je fis de nouveau pénétrer ma main,
plus profond, puis une partie du poignet. J'allais le plus
loin possible et tournais ma main à l'intérieur, lui touchant
les parois de mes doigts écartés. Je la baisais littéralement
de mon avant bras et dans un hurlement, elle projeta son
bassin en avant et se mit à jouir comme une folle. Elle laissa
retomber ses jambes sur le lit en soufflant comme une coureur
de Marathon et ne bougea plus. Je voyais sa poitrine se
soulever, encore cachée par son chemisier qu'elle n'avait pas
pris le temps d'enlever. Mon avant bras était toujours au plus
profond d'elle même et très lentement je commençais à le
sortir. Elle poussa de petits gémissements et soudain me
saisissant le poignet, elle m'obligea à stopper mon mouvement
et dans un souffle me dit :
- - Reste encore un peu !!
- Me tenant, elle me fit pénétrer de nouveau en elle, et
imprima un mouvement de va et viens à mon bras. Chose
extraordinaire, elle se fit encore jouir, comme si mon bras
était un godemiché !! Je bandais toujours.. Quand je me
redressais enfin, après l'avoir libérée, je contemplais sa
merveilleuse beauté. Allongée, les cuisses encore ouvertes,
les yeux fermé et son opulente chevelure encadrant son beau
visage. Je me penchais sur elle et lui déposais un baisers sur
ses lèvres entrouvertes. Elle récupérait lentement de ses
efforts. Enfin, elle ouvrit les yeux, me regardant en souriant :
- - Mon petit Jean. Qu'est ce que tu m'as faite jouir !! Je
ne pensais pas que l'on pouvait atteindre un tel plaisir !!
- - Tu n'as pas encore tout vu, tu sais ? Ce n'est qu'un
début..
- - Ah ?.. Il y a encore autre chose que je dois découvrir
? Quoi par exemple ? Montre moi vite..
- Je me mis de nouveau entre ses cuisses, les écartant
largement, une main sur chaque genou je regardais sa chatte,
toute rose et encore ouverte. J'avançais mes doigts et les y
fis pénétrer de nouveau. De mon index parfaitement lubrifié de
sa cyprine, je lui caressais le trou du cul, tout petit et
brun. Elle s'était contractée sous mon toucher :
- Détends toi, voyons, laisse toi faire, tu vas découvrir
autre chose !!
Je sentis qu'elle se relâchait, se décontractait. J'en
profitais pour faire entre ma première phalange, puis ne
bougeais plus. Elle ne bronchait pas et je fis alors entrer
mon doigt, à fond. Je lui branlais le trou du cul, puis avec
deux doigts, puis trois. Elle mouillait abondamment, ce qui
lubrifiait bien ses fesses et je la pénétrais très facilement.
J'avais bien écarté ses parois et la branlais de plus en plus
fort. Elle souleva les jambes, s'écarta les fesses de ses deux
mains, dégageant tout l'espace.
- Mais c'est agréable, dis donc.. Je ne savais pas qu'on
pouvait avoir du plaisir par là !!
Ma seule réponse, fut brève et très explicite :
- Gisèle, ma chérie, je veux t'enculer !!
- Non !! Tu es trop gros, tu vas me déchirer !! Et puis je ne
l'ai jamais fait..
Sans répondre, je me mis à genoux, pointais ma bite et la
posais sur son petit oillet. Elle eut un frémissement de
crainte mais ne tenta pas de se dérober.
- Je vais t'enculer !!
Et joignant le geste à la parole, je commençais à la pénétrer.
Elle s'écartait les fesses de ses doigts crispés tout en me
demandant de faire doucement. Je regardais mon énorme bite, me
demandant si je pourrais investir ce lieu vierge. Elle était
très mouillée, cela coulait fort de sa chatte. D'un coup de
reins, je la possédais. Elle poussa un cri, mais qui n'était
pas de jouissance, celui là, mais de douleur. Je réussis à
entrer complètement et restais sans bouger. Elle haletait très
fort et je sentais les muscles de ses sphincters se
contracter. Cela me procurait un effet bouf !.. Je commençais
à aller et venir, puis petit à petit elle m'accompagna dans
mes mouvements. La douleur étant passée, elle commençait à y
trouver du plaisir. Je sortis d'elle, elle protesta un peu, je
la fis se retourner, se mettre à quatre pattes, le cul bien
haut, je me redressais un peu et m'enfonçais de nouveau, d'un
coup, dans ce cul sublime. Je me mis à limer comme un forcené,
mes mains passées sous sa taille et crispées sur son ventre.
Je la bloquais contre moi et la défonçais avec application.
Mes couilles tapaient sur sa moule, c'est dire combien j'étais
profond !! Puis le plaisir monta, fulgurant, me venant des
reins et j'éjaculais dans ses entrailles. Je ne cessais de me
déverser, elle le sentit très bien et poussait de petits
gémissements. Elle s'abattit sur le ventre, moi toujours
planté en elle et continuant de bouger. Je lui avais éclaté le
trou du cul, c'est sûr mais elle n'avait pas l'air de s'en
