Sexe sous les couvertures  

Martock33 43M
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3/31/2006 4:47 pm

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4/1/2006 8:22 am

Sexe sous les couvertures


Moi tout ce que je raconte est vérédique. Je n'ai jamais très bien compris pourquoi les romans existaient, parce que c'est pas vrai. Je vais donc vous raconter une de mes expériences qui s'est passé il y a 10 ans.

Elle était étudiante au secondaire 5, et moi j'étais étudiant à l'université. La première fois que j'ai sorti avec elle, c'était un lundi. Je passai la chercher chez-elle en voiture. C'était un blind date. Nous avions seulement parlé une fois au téléphone. Cette soirée-là, nous la passâmes au centre-ville, allant de bars en bars, ne sachant pas trop pourquoi nous errions ainsi en public, car décidément notre fusion n'allait certainement pas se faire dans ces endroits. Lorsqu'elle dansait, elle voulait me rendre jaloux en se frottant les fesses avec un gars qui était juste derrière lui. Devant ces écarts de conduite, ma réaction de jeune coq fier fut de prendre mes distances, et de prendre la décision que je ne voulais surtout pas poursuivre avec une telle salope. Après 2 heures de danse (moi je ne dansais plus), je lui dis que pour moi la soirée était terminée. Je m'en allais me coucher. Il était 22:00. Je la reconduisis chez-elle en voiture, mais avant nous prîmes une marche dans un boisé ténébreux près de chez-elle. Après lui avoir fais peur un peu dans le noir, en jouant le rôle d'un maniaque, je la reconduisis chez-elle en marchant. Dans ma tête, je m'en allais chez-moi; c'en était fini de cette jeune fille qui s'était foutu de ma gueule pendant une partie de la soirée. Je lui dis au revoir, et je m'apprêtai à rentrer dans ma voiture. C'est alors qu'elle revint me voir et me donna un french kiss. Comme je suis sensible à la flatterie, elle me fit changer d'idée. J'allais la revoir.

La deuxième soirée fut un peu plus torride. Elle se rendit chez-moi un jour de semaine immédiatement après son école. C'est la Saint-Valentin. J'avais acheté une bouteille de champagne. Ayant peu être des tendances gothiques avant l'heure (mais je n'ai jamais été un gothique), j'avais décoré mon bachelor de façon à éliminer toute trace de blanc. En effet, je flairais l'aspect trop clinique d'un local aux murs tout blancs. J'avais acheté du tissu bon marché de couleur rouge vin, j'en tapissai les murs, et toute la pièce finit par ressembler à un sinistre salon funéraire. En plus, je ne voulais pas qu'un iota de lumière ne vienne troubler ma quiétude. Nous aimions bien cette ambiance cadavérique, et nous parlions de magie ancienne, celle de la Renaissance, où les symboles et les rituels perdus voulaient dire quelque chose. Elle était très ouverte à mes enseignements mystiques, et après quelques heures de discussion, je l'embrassai dans la pénombre de la pièce. Nous étions assis sur mon lit. Elle demanda alors que je la baise. Je la pris dans mes bras et la soulevai, pour la mettre sous les couvertures toute habillée. Je fis la même chose. À ce moment là, j'étais excité, et mon engin était dur. Elle devait s'en apercevoir lorsque je la frenchais. Le fait d'insérer ma langue profondément à l'intérieur de sa bouche, ça me faisait bander comme un fou. En bon maître, il fallait pourtant que je dompte mes pulsions trop puissantes, sinon j'allais éjaculer dans mes pantalons! Ma technique était la mienne. Mes méditations m'avaient conduit à expérimenter que je devais concentrer ma conscience sur le point qui est à égale disance entre mon sexe et ma bouche; c'est le plexus solaire. De cette façon, si j'étais trop excité, je pouvais me contrôler. Alors je me mis à la déshabiller lentement, du haut en bas, la tête sous les couvertures, tout en dégustant chaque nouvelle partie de chair visible. La peau douce et chaude de cette fille était une nouvelle drogue pour moi. Pendant que j'embrassais son cou et ses seins, je me demandais bien comment j'allais pouvoir la quitter un jour, car je voulais manger, et manger, et manger, et ma faim ne semblait jamais satisfaite. Arrivé à son sexe mouillé, je me mis à la manger, tout en enlevant son sous-vêtement. J'aimais bien manger son fruit de mer, tout en lui tâtant les seins et en lui passant mes mains sur son ventre. Pas moyen de débander; au contraire, c'était dangereux pour que je bande trop et que j'éjacule. Je tentais de taire ses cris de jouissance en lui mettant ma main devant la bouche. Ses petits sons de cochonne m'excitaient trop et mettait en péril l'accomplissement de ma mission. Mais elle trouvait le moyen de sucer mes doigts, ce qui avait l'effet de m'exciter encore plus, mais au moins elle se taisais pendant ce temps-là. Il y avait des voisins à côté. Ils/elles me connaissaient comme un jeune homme à la vie bien rangée, et je ne voulais pas qu'ils/elles pensent que je mène une double vie. Elle finit par stopper ma dégustation en me disant que c'était le temps que je lui rentre ma grosse bite bandée dans sa plotte, comme elle le disait si bien. Je sortis alors la tête des couvertures et je me mis à l'embrasser passionnément, sachant qu'elle était en même temps en train de goûter à son propre sexe. Tout en lui baisant la bouche, je lui enfonçai mon organe bandé au plus profond de son vagin. Là elle crit. Mon coeur débattait, car il y avait ici surcharge d'émotion, et c'était difficile de contrôler ma folie. Alors, tout en la fourrant d'un geste répétitif et régulier, je me mis à réciter des noms des pays par ordre d'alphabet. Mais elle criait et criait de plus belle la petite, et alors il fallait que je m'évade encore plus loin de ce scénario trop excitant. Je me suis donc mis à délirer volontairement, pourvu que je mette des mots dans mes phrases. Un phrase typique pouvait ressembler à ceci: "Il est certain que le drapeau du Gabon est un une bonne affaire pour les gens du pays, parce que nous voulons pêcher et que c'est bien de faire l'amour". Je me suis donc mis à dire un paquet de conneries, et pendant ce temps-là, la fleur que je baisais jouissait de plus en plus, car elle, elle vivait réellement la séance de baise, même si moi j'étais obligé de la quitter spirituellement pour qu'elle parvienne à son orgasme. Après environs 1h30 de tout ce stratagème lubrique, elle me dit de jouir en elle, et par ces mots magiques, je regagnai vite la terre ferme, comme lorsqu'on rêve et qu'on se réveille brusquement après avoir tombé de haut alors que nous volions très haut. Là était mon véritable plaisir. Je me mis à la frencher comme un affamé, tout en allant baiser ses seins, bousculant ses fesses avec fougue et passion, et je finis par terminer mon ultime jouissance dans un french dans lequel je la regardais dans les yeux tout en l'embrassant et en déchargeant mon sperme gris dans les profondeurs caverneuses de sa plotte magnifique.

Pour réaliser avec moi une expérience magique de ce type, vous savez où me trouver; contactez-moi, femmes lubriques.

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