Il faisait froid.  

assuricaback 37M
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12/14/2005 1:39 am

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3/5/2006 9:27 pm

Il faisait froid.

Le 12 décembre il fait -2°c au thermomètre et à peine 8 dans l’appartement d’une jeune fille, elle finis sa conversation avec un jeune homme bon sous tout rapport au téléphone.
Une fois raccroché la sonnerie de la porte retentis, à cette heure ? elle se dirige lentement vers la porte pas par fatigue mais avec cette température hivernale et le chauffagiste qui n’est pas passé elle a été obligé d’enfiler la quasi-totalité de sa garde robe pour se tenir au chaud faute d’un compagnon.
Elle arrive à la porte, et par surprise s’aperçois que c’est lui, celui à qui elle viens de dire au revoir par téléphone, elle lui ouvre le fait entrer, et ils s’installent, il n’enlève pas son long mentaux noir en laine, et elle peut a peine bouger, la situation est presque comique, mais nos deux protagonistes n’ont pas l’humeur a rire, mais plutôt a sourire.
Il se décide enfin a retirer son manteau, elle l’aide et lui porte sa veste jusqu'au lit, machinalement il la suit, elle pose le trois quart et se retourne, il est derrière et ils se retrouvent nez à nez, emporter par une chaleur trouvée on ne sait où ils s’embrassent.
Il lui dézippe sa grosse veste et passe ses mains au dessous mais il est encore loin de toucher sa peau protéger comme les remparts d’une citée interdite, elle lui enlève son pull puis déboutonne sa chemise, il frissonne et sa peau devient chair de poule. Il fait tomber la grosse veste de la demoiselle, puis enlève un premier pull, et par amusement en trouve un second, qu’il retire aussi. Ils sont là debout lui frissonnant par le froid, et elle par le désir, il lui retire un tee shirt, puis un deuxième, il peut enfin toucher sa peau en passant ses mains sous un troisième, ce qu’il fait il remonte le long de sa colonne jusqu'à l’agrafe du soutiens gorge, qu’il détache d’une main pendant que l’autre dégrafe le bouton du pantalon.
Elle fait tomber sa chemise, et le serre dans ses bras comme pour compenser le vide vestimentaire par un peu de chaleur humaine, cela marche, il est déjà très excité par la situation et le froid commence a n’être qu’un souvenir.
Il l’embrasse dans le cou seule partit disponible chez la demoiselle, elle se recule et enlève elle-même la dernière couche protégeant son corps qu’elle ne donne pas si facilement. Ils sont là à coté du lit à moitié nu, il lui embrasse les seins, elle lui caresse la tête, il se met à genoux et finis de déboutonner son pantalon, le baisse et laisse apparaître sa culotte, qu’il baisse aussi, pour embrasser son sexe, puis se relève, elle s’écarte et finis d’enlever le bas, puis se rapproche et détache la ceinture de son visiteur, la ceinture tombe à terre, elle déboutonne son jean et lui caresse le sexe avant de lui enlever il est déjà dur, puis glisse l’autre main derrière et lui prend une fesse à même la peau. Les deux mains de l’hôtesse sont à présent dans le pantalon du jeune homme, une sur chaque fesse, elle descend et par la même occasion fait glisser le jean, elle se met à son tour à genoux et commence a embrasser les contour de la verge droite l’aine, les bourses, elle embrasse tendrement, et lèche délicatement.[…] Il la couche sur le lit, et met sa tête entre ses jambes, il commence a goûter cette merveille qui s’offre à lui, il lèche ses lèvres et embrasse son clitoris, ses mains se baladent au dessus de sa tête et parcourent le ventre les seins les flancs, tout en caresse, sa langue se déploie et appuis avec force sut le clitoris puis redescend et se plonge dans la vulve. Les premiers émois commencent a résonner dans l’appartement réchauffer à présent par les deux corps en activité, elle se laisse faire couché sur le dos les jambes écartées, offerte à cet inconnu ou presque, elle se redresse pour le regarder œuvrer, elle apprécie et plisse les yeux.
Ensuite il se lève, elle s’assoit et sans un mouvement de plus se retrouve avec sa verge dans sa bouche elle l’a suce goulûment et aspire le gland puis avec sa main exerce des va et viens régulier, il est aux anges et regarde la belle déguster avec gourmandise son sexe.
Elle se recule et s’allonge, il viens la rejoindre et se colle à elle, ils s’embrassent et leur corps se frottent, il saisi un fesse d’une main et de l’autre guide sa queue pour caresser d’abord le clitoris puis l’entrée du sexe féminin, après cette petite découverte il s’introduit en elle avec une lenteur et aucune brusquerie ce qui surprend la belle et la rend tout au tant folle d’excitation. Maintenant commence le coït, langoureux et tendre, il ne se presse pas il apprécie cette invitation, leur corps collés n’ont pas trop l’amplitude de grand mouvement.
Puis viens le tour de mademoiselle pour contrôler la situation, ou du moins avoir ce qu’elle demande, elle retire son invité et se tourne pour se retrouver en levrette afin qu’il puisse la pénétrer à son maximum, elle se cambre et comprenant l’ordre judicieusement donné il s’exécute et enfile son pénis, d’abord le gland et dans une lancé rapide mais contrôlée s’empale au maximum, dans un cris indiquant le but recherché, elle se redresse légèrement et meuve son corps d’avant en arrière, il ne fait qu’admirer et aider un peux au mouvement.
Après toutes ces sensations, les deux personnes de cette scène ralentissent un mouvement devenus démoniaque, le jeune homme se retire et viens se couché en sens inverse se da partenaire, il se glisse tel un serpent sous celle-ci et en relevant la tête viens finir de déguster le nectar devenus abondant, elle saisi sa bite d’une main et ouvre sa bouche pour y laisser entrer celle qui vient de lui procurer tant de plaisir. Il est comme assoiffé par son goût, il la lèche, aspire, gobe, avec une faim similaire à Gargantua, ce qui a son effet et fait gémir fortement sa cavalière, elle le suce et le branle si habillement qu’il jouis.

Les rythmes s’atténuent, les cops se fléchissent, les respirations s’altèrent, le jeune homme s’inverse de position prend cette femme dans ses bras et l’embrasse, puis se positionne dans son dos, elle ne sent que les bras de son compagnon atour d’elle et son souffle dans son cou.

Oublié le froid, réveillé les sens, et dire qu’en hiver on crois que tout marche au ralentis.


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