plaindre. Je la libérais et tombais à ses coté, complètement
vidé. Elle se souleva sur un coude, approcha son visage et me
donnant un baiser, me dit :
- Ben mon cochon, qu'est ce que tu m'as mis !! et par devant
et par derrière !!
- Tu n'as pas aimé ?
- Oh que si !! Je ne pensais pas qu'un engin pareil aurait pu
me pénétrer ainsi, tu m'as complètement ouvert le..
- Le quoi ? Allez dis le !
- .
- Allez dis le !!
- Le trou du cul !!
- Je t'enculerais encore et encore, sans arrêt, je te
défoncerais, je te baiserais par tous tes trous, vois tu ? Tu
trouveras cela si bon que tu en redemanderas sans arrêt !!
Sur ces bonnes paroles pleines de poésie, nous nous levâmes,
les jambes flageolantes pour nous retrouver sous la douche et
nous frottant mutuellement. Chasser toute cette sueur ne fut
pas un luxe. D'un coup, elle partit rapidement s'asseoir sur
la cuvette des wc et j'entendis couler : elle urinait. Un
petit pet et un autre bruit de liquide. Absolument confuse et
désorientée elle s'excusa en me disant :
- Tu m'as tellement ouverte que je n'ai pas pu me retenir !!
Elle s'essuya avec application, puis passa sur le bidet où
elle finit de se laver. Moi, toujours debout je sentis ma pine
se redresser et je lui dis :
- Tu es assise dans une belle position, alors caresse toi ton
petit minou, s'il te plaît.. Ce quelle fit en quelques
mouvements. Comme j'insistais encore plus, elle se pénétra de
ses doigts et je lui demandais de se masturber. Elle me
regardait fixement et ses mouvements se firent de plus en plus
rapides : elle allait encore jouir, j'en étais certain. Je
lui dis de stopper et de se relever. Ce qu'elle fit sans poser
de questions. Je la saisis par les épaules, la retournant je
la fis s'appuyer sur le lavabos, le cul bien relevé, les
jambes écartées. Je lui embrassais le dos, lui caressais les
nichons par en dessous, redescendis vers son ventre et lui
enfonçais un doigt tout en lui disant :
- Je vais encore t'enculer, petite Gisèle. Elle ne répondit
pas mais fit saillir ses fesses, baissa la tête entre ses bras
et d'une voix étouffée de par sa position :
- Je suis prête.. Vas -y !!
Je pointais ma bite et m'engouffrais en elle, lui distendant
l'anus, une fois de plus. Complètement possédée par moi, ma
bite au fond de son ventre, elle se mit à gémir et donna des
coups de fesses en arrière de façon assez désordonnée. Cela ne
tarda pas, je me répandis dans ses intestins à grands jets
puissants. Chose incroyable, elle se mit à jouir en même temps
!! Quand je me retirais d'elle, je lui dis en riant :
- Tu vas encore péter un petit coup, hein ??
Elle s'accroupit rapidement sur la cuvette et j'entendis
encore ce bruit incongru accompagné d'un bruit de liquide :
elle se vidait de mon sperme.
- Tu m'as vraiment défoncé le cul, mon chéri et dire que je
n'ai jamais autorisé mon mari à me toucher à cet endroit !!
J'ai eu tort, car c'est très agréable et je veux rattraper le
temps perdu !!
Nous gagnâmes le salon où elle servit des rafraîchissements.
Nous en avions bien besoin tous les deux.
Elle s'assit sur mes genoux, un bras autour de mon cou, elle
buvait à petites gorgées. Nous étions entièrement nus. Elle me
dit d'un coup qu'elle comprenait maintenant pourquoi on
m'appelait « Cadichon » J'avais une telle bite qu'elle se
demandait encore comment j'avais pu la posséder, qu'elle ne se
savait pas aussi profonde. Le fisting que je lui avait fait
l'avait surprise agréablement. Je lui répondis qu'elle était
si large que j'aurais pu entrer quelque chose d'encore plus
gros !! Elle me traita de gros cochon, m'embrassa sur la
bouche, quitta mes genoux :
- Maintenant mon chéri il va falloir que tu partes car mon
mari ne va pas tarder à rentrer. Je vais m'habiller en petite
femme très sage pour le recevoir et n'aie crainte je ne lui
dirai pas qu'un beau jeune homme n'a cessé de m'enculer tout
l'après midi !!
Je me rhabillais et enfin présentable, je lui fis mes adieux.
Elle se colla contre moi, me donna un baiser sur la bouche
tout en faisant une caresse à mon sexe, à travers le pantalon,
en me disant qu'elle serait toujours disponible et que je
pourrais venir la baiser dès quand j'en aurais envie.
Je sautais dans ma voiture et la quittais sur les chapeaux de
roues.

Hummm, n'est-ce pas ?



roseetepine 57M/51F
7712 posts
7/10/2006 1:59 pm

Histoire longue mais qui vaut le coup d'être lue uhmmmm quel plaisir


polymne 53F

7/12/2006 3:49 am

Une histoire ou un moment vecu ??
Que ce soit l'un ou l'autre ,tu en as ressenti du plaisir et c'est la le plus important.


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